GROS, Groupe de Réflexion sur l'Obésité et le Surpoids
Rechercher :  
La Lettre du GROS
Tags les plus populaires
Nous écrire/Forum

Nous écrire/Forum 2008
Archives de l'année 2007
Archives de l'année 2006
Archives de l'année 2005
Archives de l'année 2004
Archives de l'année 2003

Nous écrire/Forum 2008

Pour nous contacter, demander une adresse de thérapeute, donner votre avis, poser une question

comment s'inscrit-on sur votre site pour la lettre mensuelle par exemple , aller sur le forum ou autres ???!!!

merci

marie cat setbon

Bonjour,

 

Pour l’instant notre lettre mensuelle n’est pas en place, mais nous y travaillons !

En revanche, pour vous rendre sur le forum, c’est ici : http://www.gros.org/forum/forum-actuel.php

 

Bonne lecture !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour,

en surpoids depuis des années et apres maints régimes j'ai decider de mettre un anneau gastrique en 2007. Grace ou plutot avec cette aide j'ai réussi à perdre 40 kilos. Actuellement je pese 83 kilos pour 1m66. J'aimerais savoir si dans ma région le pas-de-calais il y a des persones appliquant votre méthode afin de m'aider a perdre ce kil me reste.

Merci et a bientot

Bonjour,

 

Bien sûr nous vous recommandons de vous faire aider d’un thérapeute afin de vous libérer de ce grave trouble du comportement alimentaire. Nous vous envoyons les coordonnées des thérapeutes de votre région très bientôt.

  

Bon courage !

 

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

je suis obèse et je voudrais perdre du poids. Mais j'ai un gros problême : je fais de l'hyperphagie. Comment je dois m'y prendre pour commencer un régime?

Bonjour,

 

Nous vous déconseillons de faire un régime qui, à long terme, et quel que soit le régime, ne permet pas de stabiliser le poids.

L’approche du GROS permet de faire un travail sur son rapport avec la nourriture, sur ses sensations alimentaires, et ses émotions qui font éventuellement manger.

 

Dans un premier temps, nous vous recommandons de lire « Maigrir c’est dans la tête » du Docteur Apfeldorfer et « Maigrir sans régime » du Dr Zermati.

 

Et si besoin, n’hésitez pas à consulter un thérapeute du GROS dont vous trouverez la liste auprès de notre secrétariat (au 01.53.76.32.20).

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

je suis boulimique-vomisseuse depuis 16 ans.

J'ai aujourd'hui 36 ans.

J'ai réduit mes crises depuis 6 mois, du fait que j'ai pris conscience de ce que ce comportement pouvait générer de mauvais sur mon corps.

Je faisais des crises quotidiennement (soupape) ; aujourd'hui, et ce depuis 6 mois, je fais environ 5 crises par mois. Le reste du temps, je contrôle tout ce que je mange.

Je me pose bcp de questions, notamment concernant les répercutions sur ma santé de ces 16 années de TCA :

-les distensions (gavage avant "purge"), régulières et sur le long terme, qu'à connu mon estomac sont elles réversibles : en gros, puis-je espérer retrouver un estomac de taille normale, et en bonne santé (en arrêtant les crises biensûr) ?

Car j'ai l'impression que je l'ai complètement distendu à force de faire des crises où je me "gavais" jusqu'à n'en plus pouvoir, avant d'aller me faire vomir biensûr, si bien que j'ai du mal à ressentir la satiété ...

- J'ai l'impression qu'il faut que je mange des trucs ultra sains pour compenser, en qq sorte, toutes ces années de désordre alimentaire : ai-je raison ???

- Comment dois-je m'alimenter pour avoir toutes les chances d'arrêter de faire des crises ?

- Quelles peuvent être les conséquences, au jour d'aujourd'hui, sur mon oesophage ? pharinx ? mon larynx ? du fait, biensûr, de ces années de vomissements provoqués, où la remontée d'acide gastrique a pu faire des dégats ...

- les crises de boulimie-vomisseuse peuvent-elle avoir un impact sur le Pancréas ?

Voilà, cela fait bcp de questions, mais je ne sais vers qui me tourner pour obtenir des réponses ...

Je vous remercie d'avance, si vous pouviez m'éclairer un peu, afin que je puisse mieux avancer vers la guérison.

Bonjour,

 

Lorsque l’on souffre de boulimie, distendre son estomac est désagréable. Mais pour une personne qui ne souffre pas de boulimie, c’est insupportable ! Avec la diminution des crises, on apprend de nouveau à percevoir les signaux de rassasiement et à ne plus se remplir comme avant.

L’estomac reprend rapidement ses dimensions normales.

 

Et-ce que des années de boulimie avec vomissement peuvent laisser des séquelles ? Peut-être, à voir avec votre médecin traitant. Les vomissements et les laxatifs peuvent créer des lésions irritatives dans tout le tube digestif (bouche, œsophage, estomac et intestins), des déchaussages des dents, et parfois des troubles cardiaques, en cas de vomissements répétitifs.

 

Pour guérir de cette maladie, une prise en charge à la fois psychologique et diététique est souhaitable. Nous vous recommandons de contacter notre secrétariat (au 01.53.76.32.20) afin d’obtenir la liste des thérapeutes du GROS exerçant près de chez vous.

 

Nous vous recommandons aussi de lire « Comment sortir de la boulimie » des Docteurs SIMON et NEF.

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

j'ai commencé un régime (dukan) il y a trois semaines et depuis une semaine tension à 9 et suite aux analyses de sang : tx de transaminases ALAT TGP est à 46 au lieu de 33 maximum. De plus j'ai eu mes règles en plein cycle de ma pillule alors que je n'ai jamais eu de pbs auparavant.

Pensez vous qu'il y a un lien entre le régime et ce taux et mon pb de règles ? Je mange bcp de protéines et de laitages et boit beaucoup d'eau environ 2Litres par jour

Bonjour,

 

Il est probable que ce régime restrictif et très déséquilibré soit à l’origine de vos problèmes de santé. Votre corps vous signale qu’il est temps d’arrêter et d’apprendre à l’écouter !

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour

y a t il 1 pays d'europe où la réglementation sur le resserrage d'anneau est beaucoup contraignante qu'en france?

merci de me communiquer cette info au plus vite car depuis 1 an  je regrossis et mon médecin refuse de me resserrer prétextant que je n'en ai pas besoin ; quand moi je suis désespérée de ce nouveau surpoids...

merci de votre écoute et de votre aide

amitiés

dorenne

Bonjour,

 

votre reprise de poids n’est-elle pas le signe que quelque chose ne va pas dans votre stratégie ? Pourquoi ne pas faire confiance à votre médecin et chercher les vraies raisons de votre reprise de poids ?

Nous vous conseillons de faire un travail avec un thérapeute du GROS, spécialisé dans la prise en charge des personnes souffrant d’obésité. Vous pouvez contacter notre secrétariat (au 01.53.76.32.20) afin d’obtenir la liste des thérapeutes exerçant près de chez vous.

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je viens de trouver dans un article qu'il y aurait du 17 au 20 novembre un 20e Congrès européen sur l'obésité infantile à Bruxelles mais qui organise ce congrès ?

Quel est le programme de ce congrès ?

Merci de me renseigner

Bonjour,

 

Ce congrès est organisé par L’European Childhood Obesity Group. Pour de plus amples informations, merci de les contacter à l’adresse mail suivante : info@ecog-obesity.eu

Merci de votre visite sur notre site !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour

je voudrais me faire posé un anneaux gastrique !!

si quelqu'un pouvait me dire quoi faire ou commen sa se passe .... grand merci d'avance

Bonjour,

 

Sur la site de la Haute Autorité de Santé (HAS), vous trouverez la fiche technique de l’anneau gastrique.

http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_765529/obesite-prise-en-charge-chirurgicale-chez-l-adulte

Et sur le site d’Allegro Fortissimo, des témoignages de personnes ayant subi cette opération.

http://www.allegrofortissimo.fr

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour, je souhaiterais lire l'article de 60 millions... sur le syndrome des trois kilos mais apparement il n'es pas disponible en ligne : où serait-il possible de trouver cet article ?

merci pour votre site qui m'est d'un grand soutien, j'avance doucement mais j'espère sûrement sur le chemin de la paix avec la nourriture... et la balance qui est ma "drogue" quotidienne (matin midi soir et des fois plus encore... mais je m'améliore lentement)

carine

 

Bonjour,

 

Désolés, nous n’avons pas cette information.

 

Bon courage pour votre cheminement personnel !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

je fais 93kg pour 1.72, j'ai 54 ans, de gros problème de douleur de dos. Suite à une opération de la hanche, j'ai 3.2 cm de trop à  la jambe droite ce qui me déstabilise la colonne vertebrale. Jj'ai commencé les regimes vers l'age de 13 ans, je pesé alors 72 kg, j'ai fais depuis cette age environs 20 régimes, à chaque fois j'ai perdu du poids et j'ai repris toujours un peu plus.

il faut que je trouve une solution! pouvez vous m'aider?

Bonjour,

 

L’approche du GROS permet de faire un travail sur son rapport avec la nourriture, sur ses sensations alimentaires, et ses émotions qui font éventuellement manger.

 

Dans un premier temps, nous vous recommandons de lire « Maigrir c’est dans la tête » du Docteur Apfeldorfer et « Maigrir sans régime » du Dr Zermati.

 

Et si besoin, n’hésitez pas à consulter un thérapeute du GROS dont vous trouverez la liste auprès de notre secrétariat (au 01.53.76.32.20).

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour !

Je suis une femme de 42 ans, obèse morbide porteuse d'un anneau gastrique depuis 4 ans. J'ai perdu 70 kilos en rééquilibrant mon alimentation et en faisant énormément de sport, au point de culpabiliser si je n'avais pas équilibré correctement mon alimentation mais aussi si je n'avais pas couru mes 10km ou nagé mes 3000m chaque jour. J'ai atteint les 73 kilos pour 1M57.

Cette dernière année j'ai lâché prise très souvent et j'ai repris 10 kilos. C'est pas encore la cata, je m'aime bien comme je suis mais je sens bien que j'ai perdu le contrôle, même si jusque là je freinais pour ne pas reprendre trop vite.

Mais sur les conseils d'une diététicienne du GROS, je lis assidument votre site depuis 10 jours et j'ai commencé à appliquer vos conseils depuis 3 jours. Et je trouve que c'est génial. Je n'ai pas eu d'envies terribles comme j'avais de plus en plus souvent ces derniers mois. Je sais que ce n'est que le début, mais j'espère pouvoir continuer à appliquer vos conseils quoiqu'il arrive.

Ma question est comment peut-on concilier la faim d'une personne avec celle d'une autre, en l'occurrence mon mari ? Pratiquement, est-ce qu'il faut que chacun mange de son côté quand il a faim ou peut-on attendre que les deux aient faim pour préparer le repas et se mettre à table ? J'étais seule ces 3 jours et tout s'est super bien passé mais j'ai peur de ne plus arriver à si bien écouter mon corps si je dois aussi tenir compte d'une autre personne...

Merci de votre réponse et encore merci pour tous vos conseils !

Bonjour,

 

Si manger de façon régulée implique de manger selon sa faim, jusqu’à satiété, cela implique aussi de manger de façon socialisée. Il est donc nécessaire de composer avec la faim des autres. Si dans une famille, chaque personne mange selon sa faim, cela risque d’être la pagaille. Par contre, chacun peut veiller à faire en sorte d’avoir faim à l’heure du repas. Et si malgré ces précautions ce n’est pas le cas, on peut faire une collation pour patienter, ou réduire ses portions si la faim n’est pas au rendez-vous.

Dans tous les cas, en ce qui vous concerne, allez-y petit à petit. Vous avez le droit aussi, exceptionnellement, de ne pas manger avec votre mari si vous n’avez pas faim du tout. Discutez-en avec lui !

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Merci pour votre travail qui m'a aidé à avancer seule (ou aidée par des thérapeutes) sur mes problèmes de relation à la nourriture. J'ai découvert le docteur Zermati lors de l'émission de M6 "j'ai décidé de maigrir" et j'ai lu son livre à la suite. Je sais qu'à l'époque ( en 2003 déjà !) vous vous étiez demandés au sein de l'association si sa participation à une émission de télé-réalité était souhaitable ou non. Sachez en tout cas, que pour moi, elle a représenté une étape importante dans le long chemin qui me mènera, j'espère, à la fin de la guerre contre la nourriture. J'ai découvert à ce moment-là (en lisant tout votre site pendant 3 jours) que j'avais un tca qui avait un nom : hyperphagie boulimique non vomitive (pour moi, n'existaient que les anorexiques et les boulimiques) et que même si c'était long, on pouvait en venir à bout. 

Depuis 2003, j'ai franchi d'autres étapes

- arrêt de toute forme de ce qui pourrait ressembler de près ou de loin à un régime ( j'en avais testé un certain nombre depuis mes 16 ans : poudre remplaçant un ou deux repas, Montignac, régimes hypocaloriques classiques...)

- je ne prends plus un kilo par an comme je le faisais depuis la sortie de l'adolescence (j'aurai 34 ans à la fin de l'année) soit + 12 kilos en 15 ans,

- j'arrive à accepter d'avoir faim (ce n'est pas grave c'est un état normal, nécessaire, pour se mettre à manger avec plaisir)

- je n'ai plus peur de certaines catégories d'aliments (trop gras, trop sucrés, trop salés (tiens tiens, j'ai déjà entendu cela quelque part !)) et je sais les apprécier sans culpabiliser quand ils se présentent à moi

- je mange moins mes émotions, j'arrive à dire "je suis en colère parce que..." "je suis triste..."

- j'arrive à dire "non" quand je ne veux ou ne peux pas (avant je disais "oui" et je mangeais pour compenser ce que j'avais accepté alors que je n'en avais pas l'envie ou le temps)

- j'ai appris à prendre du temps pour moi, à me laisser des fenêtres ouvertes dans ma vie pour m'occuper de ma petite personne (avec trois enfants, c'est pas toujours évident !)

- je sais quand j'atteints mon seuil de satiété même si je mange encore parfois au delà (c'est d'ailleurs en partie pour cela que je maigris pas)

- Même si mon corps s'est transformé à cause de l'effet yo-yo et de mes trois grossesses, je suis plus indulgente avec lui. Je sais qu'il a des défauts et qu'il ne sera plus jamais le corps de mes 16 ans mais ce n'est pas pour cela qu'il ne faut pas prendre soin de lui (sport, crèmes..) ni qu'il ne peut pas plaire en étant mis en valeur correctement (le choix des vêtements - à la bonne taille et pas deux tailles au dessous "pour quand j'aurai maigri" et des chaussures est très important ). Mon corps a souffert du passage du temps et des évènements de la vie, il porte des marques (vergetures, peau flasque sur le ventre due aux grossesses, cellulite, seins abimés à cause de l'allaitement et de l'effet yoyo, cicatrices d'opération) qui ne s'en iront sûrement jamais, mais on est ensemble pour un bout de temps encore, alors que ça se passe bien. L'expression "vivre à 10 kilos du bonheur" me correspondait tout à fait il y a 10 ans, maintenant je sais que si je veux être heureuse, c'est ici et maintenant avec 10 ou 15 kilos de trop ou pas.

Bien sûr le parcours n'est pas terminé, (sinon je ne vous demanderai pas cette liste d'adresses) car j'ai encore des crises d'hyperphagie mais elles sont bien moins importantes en volume de nourriture ingéré et en fréquence que ce qu'elles ont été. De plus, j'arrive à le dire à mon mari, le soir si je n'ai pas faim, je lui dis "j'ai eu une crise de boulimie, je n'ai pas faim, je reste avec vous à table, je m'occupe des filles mais je ne mange pas." La convivialité du repas peut être partagée même si l'on a pas faim. Le temps d'échange qu'il représente est aussi important que ce que l'on mange. Je n'ai plus honte, je ne me cache plus. Sans le crier sur tous les toits, je dis quand cela vient dans la conversation : "je suis ronde (1m62 - 74/75 kilos) parce que je fais des crises d'hyperphagie". 

Je ne culpabilise (presque) plus d'avoir fait une crise, je me dis que je ne suis pas encore guérie mais que j'ai déjà beaucoup avancé.

Les crises d'hyperphagie sont encore là mais j'ai l'impression qu'il ne manque qu'une petite étape pour m'en débarasser, elles semblent plus être une mauvaise habitude qu'un réel besoin de compenser quelque chose, comme l'ancien fumeur qui se surprends en train de "fumer" le stylo qu'il tient à la main. Je pense qu'un accompagnement sur la fin de ce chemin me serait utile pour arriver enfin à manger complètement en paix.

Merci encore à vous.

 

 

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour depuis mes 17 ans je suis obscedée  par l'alimentation regime yoyo aujourd'hui 33 ans et toujours pareil mal dans ce corps boulimie que faire merci

Bonjour,

 

La prise en charge par un thérapeute membre du GROS vous permettrait de faire un travail sur vos sensations alimentaires, dans le but de vous aider à manger selon votre faim, de tout, sans culpabilité. Un travail sur le plan psychologique sera probablement nécessaire pour vous aider à gérer vos difficultés de vie autrement qu’en mangeant, et à reprendre confiance en vous.

 

Nous vous recommandons de contacter notre secrétariat (au 01.53.76.32.20) afin d’obtenir la liste des thérapeutes exerçant près de chez vous.

 

Bon courage !

 

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour, j'entends beaucoup parler du by pass, intervention chirurgicale, je me suis renseignée et je trouve que cette méthode est dangereuse et barbare. Qu'en pensez-vous ?

Bonjour,

 

Dans certains cas, elle représente l’ultime solution et permet de soulager des personnes bien plus meurtries par leur obésité que par l’opération en elle-même. Mais comme toute intervention chirurgicale, la technique du by-pass a ses limites et comporte des risques.

 

Merci de votre visite sur notre site !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je voudrais savoir s'il existe des études pécifiques concernant la rapport à la nourriture des travailleurs de nuit.

Je suis de nuit depuis 18 ans, et suis à l'aube de la ménopause (52 ans). Déjà rondelette quoique sportive ( 1,54 m pour 65 kilos ), et assez  spécialisée dans le yo-yo.

J'aimerais ne pas aller au delà de ce poids, et pourquoi pas (allez, soyons fous), mincir un peu.

merci d'avance pour votre réponse.

Bonjour,

 

Il est exact que la désynchronisation des horaires, et en particulier le travail parfois de nuit, parfois de jour, perturbe des rythmes corporels et mentaux. Les perceptions de faim et de rassasiement peuvent se dérégler, et on observe aussi des troubles émotionnels. On observe souvent des prises de poids dans ces cas-là.

Il est d’autant plus important de prêter attention à ses sensations alimentaires qu’elles surviennent à des heures variables. Nous vous invitons donc à vous poser cette question : mangez-vous toujours en ayant faim ? mangez-vous plus que vous n’avez faim ? Mangez-vous pour des raisons émotionnelles ?

Pour savoir s’il vous est possible d’arrêter de faire le yoyo, voire de perdre du poids, apprenez à manger de façon régulée en lisant « Maigrir c’est dans la tête » du Docteur Apfeldorfer et « Maigrir sans régime » du Dr Zermati.

Vous pouvez également consulter un thérapeute du GROS dont vous trouverez la liste auprès de notre secrétariat (au 01.53.76.32.20).

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je suis passée de 112.8kg à 78.8kg aujourd'hui. Je suis encore en surpoids mais j'ai l'empression que je n'arrive plus à maigrir. J'ai du mal à contrôler ma faim alors que j'ai pu changer beaucoup de choses dans mon alimentation. J'ai découvert l'existence du "set point", comment savoir si j'y suis? On a tendance à me donner un poids inférieur à celui que je pèse en réalité sachant que j'ai aussi une bonne masse musculaire.

Merci,

Séverine 

Bonjour,

 

C’est lorsque l’on mange de façon complètement régulée (en tenant compte le plus souvent de ses sensations alimentaires de faim et de rasasiement) et que le poids ne bouge plus que l’on peut considérer être à son poids de forme.

Comment savoir si l’on mange de façon régulée ? Le meilleur moyen est de faire un bilan avec un thérapeute du GROS, sinon de s’aider des ouvrages comme « Maigrir c’est dans la tête » du Docteur Apfeldorfer et « Maigrir sans régime » du Dr Zermati.

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour, suite à différents entretiens avec le Dr Derat-Carrière, il m'a fortement conseillé de me procurer le livre du Dr Jean-Philippe Zermati "Maigrir sans régime". or, il semble être épuisé. Savez-vous comment et où  je peux me procurer une édition?

D'avance merci

Marie Tesson-Naigeon

Bonjour,

 

Ce titre est toujours disponible dans les grandes librairies.

 

Bonne lecture !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Ma mère est depuis plusieurs années en alternance de phases d'hypercontrôle (où elle suit à la lettre les recommandations du nutritionniste) et de phase de craquage. Son rapport à la nourriture est d'ailleurs assez problématique à cause de son histoire familiale. Je lui ai parlé de vous mais elle reste persuadée que certains aliments font grossir et tente, par conséquent, de s'en priver. J'ai actuellement 17 ans, je vis donc toujours avec toute ma famille, et cette situation me pèse de plus en plus. Il nous est difficile d'aller au restaurant, lorsqu'on veut préparer un repas moins "léger" (selon ses critères) elle n'en mange pas et craque ensuite deux fois sur trois sur des sucreries. Je ne supporte plus de la voir regarder les calories sur les aliments qu'elle achète et se culpabiliser après avoir mangé du chocolat ou des bonbons. 

S'il vous plaît, connaissez vous un moyen de l'aider à se sortir de ses croyances toutes faites sur la nourriture?

Merci d'avance

Bonjour,

 

Il n’est pas facile de modifier les croyances d’une personne qui n’en a pas le désir. Continuez à lui parler de nous, laissez traîner un livre ou deux dans la maison, par exemple « Maigrir c’est dans la tête » du Docteur Apfeldorfer ou « Maigrir sans régime » du Dr Zermati.

Montrez-lui les plaisirs à manger de façon régulée.

Soyez-là, toujours aimante, jamais jugeante.

Mais préservez-vous, vous êtes sa fille, pas un thérapeute. Et il n’y a qu’elle qui puisse prendre la décision de faire un travail sur son comportement alimentaire.

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

votre site est très intéressant.

Je ne sais pas vraiment ce que j'attends du message que je vous laisse, sans doute juste une confirmation:

J'ai 33 ans, je diabétique insulino-dépendante depuis 30 ans. La meilleure preuve de ma "bonne observance alimentaire" est qu'au bout de ces années j'ai une hémoglobine  HbA1c est à +/- 7,2%, que tous mes dosages sont parfaits ( je n'ai pas de cholestérol, pas d'hypertension, pas de trigkycérides etc etc) que et je ne souffre d'aucun effet secondaire du diabète.

Mais. Mais je fais partie de ceux qui grossissent quand ils stressent, sans avoir même à manger (l'exemple parfait de cette assertion: travaillant dans une ONG internationale, j'étais en mission sur le terrain quand notre convoi s'est fait arrêté et contraindre à l'immobilité durant 2 jours par un groupe armé. Je n'avais pas mes insulines sur moi, je n'ai pas mangé pendant ces 2 jours. Une fois rentrés sains et saufs au camp de base, j'avais PRIS 2 kg, qui n'ont jamais disparus...).

Je fais partie de ceux qui ne peuvent ne pas grossir mais qui ne peuvent pas perdre le poids pris.

Quand j'ai été enceinte, j'ai suivi scrupuleusement le régime stupide (car triplant mes apports glucidiques habituels)mais que l'on m'a abusivement déclaré comme étant le minimum vital pour mon enfant,  exigé par l'équipe médicale, j'ai pris 29 kg, que, hors les 12 perdus à l'accouchement, je n'ai jamais perdus, même avec des mois de régime très stricte sous surveillance médicale (enfin, si, j'ai perdu 2kg. eh bien sûr lorsque je suis revenu à une alimentation normale j'en ai pris direct 5...).

Enfin: fumeuse depuis 15 ans, j'ai eu la  Novembre dernier de ce que je supputais depuis quelques années: que l'arrêt ou même la dimuiution de ma consommation tabagique me faisait prendre du poids. En effet, alitée avec un une énorme bronchite qui m'empêcha de m'alimenter pendant une semaine, j'ai pris 3kg! J'ai donc arrêté de fumer, et n'ai pas repris depuis, mais mon total de kg supplémentaires suite à ce sevrage s'élève à 5kg, alors que pour prévenir cette prise de poids je me suis mise à peser mon alimentation...

Où est-ce que je veux en venir me direz-vous?

Malgré mon IMC de "seulement" 32, avec mes 84kg pour mon 1,61m, qui m'interdit l'accès à toute chirurgie, que de toutes façons je n'ai certainement pas les moyens de me payer, j'ai largement dépassé le "poids de santé" qui est le mien.

Je n'ai aucun problème psychologique lié à l'alimentation ou au schéma corporel voyez-vous, mais oui j'ai besoin de perdre du poids, parce que, outre que le fait de faire un bon 46/48 est un effort quotidien dans notre société, depuis que j'ai atteint les 80kg, j'ai mal.

Je marchais beaucoup, je ne le fais plus parce que je ne suis pas masochiste et que ça me fait mal, vraiment mal. D'après mes médecins (généraliste, diabéto), c'est normal, c'est du à ma "surcharge pondérale", mais...

Merci de vos infos complètes, qui vaccinent contre l'envie de tester les diverses médications et qui par ailleurs ne donnent pas vraiment envie de tenter la chirurgie, mais....

Je sais que cela ne représente pas la majorité de celles et ceux qui veulent maigrir, mais que faîtes-vous des gens qui, comme moi, ont un besoin médical de perdre du poids mais ne peuvent juste pas maigrir, non parce qu'ils sont anorexiques, ou boulimiques ou qu'ils mangent n'importe comment, mais juste parce que leur patrimoine génétique les a fait ainsi?

Ceci dit -ça me fait du bien de le dire et c'est déjà ça-, je souscris à votre démarche et suis heureuse d'avoir pu trouver des informations objectives sur le sujet.

 

Cordialement votre

 

Véronique

Bonjour,

 

Il est vrai que pour certaines personnes, maigrir n’est plus possible. Elles ont développé une obésité maladive, due à la multiplication des cellules adipeuses, presque sans retour possible. Mais pour une personne donnée, il est très difficile de déterminer le set-point, le poids d’équilibre, auquel le corps s’installe naturellement lorsqu’on mange en moyenne à sa faim et pas davantage.

Peut-être y êtes-vous, et peut-être pas.

Pour vérifier si vous êtes à votre set-point, un travail sur les sensations alimentaires est souvent bienvenu.

De plus, votre histoire laisse à penser, comme vous l’avez bien noté, que vos états émotionnels jouent un grand rôle dans votre évolution pondérale.

Un bilan avec un thérapeute du GROS vous permettrait d’évaluer ces points et éventuellement d’y travailler.

S’il s’avère que vous êtes à votre set-point, il s’agira alors de travailler à s’accepter, ce qui ne veut pas dire baisser les bras. Il s’agit de vivre au contraire sa vie, tel que l’on est, activement, du mieux que l’on peut..

 

Nous vous recommandons de contacter notre secrétariat (au 01.53.76.32.20) afin d’obtenir la liste des thérapeutes exerçant près de chez vous.

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

J'ai suivi avec intérêt l'intervention de votre association sur France 2 (matin).

Ayant des problèmes de poids depuis mon enfance, et avec de nombreux régimes, je souhaiterai échanger avec un thérapeuthe.

Mais étant nouvellement arrivée sur Paris (92), et compte tenu du nombre et de la variété des thérapies existantes, je ne sais comment trouver la bonne personne adaptée à ma problématique.

Existe t-il une 1ère consultation avec une personne de votre association qui pourrait m'aider dans mes choix de thérapie ? Ou bien, un autre réseau de conseil ?

Merci de votre écoute et de votre combat contre les diktats de la minceur,
cordialement
sandrine

Bonjour,

Il n’existe pas une personne, au sein de notre association, orientant les patients vers tel ou tel thérapeute du GROS. Afin de vous aider à faire votre choix, essayez de voir si vous avez plus besoin d’un nutritionniste ou d’une diététicienne (qui vous permettront de faire la paix avec aliments), ou plutôt d’un psychiatre ou d’un psychologue (qui vous permettront de gérer vos difficultés de vie autrement qu’en mangeant).

Bien que les uns et les autres aient des compétences partagées !

Nous vous invitons à contacter notre secrétariat (01.53.76.32.20) afin de connaître les thérapeutes exerçant près de chez vous.

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

 

Je suis journaliste de télévision et je réalise un documentaire : « comment s’accepter et être accepté quand on a une particularité physique ? » (titre non définitif) pour la chaîne NRJ 12.

Dans ce cadre, je souhaite m’intéresser à l’histoire d’une personne obèse.

Pourriez-vous diffuser ma demande sur votre site ? 

Nous la suivrons sur 4 jours (non consécutifs) afin de dresser un portrait des plus complet et la voir évoluer.

 

Nous allons consacrer 80 minutes à ce documentaire, croiser des portraits, et l’idée sera de répondre à plusieurs questions : Est-ce mission impossible de trouver du travail ou l’amour quand on a un physique « différent » (taille, poids, malformation, etc.) dans une société où l’esthétique prime ? Peut-on changer d’apparence ? Est-ce que je me mets en danger en voulant devenir parent ? Et quelles chances pour que mon enfant ait la même particularité ? Comment gère-t-on l’estime de soi ? Comment faire de sa différence un atout ? 

Je suis à votre disposition au 01 53 84 34 28.

Le documentaire doit être finalisé pour la fin juillet.

Merci pour votre précieuse collaboration et à très vite je l’espère,

Marion

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Il y a quelques années, j'ai acheté le livre "Maigrir sans régime" de Dr Zermati, que j'ai lu avec grand intérêt. J'aimerais savoir si le "set-point", ou si vous préférez le poids génétique d'une personne adulte, peut varier considérablement avec les années.

Merci beaucoup!

Bonjour,

 

Le set-point augmente naturellement un peu en vieillissant, surtout à la ménopause. Il peut aussi augmenter artificiellement avec l’effet yoyo des régimes, le dérèglement de la glande thyroïde, la prise d’hormones dans le cadre d’un traitement médical, ou d’anti-dépresseurs.

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

J'ai 27 ans, je pèse 103kg pour 1m70...J'ai pris 40 kg en quatre ans suite à une lourde dispute familiale, et ai du fuir famille amis et habitudes...Aujourd'hui je suis bien là où je suis et ai entrepris une psychothérapie, dans laquelle j'ai enfin pu parler de mon hyperphagie..Je ne fais presque plus de crises, mais n'arrive pas à faire un régime et à perdre ce poids rapidement pris...je le vis très mal..et serait prête à tout pour le perdre.avez vous des conseils?

merci

Bonjour,

 

En parallèle de votre psychothérapie, nous vous recommandons de faire un travail afin de faire la paix avec les aliments et d’apprendre à manger selon vos sensations alimentaires comme la faim, les envies et le rassasiement. Cela vous permettra peut-être de perdre du poids.

 

Nous vous recommandons de lire « Maigrir c’est dans la tête » du Docteur Apfeldorfer et « Maigrir sans régime » du Dr Zermati.

 

Et si besoin, n’hésitez pas à consulter un thérapeute du GROS dont vous trouverez la liste auprès de notre secrétariat (au 01.53.76.32.20).

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

J'ai 40 ans, Je n'ai jamais eu de gros troubles alimentaires. Juste l'envie de maigrir depuis l'adolescence pour avoir la "taille mannequin", phénomène accentué par de la cellulite qui est apparue à cette période et qui m'obsède depuis, bien qu'aujourdh'ui j'ai accepté le fait que je ne peux rien y faire. Ceci accompagné de quelques compulsions réactionnelles à ces idées de régimes et en réponse à un certain mal être de jeunesse. Rien que de très basique. J'ai bien compris votre méthode, ses difficultés, ses qualités etc... Cependant, je ne peux m"empêcher de penser qu'il existe une manière bonne pour la santé de s'alimenter. En effet, si je mangeais toujours ce qui me fais envie, je ne mangerais que chocolat au lait et cheese burger frites, pour caricaturer. Parce que c'est bon et que j'aime ça, tout simplement. J'ai toujours été comme ça, depuis toute petite je suis attirée par la "junk food". Alors je me pose la question, où est la limite ? Je ne crois franchement pas qu'en m'autorisant tout ce que je veux manger, j'arrive à une sorte d'équilibre qui me fasse manger des crudités. Bien sûr, j'ai une sorte d'équilibre du fait que mon mari est un mangeur régulé, comme le Docteur Zermati appelle cela. Avec lui, je mange politiquement correct. Mais si j'étais célibataire, au moment de choisir entre un fruit et une barre chocolatée, sans ce sentiment qu'il faut manger santé, je choisirais toujours la barre (ce que je fais quand je suis seule). Car il faut bien avouer que c'est meilleur, non ?

Autre façon de poser la question, très franchement, le chocolat au lait, par exemple, on ne le mange jamais par faim, n'est-ce pas ? Lorsqu'on a faim, on a envie d'autre chose en général. Donc le chocolat (par exemple) est uniquement un plaisir, alors où s'arrête la bonne quantité, entre zero et l'infini ?

Votre méthode s'adresse-t-elle à tout le monde, à tout les cas ?

 

Bonjour,

 

C’est peut-être parce que vous ne vous autorisez pas réellement à manger que vous avez l’impression d’avoir perpétuellement envie d’aliments comme les hamburgers et le chocolat. Les exercices alimentaires que nous préconisons permettent d’éliminer la culpabilité et de normaliser les désirs alimentaires. Encore ne suffit-il pas d’en parler, il faut les mettre concrètement en pratique, durant un temps suffisant ! Une fois le chocolat et les autres aliments sur un pied d’égalité, sans interdit, sans jugement, on s’aperçoit qu’en été, par 35°C à l’ombre, on peut être davantage attirée par une belle pêche bien juteuse, parfumée et sucrée, que par une barre chocolatée.

Cette « méthode » n’est autre que la description et le respect de notre système de régulation, qui nous a permis, depuis la nuit de temps, de rester vivant et de perpétuer l’espèce. Faites-vous confiance !

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonsoir,

En ce printemps 2010, ma voisine, ma cousine, ma collègue ... sont hélas devenues adeptes du régime Dukan et ne comprennent évidemment pas ma position, qui est la vôtre,  sur le sujet, puisque "CA MARCHE" , c'est fabuleux, elles maigrissent à grande vitesse alors que j'accepte de rester grosse mais de ne plus être frustrée/obsédée par la nourriture , pour mon plus grand bonheur mais cela, elles ne peuvent l'entendre !

 Vous serait-il donc possible de réactualiser votre page sur les différents régimes afin que je puisse avoir des éléments solides à leur soumettre histoire de les informer (en leur glissant au passage le nom de votre site)en y incluant celui sus-cité ? J'ai en effet constaté que votre descriptif des régimes hyperprotéinés est basé sur les compléments en sachet ce qui peut sembler assez différent .

Merci

Cordialement

Héléna

Bonjour,

 

Nous sommes en train de réactualiser notre site, nous prenons note de votre judicieuse remarque.

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

que penser des laboratoires qui vous proposent un suivi par une diet au telephone mais en meme temps bien sur vous font acheter leurs produits,pour ce qui est de mon cas,une poudre a diluer ds l'eau pour aider a eliminer,des gelules de passiflore pour destresser,des sachets proteines pour ne perdre que la graisse et pas de muscles tout ca a un cout évidement.un autre lobo m'a proposé des patchs que j'ai mis aucun résultat!!! ,maintenant je réfléchie a l'anneau gastrique j'ai 30kgs a perdre merci

Bonjour,

 

Désolés mais la solution miracle n’existe pas, et en ce qui concerne les produits amaigrissements, il n’y a que votre porte monnaie que vous verrez fondre…

Avant de passer à l’anneau, peut-être pouvez-vous essayer d’apprendre à manger selon votre faim, vos envies et votre rassasiement ? Les thérapeutes du GROS font ça très bien !

Vous trouverez les coordonnées de ceux exerçant près de chez vous auprès de notre secrétariat au 01.53.76.32.20.

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour!

J'ai dégusté avec plaisir la (presque) totalité de votre site (c'est qu'il est long!) et ai beaucoup apprécié votre approche, que je ne connaissais pas.

Je vous écris car j'ai pris 15 kilos en 3 ans (je suis stable depuis 1 an en ayant arrêté de fumer entre temps), et je vais avoir 23 ans cet été. J'ai pris récemment la décision d'arrêter les régimes, parce que mon véritable problème est compulsif: je ne peux m'empêcher de manger s'il y a de la nourriture devant moi, quelque soit mon état de rassasiement, et je culpabilise donc toujours plus.

J'ai pris connaissance de l'article du Dr Zermati "Maigrir sans régime", et j'ai pensé que ça pourrait être une méthode adéquate pour moi. Pensez-vous que je puisse me lancer toute seule, sans l'aide d'un thérapeute? J'ai peur de demander à mes parents d'assumer cette dépense, car je suis toujours étudiante et sans ressources...

Merci d'avance de votre réponse, et merci pour votre site!

Camille, Genève.

Bonjour,

 

Oui, il est possible que la lecture seule de cet ouvrage vous aide à sortir de la spirale infernale des régimes, à faire la paix avec les aliments et avec votre corps.

Si besoin, vous trouverez d’autres ouvrages dans la bibliographie de notre site.

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je viens de découvrir votre site et toutes ces informations qui changent du discours ambiant sur la minceur et le contrôle de l'équilibre alimentaire... Je suis moi-même en surpoids mais je le vis plutôt bien, je suis acctuellement le programme Weight Watchers plus pour pouvoir m'habiller à mon goût que pour une question d'image.

Mon souci concerne mon fils de 13 ans qui est identifié par les professionnels de santé comme obèse. C'est un très beau garçon mais il souffre de son apparence physique, qui lui a valu un harcèlement au collège cette année. Nous sommes intervenus avec le personnel éducatif et ce problème est désormais réglé (pour l'instant...).

A vrai dire, je ne sais plus comment l'aider : il a un bon coup de fourchette mais comme tous dans la famille ; il mange de tout, il n'aime pas les sodas, mais je me suis rendue compte qu'il consacrait son argent de poche à acheter des pâtisseries en sortant du collège (et il reprend un goûter en arrivant à la maison...). Il n'a pas envie de faire d'activité physique et pour avoir été moi-même victime de cette obsession parentale du sport, je ne veux pas l'y forcer. Il a été suivi pendant quelques mois par un psy mais il ne veut plus y aller. S'il n'était pas malheureux de ses kilos superflus, il n'y aurait aucun souci mais il en souffre... Je reconnais lui avoir souvent dit de faire attention à son alimentation... après lecture de tous vos articles, je me rends compte que je n'aurais pas dû... Je m'efforce aujourd'hui de lui transmettre des messages sur le fait que la beauté n'est pas stéréotypée, de lui donner toute l'attention et l'amour possible. Mais cela n'a pas l'air de fonctionner... Comment l'aider ?

Merci pour votre réponse.

Bonjour,

 

Etre rond et apprendre à vivre avec est une chose, mais chercher à savoir si on mange trop en est une autre. Il est probable que votre fils mange sans respecter ses sensations alimentaires. En effet, nous sommes censés manger selon notre faim, nos envies et notre rassasiement. Peut-être mange-t-il sans avoir conscience de ces signaux régulateurs.

Mais il est également possible que votre fils mange pour tenter d’apaiser ses émotions qu’il peut avoir du mal à gérer.

 

L’approche du GROS permet de faire un travail sur son rapport avec la nourriture, sur ses sensations alimentaires, et ses émotions qui font éventuellement manger.

 

Nous vous recommandons de lire « Maigrir c’est dans la tête » du Docteur Apfeldorfer et « Maigrir sans régime » du Dr Zermati.

 

Et si besoin, n’hésitez pas à consulter un thérapeute du GROS dont vous trouverez la liste auprès de notre secrétariat (au 01.53.76.32.20).

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour!

J'ai 30 ans, deux enafnts et 30 kg de grossesse que je n'ai jamais perdu (106kg / 1m68)... Depuis toute petite, j'ai eu des problèmes de surpoids, qu'aucun régime ne m'a jamais fait perdre. Je me rends bien compte que je ne mange pas par faim, mais aussi par stress, manque de sommeil, ou parce que de la nourriture se trouve devant moi et que je m'ennuie... Bref, je tourne en rond entre des phases où je tente tout et n'importe quoi pour maigrir, et des phases d'abatements où je n'ai plus envie que de me cacher. Je songe à consulter pour me faire poser un anneau gastrique, je rêve de gagner au loto pour pouvoir me faire faire une liposucion et un remodelage quasi complet, car je n'en peux plus de tous ces kg qui m'empêchent de me sentir bien. Vers qui pourrais-je me trouner, ou vers quelle méthode, dans quel sens aller pour être en accord avec moi-même? Je ne sais plus comment trouver la solution... Ni même si il y a une solution!

merci de vos conseils..

Bonjour,

 

L’approche du GROS permet de faire un travail sur son rapport avec la nourriture, sur ses sensations alimentaires, et ses émotions qui font éventuellement manger.

 

Dans un premier temps, nous vous recommandons de lire « Maigrir c’est dans la tête » du Docteur Apfeldorfer et « Maigrir sans régime » du Dr Zermati.

 

Et si besoin, n’hésitez pas à consulter un thérapeute du GROS dont vous trouverez la liste auprès de notre secrétariat (au 01.53.76.32.20).

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour,javais une question pour vous .,je reconnais avoiir une dépendance à ;a nourriture depuis toute petite . Jamais je  n'ai vraiment arrêter d'avoir faim .Plus jeune il y  a eu sur mon chemin plusieurs enfants qui probablement contre leur gré ,me fesait vivre de très pénibles journée. Pourtant mon gand coeur maternel me disait qu'ils étaient correcte malgré tout , J'ai toujours aimer l'humain , cela a rester,mais se qui est rester encore aujourd'hui c'Est que suis prise avec l'autocritique hyper fort et le jugement que me prote les gens viennent me cherché très creux au fond de moi . Es-ce qu'il y aurait bien une façon d'arrêter se manège et que j'arrête de faire le yoyo avec mon poids?Je change ma garde-robe 2 fois par années...

Donc, je souhaite bien avoir de vous quelques réponses à mes questions..

merci

Bonjour,

 

Difficile de s’aimer lorsque les autres vous maltraitent. Cela ne doit effectivement pas être sans rapport avec vos problèmes de poids.

 

Une thérapie avec un psychiatre ou un psychologue membre du GROS pourrait vous aider à changer tout ça, à être moins exigeante envers vous-même, et donc à cesser de prendre du poids.

 

Nous vous recommandons de contacter notre secrétariat (au 01.53.76.32.20) afin d’obtenir la liste des thérapeutes exerçant près de chez vous.

 

Bon courage ! 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

 

Concernant l'activité physique recommandée aux personnes en surpoids et/ou obésité, le Power Plate est-il une bonne indication avec un bon professeur pour favoriser un  renforcement musculaire  (sachant que de toutes façons ce n'est pas suffisant pour rétablir ou entretenir une forme physique ) ou le déconseillez-vous pour des raisons de risques cardio-vasculaires, ou de problèmes d'articulation liés notamment aux vibrations ou d'intensité de l'exercice  ?

Merci pour votre réponse.
Cordialement

 

Bonjour,

Nous recommandons, pour les personnes en difficulté avec leur poids et leur comportement alimentaire, de mettre leur corps en mouvement de façon douce et progressive.

Il s’agit aussi, bien sûr, de vérifier au préalable auprès du médecin qui vous suit quels exercices permettent vos conditions de santé.

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je ne suis pas en surpoids mais souhaiterais toutefois mincir un peu (3/4 kilos de gras en trop)

Lorsque je mange selon mes sensations alimentaires, je mange (trop?) peu, aux environ de 1000/1200 calories par jour, sinon j'ai l'estomac un peu lourd et me sens un peu nauséeuse. J'ai une activité physique moyenne (marche et petite gymnastique d'entretien tous les jours, en plus des activités courantes).

Je crains que mon métabolisme diminue si je mange selon cette faim et ensuite d'être obligée de manger peu pour rester mince.

Je ne sais pas quoi faire, pouvez-vous me renseigner s'il vous plaît?

Bonjour,

 

Si vous un avez un petit appétit, c’est que votre corps n’a pas besoin de beaucoup de calories pour vivre. Vous avez probablement un métabolisme économe. Ne craignez pas de peu manger. Il arrive cependant que l’alimentation ne permette plus de couvrir les apports en vitamines, minéraux et acides gras essentiels. Dans ces cas, une supplémentation s’impose.

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

J'ai eu le bonheur de découvrir la méthode Zermati il y a maintenant près de 2 ans. Elle m'a apporté les réponses à mes problèmes de poids. Pour la première fois de ma vie, je ne fait plus de yoyo.

Enfant obèse (92 kilos), j'ai vécu plusieurs régimes et plusieurs reprises de poids. Mais aujourd'hui, j'ai pour la première fois de ma vie atteint un poids stable faisant parti de la tranche normale (IMC 23).

Votre méthode est une révolution, et j'attends avec impatience que les médias s'en saisissent et la diffise, ainsi que le pouvoirs publics.

Mais le plus dur dans l'histoire, ce n'est pas le contrôle alimentaire, c'est en vérité la gestion de ses émotions profondes qui permet de retrouver l'équilibre.

Un grand bravo à tous les praticiens qui rejoingnent le GROS. Que votre travail aboutisse un jour à une prise de conscience collective.

 

 Merci, et bravo à vous aussi ! Peut-être qu’un travail avec un thérapeute du GROS vous permettrait de surmonter cette dernière difficulté qu’est la gestion des émotions.

Vous pouvez éventuellement contacter notre secrétariat (au 01.53.76.32.20) afin d’obtenir la liste des thérapeutes du GROS exerçant près de chez vous.

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je voudrais exprimer ici, ci cela est permis, la souffrance quotidienne de ma famille et la mienne qui sommes victimes de la société dans laquelle nous vivons.

L'histoire à commencer en 2007 suite à un signalement aux services sociaux (par la directrice de l'école) que mon fils était obèse et ne fréquentait pas l'école assidûment.

Sachant que mon fils n'avait à l'époque des faits 5 ans : je rappelle que l'école n'est pas obligatoire et que seule l'instruction l'est .

Nous voilà devant une assistante sociale et un médecin de la PMI ( mais à ce stade nous ne savions rien pas plus qu'en sortant !) devant expliquer notre vie ... Oui oui .

Notre façon de vivre exposer , à la fin de l'entretien, ces deux personnes nous disent que nous serons suivis durant 3 semaines par du personnel de leurs services . Là je me demande pourquoi ? Rien n'est expliqué. Donc nous refusons . La semaine suivante : convocation devant le Juge des enfants au Tribunal. Je ne comprend toujours pas la situation !

Je me renseigne et décide de prendre un avocat pour connaître le contenu du dossier (car on vous le cache) et là horreur : le médecin de la PMI s'est permise de dire que mon fils serait parce qu'il est gros : diabétique, qu'il aurait des problèmes cardiaques, qu'il est un enfant roi, qu'il serait un futur délinquant , que je le nourris mal (là aussi je ne rentre pas dans leur moule)et pour finir quel est la place de cet enfant au sein de sa famille . J'étais furieuse lorsque j'ai entendu la lecture que me faisait mon avocat. Mon enfant est gros : je suis une criminelle . Après notre passage devant le juge des enfants en compagnie de nos enfants (je vous cache pas le traumatisme pour eux aussi) le juge a décidé d'un non-lieu.

Mais quelqu'un s'acharne ! Début avril 2010 : rebelote ... signalement anonyme .

Pour les mêmes raisons mais cette fois ci ma fille est concernée alors qu'elle que son poids est normal, quant à mon fils malgré une surveillance de son alimentation est toujours en surpoids limite obèse gràce à leur machination : de plus il est atteint psychologiquement depuis cette dernière convoc : il a développer un psoriasis géant au niveau de son cuir chevelu ! Jolie société stigmatisante et destructrice !

Mon fils ne serait pas scolarisé depuis 2007 : mensonge. C'est mon mari qui conduit mes enfants à l'école (je travaille !) donc je ne m'occupe pas d'eux. Encore des mensonges à vomir .

Cette fois ci j'ai déposé plainte à la sortie des services sociaux auprès du procureur avec constitution de partie civile. Je ne laisserais pas détruire ma famille parce que quelqu'un à décider que mes enfants sont pas comme les autres .

Malgré avoir apporté aux services sociaux les documents comme quoi mes enfants sont scolarisés, qu'ils sont suivis par un médecin (plusieurs pour mon fils) documents photocopiés par l'assistante sociale et après avoir de nouveau refuser de rentrer dans leur jeu de psy et médecin de PMI : celle-ci à déclarer au conseil général qu'elle ne pouvait pas évaluer la situation familiale. J'attends la convoc devant le juge et depuis j'en suis malade : il fallait que j'exorcise cette situation en vous le racontant.

Je ne sais pas pourquoi je dois encore et encore justifier et quoi justifier aux yeux de cette société . J'ai quitté la fonction publique (une place en or) et fait le choix d'être au plus près de mes enfants (je faisais plus de 100 kilomètres par jour pour mon travail) je travaille depuis chez moi maintenant et je suis accusée de criminelle parce que mon fils est gros : on veux me faire croire que je suis une mauvaise mère , on essai de détruire ce que j'ai construit : ma famille.

Voilà ce à quoi nous sommes confrontés et que je dénonce.

Merci de m'avoir lu.

Bonjour,

 

Votre courriel met bien en évidence les dérives auxquelles nous commençons à assister, de la part de certaines autorités et services publics. Nous vous conseillons de prendre contact avec l’association Allegro Fortissimo, qui vous aidera à faire face : www.allegrofortissimo.com

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Voilà, j'ai eu connaissance du livre du Docteur Zemati par une amie, maigrir sans régime, et du livre la dictature des régimes ; ces livres sont supers, bien que cela ne soit pas si évident à appliquer seul.

Je viens de commander le livre maigrir c'est dans la tête, et j'ai hâte de le recevoir pour le lire.

Mais au fond de moi, je pense que j'aurais besoin de voir un thérapeute pour m'aider à retrouver mes sensations alimentaires. Je penses cela, car j'ai fait différents régime, Weight Watchers, chrononutrition, Montignac, Slim data ; et à chaque fois je perds du poids mais je reprends tout, voir davantage.

Il y a aussi mes soucis de santé qui ne doivent pas aidés, car depuis décembre 2008, on m'a diagnostiqué la maladie auto immune de thyroidite d'haschimoto avec nodule et hypothyroidie.

Est-ce que la méthode du Dr Zermati pourrait m'aider à retrouver mon équilibre alimentaire et à rééquilibrer mon poids malgré cette maladie auto immune ?

En attendant votre réponse, milles merci pour ce site et ce forum, ainsi que ces médecins qui cherchent sincérement à aider les gens à se sortir du cercle infernal des régimes, à nous aider à retrouver nos sensations que malheureusement nous avons perdu à cause des régimes. Au plaisir de vous lire

 

Bonjour,

 

Malgré votre problème de thyroïde, vous pouvez apprendre à écouter votre corps, manger selon votre faim, en faisant la paix avec les aliments.

Mais il est possible que la maladie limite la possibilité de perte de poids.

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

MON MARI MARC EST EN INVALIDITE DEPUIS SIX ANS. IL SOUFFRE DE SPONDILARTHRITE ANKILOSANTE.  HYPERTENSION,

Bonjour,

Quelle est votre question ? Merci de préciser !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour!

Tout d'abord bravo pour votre travail d'information et d'engagement.

On parle beaucoup des gros et de leur comportement alimentaire, de même pour les anorexiques, boulimiques, et toutes sortes de déreglement.

Mais y a t'il des études serieuses menées sur le comportement alimentaire et l'apport journalier energetique de personnes naturellement saines et minces? Auriez vous des réferences?

J'ai vraiment l'impression de ne jamais rencontrer de telles personnes, qui feraient effectivement, comme nous le conseillent les données scientifiques, 3 repas equilibrés, réguliers, et d'un apport de 2900 kcal par jour même à l'état sédentaire...

Qu'en est il?

Merci!

Bonne continuation!

Bonjour,

 

Les personnes minces le sont parfois parce qu’elles se contrôlent, et ne mangent pas à leur faim. D’autres sont minces parce que telle est leur nature, et celles-ci ont de la chance de vivre à notre époque, où leur silhouette est à la mode.

 

Ce qui compte, afin d’être en bonne santé physique et psychique, c’est de manger de façon régulée, c’est à dire en fonction de signaux tels que la faim, les envies et le rassasiement.

On considère que seulement 30% de la population mange de cette façon. Et ces personnes là ne sont pas toutes toujours minces…

 

Bonne continuation !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je viens d'entamer une thérapie comportementale avec un praticien recommandé par votre site, et je me demandais concrètement si à ce jour il existe des statistiques sur le taux de réussite de ce type de thérapie, et au bout de combien de temps on peut espérer voir des résultats ?

Je vous remercie par avance.

Bonjour,

 

Non désolés, il n’existe pas de statistiques à ce sujet.

 

Bon courage 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

je suis boulimique depuis plusieurs années, j'ai pris bcp de poids depuis.

Je suis une analyse depuis plusieurs années et ai même débuté un thérapie en paralléle, TCC pour traiter spécifiquement de trouble.

je cherche à m'inscrire dans une prise en charge de groupe mais ne sais pas où m'adresser. Je suis en région parisienne. Je sais qu'à ste anne il y a un service spécialisé mais trop peu de place (ils demandent même une lettre de motivation!!)

 

avez vs des adresses? des idées?

merci d'avance.

Bonjour,

 

L’associations ENFINE anime, entre autre, des groupes de paroles pour les personnes souffrant de boulimie et d’anorexie : www.enfine.com

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour.mon épouse pese 125 k pour 1.58m à 62 ans .je suis un peu pessimiste.

 

je sollicite un reconfort.

Bonjour,

 

Nous ne connaissons l’histoire de votre épouse, ni les raisons de son obésité. Souffre-t-elle de son poids ? A-t-elle déjà fait des régimes ? A-t-elle des troubles du comportement alimentaire ? Si c’est le cas, nous vous conseillons de l’inviter à se rendre sur notre site pour découvrir qu’il existe une alternative aux régimes, et des solutions pour soulager son comportement alimentaire.

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je pense que je soufre d'hyperphagie. J'ai toujours eu une nature à grignoter un peu tout le temps (habituée ainsi dès l'enfance). Cependant, j'ai maintenu un poids stable pendant des années. La nourriture a toujours été un moyen de soigner mes angoisses, contrariétés et problèmes cachés. Et puis j'ai dérapé. J'ai été sous pression (thèse) ces trois dernières années, pendant lesquelles j'ai pris 10kg. J'ai mangé en cachette plein de choses, surtout des choses sucrées et du fromage. Vu que je le cachais, je mangeais normalement aux repas pour le cacher, alors que je m'étais déjà "remplie" juste avant. Je suis incapable de garder un paquet de gateau à la maison et je me force à finir les choses que j'achète en cachette pour ne pas me faire découvrir. J'ai même somatisé mon stress au point de souffrir de reflux gastriques. Mais ça ne m'empêche pas de me goinfrer. Je sais que c'est mal, je sais que je me sens de moins en moins bien dans mon corps et dans ma tête... Je n'ai déjà pas beaucoup d'estime et de confiance en moi, et ça m'enfonce...

Que puis-je faire pour reprendre pied?

Vu que j'ai juste un léger surpoids, en général on ne me prend pas au sérieux quand j'évoqie un trouble alimentaire. Mais je pense tout le temps à la nourriture ça m'obsède jusqu'à ce que je cède...

Pouvez-vous me conseiller ou m'aider?

 

Merci beaucoup d'avance...

Bonjour,

 

Bien souvent, les personnes souffrant d’hyperphagie ou de boulimie ont un poids tout à fait normal. On peut souffrir sans être gros !

 

La prise en charge par un thérapeute du GROS vous permettrait de faire un travail sur vos sensations alimentaires, dans le but de vous aider à manger selon votre faim, de tout, sans culpabilité. Un travail sur le plan psychologique sera peut-être nécessaire pour vous aider à gérer vos difficultés de vie autrement qu’en mangeant.

 

Spécialement formés à la prise en charge des personnes en souffrance avec leur poids, vous y trouverez une écoute attentive et respectueuse.

 

Nous vous recommandons de contacter notre secrétariat (au 01.53.76.32.20) afin d’obtenir la liste des thérapeutes exerçant près de chez vous.

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je suis en surpoids, à la limite de l'obésité. Lors d'un bilan de santé, il est ressorti que j'étais en excellente santé, mais qu'il fallait que je perde du poids.

Le médecin a essayé d'analyser mon alimentation pour comprendre ce qui n'allait pas. Il en est ressorti que je mangeais sans doute trop de féculents (pâtes, riz, pommes de terre...).

Par contre, ce qui m'a surprise, c'est qu'au petit déjeuner, j'avais l'habitude de prendre un bol de lait (1/2 écrémé) avec une cuillère à café de cacao (sans sucre à l'aspartame), avec une tranche de pain beurrée (beurre à 20% de matière grasse) et un fruit frais. Le médecin m'a dit qu'il fallait arrêter ça (car uniquement sucre et graisse) et en particulier le lait (le lait c'est pour les enfants uniquement, pas pour les adultes) et remplacer le lait et le beurre par du fromage blanc à 0%. Moi, je ne comprends pas très bien la différence (à part la matière grasse, dont nous avons besoin il me semble): pourriez-vous m'expliquer la raison de ce discours et me dire si vous êtres d'accord?

Merci.

 Bonjour,

 

Vous avez raison, ces conseils n’ont pas de sens. Votre petit-déjeuner était très bien équilibré. Et le lait n’est pas uniquement pour les enfants (sinon adieu béchamel, purée et crêpes…) N’est pas nutritionniste qui veut !…

Voici 2 questions :

1/ avez-vous envie de maigrir ?

2/ si oui, avez-vous faim avant de prendre votre petit-déjeuner ?

 

Bonne réflexion !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour, je vous contact car je suis étudiante en sciences humaines et j'étudie les représentations que l'on peut avoir des personnes en surpoids ou obèses. Pour mon mémoire, j'ai besoin de faire passer des questionnaires à des personnes en surpoids ou obèses entre 30 et 50 ans, hommes et femmes, le questionnaire est bien entendu anonyme. Si quelques personnes correspondant à ce profil veulent bien m'aider, je leur en serais très reconnaissante. Je vous envoie mon adresse email. Vous pouvez me contacter, et je vous enverrais le questionnaire par mail. Merci à tous!

marianna.beunel@hotmail.fr

Bonjour,

 

Nous mettons votre message en ligne, afin que des personnes puissent vous contacter.

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

 

Je me permets de vous contacter pour vous témoigner ma gratitude quant à l'article "déguster, voilà le secret !". En effet, cet article a été un véritable déclic pour moi ! Depuis, chaque fois que je mange (et je remercie la vie que ce plaisir ce renouvelle tous les jours et même plusieurs fois !), je m'écoute pleinement et suis une vraie épicurienne : mes sensations sont redevenues ma boussole et je navigue dans un répertoire gustatif qui ne cesse de s'enrichir, de s'affiner...

 

En un mot : merci !

 

Très cordialement,

 

C.F

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

J'ai un gros soucis, étant 'obése' depuis toute petite, ces derniers temps je n'arrete pas de grossir, actuellement je fais 115 kg pour 173 cm (jai 20ans) en deux ans j'ai pris 15kg, pourtant je mange bien, équilibré, j'ai meme arreté de consommé des boissons surcées (2L/jour) auxquelles j'étais totalement accroc, je ne suis pas sédentaire, je fais un métier assez difficile (cuisinier) mais cuisinier ne veut pas dire se goinfrer ...

Dans ma famille on a beaucoup de soucis de thyroide, pourtant à ma derniere prise de sang (septembre 2009) tout allez bien.

Je ne suis jamais stressée, j'ai accepté le fait que je sois grosse, je n'ai aucuns soucis médical, mais le fait que je n'arrete pas de grossir me fait peur, surtout que je ne connais pas la cause ...

Que dois-je faire ?

Merci. A bientot

Bonjour,

 

Effectivement, il n’est pas normal que vous preniez du poids. Nous vous conseillons de rencontrer un médecin nutritionniste qui pourra réaliser un bilan complet, et si besoin vous faire travailler sur vous sensations alimentaires. Peut-être que, sans vous en rendre compte, vous mangez un peu plus que d’habitude, ou différemment.

 

Nous vous recommandons de contacter notre secrétariat (au 01.53.76.32.20) afin d’obtenir la liste des thérapeutes exerçant près de chez vous.

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonsoir,

Je profite de l'espace de ce très bon site pour m'exprimer sur une info que je viens d'entendre au 20heures et qui me consterne.

"Les petits Français sont moins obèses qu'avant (taux d'obésité en baisse depuis debut 2000) et TOUT CA GRACE AU PNNS et au fait qu'ils mangent 5 fruits et légumes par jour" (évidemmen je paraphrase, mais c'est l'idée). Mais oui fatalement, ça ne peut être que cette raison là!!!

Youpi alors! merci le Ministère de la Santé et surtout ne changeons rien !

Et ces chers petits jeunes sont-ils en paix avec leur alimentation? Même... combien parmi eux ont pu perdre du poids en sombrant dans l'anorexie ou la boulimie?

Ah mais oui j'oubliais... : On s'en fiche!! voyons... On a supprimé des kilos de graisse de la société française, des kilos de honte, réjouissons nous et mangeons comme on nous dit, pas autrement.

Avez-vous vu cette information et qu'en pensez-vous?

Cordialement,

Bonjour,

 

Bien sûr, nous ne saurions être d’accord avec les conclusions de Madame BACHELOT en ce qui concerne l’efficacité de la politique de santé mise en œuvre. Comme vous le soulignez si bien, on ne peut pas attribuer la petite diminution de l’obésité infantile à l’augmentation de la consommation de fruits et légumes. Bien d’autres facteurs sont à prendre en compte.

 

Merci pour votre commentaire !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je suis étudiante en thèse de neurosciences et je travaille sur le cerveau. Je souhaiterai aller travailler aux États-Unis pour réaliser un projet sur le controle cérébral de la réponse à la leptine. Comme vous le savez sûrement, la leptine est sécrétée par le tissu adipeux et, en agissant sur le cerveau, elle contrôle l'apétit. Mon but est de mieux comprendre comment la leptine agit sur le cerveau afin de trouver des cibles thérapeuthiques pour inhiber ou interrompre cette réponse.

Vient donc ma question: Faites-vous des subventions de projets de recherche qui visent à comprendre et guérir un jour l'obésité?

Si oui, quelles en sont les modalités?

Je vous remercie d'avance,

Andrea Aguilar

Bonjour,

 

Désolés, nous ne sommes subventionnés par personne et nous subventionnons pas de projets de recherche.

 

Nous vous souhaitons bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour

Je ne sais plus trop quoi faire pour stabiliser mon poids et surtout le réduire d'au moins 6kg.

Après des années sans problèmes je ne pesais que 57kg et je me trouvais grosse comme beaucoup d'ado. J'ai alors commencé un régime.

Puis j'ai quitté le domicile parental et là catastrophe j'ai tout de suite pris 3/4 kg.

En voulant les reperdre j'ai testé pleins de régimes en peu de temps : hyperprotéiné, nutritionniste, weight watchers ... en même pas 3 ans!

Weight watchers a très très bien fonctionné mais après 2 grossesses je n'arrive plus du tout à m'y tenir ... pas envie, faut noter, sans être réellement boulimique je me jette sur la nourriture sans faim juste parce que je suis énervée, stressée, triste enfin tout est bon pour manger même si je mange généralement plus du sucré.

Et maintenant je fais 68kg. Je suis maintenant en limite de surpoids : IMC de 25

je ne m'accepte plus, je complexe.

je suis partagée entre l'envie de résultats rapides et l'envie de m'en sortir même si cela doit être long.

j'ai lu l'un des livres du Dr ZERMATI et je me reconnais : je n'écoute plus mes sensations et des fois je diabolise la nourriture!

je cuisine beaucoup et de tout.

Qu'en pensez-vous?

merci pour votre aide

Bonjour,

 

Vous êtes malheureusement tombée dans la spirale infernale des régimes. Au début cela fonctionne plutôt bien, on maigrit, mais au fil du temps, il devient de plus en plus difficile de se contrôler. C’est normal, nous ne sommes pas fait pour nous restreindre.

En fait, notre corps possède son propre système de régulation. Lorsque nous avons besoin de calories, nous avons faim. Lorsque nous avons besoin de nutriments spécifiques, nous avons des envies précises. Et notre corps nous dit stop lorsque nous sommes rassasiés. Ainsi le poids reste stable.

Et si l’on est en surpoids, il est possible de perdre du poids en apprenant à écouter ses sensations alimentaires.

 

Il est temps pour vous de vous demander si vous voulez maigrir vite et prendre le risque de tout reprendre, voire plus, ou d’accepter de maigrir plus lentement, mais d’avoir plus de chances de ne pas regrossir, tout en apprenant à faire la paix avec les aliments.

 

Nous vous conseillons d’essayer les exercice proposés dans le livre du Dr ZERMATI « Maigrir sans régime », et éventuellement de consulter un nutritionniste ou un diététicien membre du GROS.

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour

et tout d'abord MERCI pour vos réflexions, merci au Docteur Zermati qui m'a aidé à changer de vie (via son livre "Maigrir sans regime").

Je vais avoir 33 ans.

J'ai été boulimique durant plus de 10 ans, entre 18 et 29 ans. Pendant longtemps j'ai pensé que je m'en sortirai seule, qu'il suffisait de le vouloir. Faux. A 27 ans, engluée dans une situation qui me placait en marge du monde (même si tout le monde me trouvait très sociable), j'ai rencontré un psychothérapeute. J'ai lu aussi les écrits du Docteur Zermati. Peu à peu, la nourriture n'a plus été au centre de mes préoccupations. Peu à peu, la vraie vie a repris ses droits.
L'année de mes 29 ans a été salutaire.
A partir de là, plus aucun aliment n'a été tabou, je suis arrivée à faire confiance à mon corps et mon poids s'est stabilisé à 66kg (pour 1m72 ce qui était loin d'être mon idéal auparavant). J'ai jeté mon pése-personne. J'ai écouté mes envies, j'ai mangé avec faim et dieu que c'était bon ! Il m'est aussi arrivée de manger pour combler une angoisse mais plus aucune culpabilité n'est venue se placer entre la nourriture et moi.

Je suis tombée gravement malade durant ma 31e année, j'ai beaucoup maigri. Je n'avais plus faim de rien. J'ai alors repensé avec envie à ma gourmandise d'antan. Et puis j'ai guéri et repris un peu de poids. Je me suis stabilisée à 63kg et ai retrouvé un parfait équilibre entre ma faim, mes envies et mon alimentation.

Il y a prés de 8 mois, je suis tombée enceinte . Quel bonheur !
Je n'ai jamais été aussi en forme que durant le 1er trimestre de ma grossesse et j'ai pris 3 kg sans m'en souciller.
Lors de la visite du 3e mois chez mon gynecologue, ce dernier m'indique qu'une femme ne prend généralement pas de poids durant le 1Er trimestre et qu'en moyenne, elle ne doit pas prendre plus d'un kg par mois et que qu'on considére qu'elle ne devra avoir pris en fin de grossesse qu'entre 9 et 12 kilos.

Alors j'ai commencé à stresser et j'ai filé m'acheter un pése-personne. A partir de là, j'ai de nouveau été dans le contrôle. J'essaie de m'écouter mais j'ai perdu confiance en mon corps.
Je dois accoucher dans 1 mois 1/2 et j'en suis à +9kg ce qui parait "raisonnable".
Sauf que maintenant, j'ai arrêté de travailler, que je suis à la maison, que le frigo est là à portée de main...

C'est difficile parce que j'ai peur que le "combat" reprenne malgré moi après l'accouchement (je refuse dés à présent de "me mettre au régime" après l'accouchement).
Je ne sais pas si je vais retrouver cette confiance acquise il y a 4 ans et qui m'avait permis de retrouver une certaine sérénité vis à vis de la nourriture.

Voilà. Désolée d'avoir du raconter ma vie mais j'imagine que c'est plus facile pour comprendre dans quel état d'esprit je me situe aujourd'hui.

Aujourd'hui justement, vous l'aurez compris, j'ai des questions plein la tête (en plus de celles qui concernent ce petit être à venir ;o)).
Comment dois-je vivre ces dernières semaines ? Comment faire pour être de nouveau en paix avec mon alimentation après l'accouchement ?
Et d'une maniére générale, comment vivre la prise de poids pendant sa grossesse quant on a connu des troubles du comportements alimentaires ?

1000 mercis...

 

Bonjour,

 

Votre gynécologue vous a tenu un discours stéréotypé, sans connaître votre histoire, votre parcours, votre souffrance. Recentrez vous sur vous, sur vos compétences. Vous savez très bien que vous en êtes capable. Essayez de manger lorsque vous avez faim, ce qui vous fait envie, jusqu’à ce que vous n’ayez plus faim. Dégustez ! Et quand bien même vous prendriez un peu plus que ce que vous recommande votre gynécologue, pensez qu’il vaut mieux prendre quelques kilos de plus plutôt que de redevenir boulimique.

 

Bon courage ! 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Sans soucis d'alimentations jusqu'à mes 20 ans j'avais un bon coup de fourchettes et j'affichais 67kg pour 1M75. ET puis, le stress des exams et le manque de confiance en soi s'accroient, je prends du poids seulement 3kg mais la spirale des régimes est enclenchée. Je fatigue mon corps à coup de sport intensif (+3H/jour)et je réduis considérablement mes apports énergétiques et leur fréquence. Et contre toute attente, j'aurai pu me retrouver hospitalisé en clinique en affichant un poids en dessous de 50kg car ce cercle a duré presque 2 ans. Mais, j'ai un organisme qui encaisse, je tombe en aménorrhée mais mon poids ne bouge. Et le comble c'est que dès que je décide de me faire soigner, je reprends une alimentation normale quoi qu'elle reste très contrôlée de ma part et  avec les kilos s'affichent fièrement sur mes hanches.

Dur dur à d'accepter cette situation qui s'est emballée jusqu'à grimper à 85kg.J'ai pris rdv à l'orée de mes 26 ans auprès d'un diététicien qui sans le savoir travaille comme vous sur les ressentis.J'ai réappris à écouter mon corps mais celui-ci semble avoir trop souffert. Ma sensation de faim s'exprimait certes mais très "discrètement" et au terme d'un repas léger/jour. Grâce à cette thérapie rééducative,j'ai perdu du poids première victoire mais ma prise alimentaire ressemblait alors à mon passé de pré-anorexique avec 1 repas par jour soit 50g de légumes+1 fruit+2yaourts.  J'étais un peu désespérée, au terme de 6 mois j'affichais 77kg, mon poids ne bougait plus et je me coupais de lien social car j'appliquai consciencieusement la méthode  qui consistait à manger quand la faim s'en fait sentir et selon mes envies du moment et du coup je ne mangeais plus guère avec mes collègues de boulot+ ma famille.

J'ai donc cherché à me rapprocher du modèle alimentaire pour partager des repas vers 12h et 20h mais j'ai repris du poids même si j'avais bien l'impression de manger "à ma faim" sans trop. J'ai l'impression que plus je mangeai plus je ressentais de sensation de faim vive Et suite à une calorimétrie, on a consaté que je métabolisais peu les graisses mais pas d'autres problèmes.

Ainsi j'ai 2 interrogations:

-mon métabolisme basal semble avoir changé   en l'espace de 7 ans. Cela est-il irréversible?dois je me faire à l'idée qu'un repas/jour est mon équilibre?

-aux dires de mon récit, n'ai je pas trop martyrisé mon corps qui donc se met à stocker ce que je manque de peur de se retrouver en famine?? et d'où des diffucultés à maigrir.

Ah manger,une action certes banale mais qui se dérègle si corps et cerveau sont déconnectés. Je vois bien que mon corps essaye de me parler mais je ne déchiffre pas bien où je dois aller. Si vous pouviez répondre à mes 2 interrogations, je vous en serai très reconnaissante. Dans un second temps, je pense que je reprendrai contact avec un soignant du GROS mais en tant que  soignante avec des personnes plus handicapées j'ai vraiment honte de me plaindre de mon petit "MOI".

je vous remercie d'avance de votre écoute et de tout ce que vous faites pour se hommes et femmes en difficultés avec la nourriture.

                           marie

Bonjour,

 

Si votre métabolisme a changé, s’il est devenu plus économe, ce n’est pas forcément irréversible. Mais si vos besoins actuels sont faibles, si vous n’avez pas besoin de manger davantage, pourquoi manger plus ? Il arrive cependant, pour les petits mangeurs, que l’alimentation ne permette plus des apports en vitamines, minéraux et acides gras essentiels suffisants. Dans ces cas, une supplémentation s’impose.

 

Autrement dit, nous vous conseillons de prendre contact avec un thérapeute du GROS afin qu’il vous aide à ne plus souffrir de cette situation. Vous en trouverez la liste auprès de notre secrétariat au 01.53.76.32.20.

 

Et souvenez-vous, pour bien s’occuper des autres, il faut d’abord s’occuper de soi !

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Voilà, je reconnais ne pas savoir vers qui me tourner ni comment m'en sortir... Il y a deux ans, j'ai perdu 15 kilos avec l'aide d'un centre minceur, kilos que j'avais pris suite à une grave dépression. J'ai arrété de fumer en janvier 2010 et depuis, je développe des pulsions alimentaires. J'ai une sensation de manque (mais plus de tabac) et j'ai toujours envie de manger, que ce soit salé ou sucré; Résultat, j'ai pris 5 kilos déjà et je n'arrive toujours pas à me restreindre...

Pourriez-vous me donner des conseils pour arriver à vaincre tout ça ? Merci d'avance.

 

 

Bonjour,

 

Les régimes ne permettent malheureusement pas de maigrir de façon durable. La restriction qu’ils induisent créent des frustrations, puis d’éventuelles pulsions incontrôlables. Les kilos reviennent, c’est l’échec.

Faire un travail sur ses sensations alimentaires permet d’être à l’écoute de son corps et de manger selon ses besoins. Ainsi il est possible de maigrir si l’on est en surpoids.

 

Dans un premier temps, nous vous conseillons d’observer si vous avez vraiment faim à chaque fois que vous mangez, et si ce n’est pas le cas, de chercher les raisons qui vous font manger : parce que c’est l’heure, par peur d’avoir faim plus tard, par tentation, à cause d’une émotion…

 

Si ce travail vous intéresse, nous vous recommandons de lire « Maigrir sans régime » du Dr Jean-Philippe ZERMATI ou « Mangez en paix » du Dr Gérard APFELDORFER. Vous y trouverez l’explication de notre système de régulation, et à l’aide d’exercices, comment parvenir à manger de façon régulée.

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Que pensez-vous de cet (énième) régime basé sur la chrononutrition qui a l'air de plaire en ce moment ?

Je me doute de la réponse mais besoin de confirmation

Bonjour,

 

Effectivement, il s’agit d’un énième régime, selon lequel il est possible de manger très gras à certains moments de la journée, pas à d’autre… cela ne repose sur aucune étude scientifique. Il n’est pas du tout équilibré et ne respecte pas notre système de régulation.

On peut maigrir de cette façon, mais pas à long terme. A fuir !

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

J'aimerais savoir comment vous pouvez aider les africaines dans leur contexte si differents de l'Europe

Bonjour,

 

Vous parlez du contexte économique, sociologique, culturel ? Merci de bien vouloir préciser votre question.

 

A bientôt.

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

j'ai fait une demande entente prealable avec mon chirurgien pour le ventre a la securite sociale de lyon et refuser je ne comprend pas pourquoi j'ai le ventre qui tombe sur le pubis .j'ai 46ans eu 3enfants pese 80 kg et mesure 156 est- ce le poid j'ai imc 34 je crois que faut-il faire pour que ce soit accepter merci de me donner une reponse positif ,faut-il demander un recours.

Bonjour,

Nous ne connaissons pas votre dossier médical et il nous est donc impossible de vous dire sur quoi repose ce refus de prise en charge. Vous avez toujours la possiblité de contester la décision. Peut-être le mieux serait-il d’en parler tout d’abord avec votre médecin traitant, et de demander une rendez-vous avec le médecin de la Sécurité sociale.

Bon courage

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

J'ai 65 ans .
J'ai tjrs été ronde . J'ai fait un nombre incalculable de régimes , je suis même allée à l'hôpital 4 mos et les docteurs, impuissants devant le résultat négatif du régime draconien qu'ils me faisaient faire m'ont dit que je sortais pour manger !!! A cette époque j'avais 23/25 ans et vous imaginez bien que j'avais mis tout mon espoir dans cette hospitalisation alors me sortir ça ( au lieu de reconnaître qu'ils n'y comprenaient rien ) m'a mise hors de moi et on s'est engueulés " grave" !

Et un jour j'ai rencontré une personne grosse alors bien sûr de quoi parlent 2 gros qui se rencontrent .....!!!! Cette personne m'a indiqué qu'elle avait suivi mult régimes mais rien .

Qu'enfin, elle venait de rencontrer  un docteur homéopathe qui faisait des miracles .
Elle avait déjà perdu 20 kg sans  faim, sans fatigue, sans nervosité , bref le pied .

Bien sûr je suis allée voir ce docteur et j'ai pris les gouttes qu'il me prescrivit . Miracle .

J'ai maigri effectivdement sans faim, sans fatigue, sans nervosité, sans mauvaise humeur , sans frustration , sans ... sans... sans... Je me suis mise en pantalon, j'étais devenue enfin chouette j'étais heureuse .

 

Il m'avait bien parlé de stabilisation mais à l'époque on ne connaissait pas trop ( il y a40 ans)et , moi, idiote que je suis dès que je me suis senti bien dans ma peau , ça m'a suffit , j'ai arrêté et j'ai repris ( mais sur 10 ans alors que d'habitude on reprend tout et même plus dans l'année ) .

Plus tard, je l'ai recherché mais il ne devait plus professer .
Je suis allée avec une de ses anciennes ordonnances chez un homéopathe qui m'a là appris que ce n'était pas de l'homéopathie mais une branche de l'homéopathie ; il s'agissait d' ORGANOTHERAPIE ; j'ai donc cherché un docteur qui pratiquait cette médecine mais impossible de trouver .

Et pourtant je voudrais le crier sur tous les toits , cette médecine est formidable . Dans sa salle d'attente j'ai rencontré 100 personnes toutes merveilleusement bien dans leur peau car elles avaient perdu, des fois bcp , sans souffir le martyre comme d'habitude , et... sans séquelles.

Pourquoi aucune émission ( à qui j'ai écrit dans ce sens ) ne parle jamais de cette médecine miraculeuse .

Parfois je me dis que les docteurs pensent à eux et non aux patients !!

Si qqu'un connait cette médecine, la pratique ou a été soignée par elle, merci de me répondre, ou de me dire , au moins, pourquoi ce silence sur cette médecine "douce".

Maintenant j'ai entendu parlé des patchs XXX. Qqu'un connait-il ces patchs ?

Si oui qu'en pensez-vous ?

J'assiste à leur conférences ; ils sont assez convainquants alors je me demande ce qu'il en est " effetivement " .

Si vous avez une réponse, ce serait super .

1000 mercis pour vos commentaires, réponses, points de vue .

Amicalement,

 

 

Bonjour,

 

L'organothérapie désigne l'utilisation médicale de tissus, de glandes ou organes à l'état naturel ou sous forme d'extraits. En l’occurrence, votre traitement devait consister en extraits thyroîdiens. Ce genre de traitement a été interdit en raison de ses répercussions parfois catastrophiques sur la santé physique et psychique, même si dans un premier temps, il permet de perdre du poids.

Nous préconisons quant à nous des méthodes fondées sur l’écoute de ses sensations alimentaires, de ses appétences, et un travail psychoémotionnel. Que du naturel !

 

Bon courage !  

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

explique comment il est possible d'avoir un groupe sanguin AB alors qu'il n'ya qu'un  gene du groupe sanguin

Bonjour,

 

Nous vous conseillons de vous adresser à un spécialiste en génétique.

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

D'abord bravo pour votre site, ni trop medical ni trop pro gros !

Voila j'ai 37 ans 1.66m 97.5 kgs, 2 enfants donc 1 qui a 4 mois.

 j'ai essayé tous les regimes du hyper proteinés, destructurés ww etc.. J'ai perdu jusqu'a 30 kgs et j'ai tout repris avec un "bonus" a chaque fois.

Je suis suivi par une psy, je ne supprote plus mon image, mais en photos car mon probleme, c'est que je ne me vois pas grosse sauf quant je m'arrete devant un miroir  que l'on me montre une photo de moi ou bien que quelqu'un de "bien intentionnné" me le fait remarquer. Ma psy ne me repond pas a ce sujet, les gens en surpoids se voient gros en general. Que pouvez vous me dire par experience a ce sujet.

Entre regimes et chirurgie il n'y a pas d'autres choix ?

merci de vous interesser a mon cas

Merci beaucoup

Bonjour,

 

Il n’est pas rare de constater que certaines personnes en surpoids ne s’en rendent pas compte, sauf lorsqu’elles se voient en photo. Peut-être est-ce une façon de fuir le problème ?

 

En tout cas, entre régimes et chirurgie, il existe un autre choix : celui d’apprendre à écouter son corps ! Nous possédons un système qui permet de réguler nos apports en énergie, en vitamines et en minéraux. Il s’agit de la faim, des envies et du rassasiement. En apprenant à écouter ces signaux, et à condition d’être au dessus de son poids de forme, il est possible de perdre du poids.

Parfois, un travail sur le plan émotionnel est nécessaire car certaines personnes ont trouvé le moyen de se débarrasser de leurs émotions négatives : en mangeant…

 

Nous vous recommandons de lire « Maigrir c’est dans la tête » du Docteur Apfeldorfer et « Maigrir sans régime » du Dr Zermati.

Et n’hésitez pas à consulter un thérapeute du GROS dont vous trouverez la liste auprès de notre secrétariat (au 01.53.76.32.20).

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour

Je suis psychologue spécialisée dans le suivi des troubles du comportements alimentaires depuis plusieurs années et j'adhère totalement à votre approche, j'ai vu les conséquences néfastes de tous ces régimes à la mode qui se succèdent et se ressemblent tous dans les ravages qu'ils entraînent. Je n'ai jamais désiré sortir de ma réserve professionnelle mais les conséquences du  dernier régime protéiné qui fait "fureur" en ce moment et dont j'ai été témoin dans ma vie privée pendant une semaine me poussent à sortir de ma réserve, car, aux habituels ravages de ce genre de régime mené sur un long moment semblent pouvoir s'ajouter  des  troubles du comportement ainsi que des épisodes de confusion mentale. Je commençais à me poser la question professionnellement j'en ai malheureusement eu la confirmation d'un point de vue privé. 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

« On en reparlera dans quelques mois. »

Voilà comment s’est conclu l’échange houleux que j’ai eu, hier, avec l’infirmière scolaire de l’établissement où je travaille.

Je me présente : j’ai 36 ans, et 20 ans de régimes derrière moi. Du plus farfelu – manger des pâtes à tous les repas – au plus équilibré – les sacrosaints préceptes du mangerbouger.fr….

Des kilos facilement perdus, encore plus facilement repris… La routine, quoi.

L’an dernier, une certitude m’est enfin apparue comme une évidence ; celle que je n’entreprendrai plus jamais de régime. Quitte à rester obèse. Chaque tentative me laissait un peu plus amère que la précédente. Alors, à quoi bon ?

Depuis 10 semaines, j’ai décidé de ne plus me battre contre mon corps. De faire la paix avec la nourriture. De me fier à mon instinct. D’attendre d’avoir faim pour manger, et de poser ma fourchette une fois le plaisir gustatif disparu.

Résultat : j’ai perdu du poids, bien sûr. Mais j’ai gagné bien plus : la paix ; le plaisir de cuisiner à nouveau, et des idées de plats à foison !

Et puis, il y a eu hier matin. La salle des profs. Je profite d’une heure de creux pour me faire une petite tasse de thé oriental (avec des petites fleurs roses et bleues dedans), dans laquelle je trempe avec bonheur un petit grillé.

Tout va bien ; comme je n’ai pas déjeuné le matin-même (bah oui, je n’avais pas faim..), la faim est bien présente… palpable sans être trop douloureuse… juste un petit creux qui a pile poil la taille d’un petit grillé…

Sur ce débarque l’infirmière scolaire, qui s’étonne de me surprendre en pleine débauche gustative à 10h30… qui s’épouvante d’apprendre que je n’ai pas mangé le matin.

S’ensuit une conversation très déplaisante… la gentille Elizabeth se transforme en porte parole convaincue du PNNS ; en rajoute une couche sur l’importance de ne pas sauter de repas, sans quoi le corps se venge, etc……

Et là, ô surprise : je réplique, je réponds, je contre-attaque… ce que je n’aurais jamais fait avant ; j’aurais plongé le nez dans ma tasse de thé, piteuse de m’être fait prendre en flagrant délit.

Manger sans avoir faim, mais ne pas manger alors que j’ai faim…… l’absurdité du fait ne semble pas la choquer…

Je dégaine alors mon dernier argument…. Le plus futile, quand j’y pense après coup….. « Les préceptes du PNNS servent à fabriquer des obèses…… j’ai perdu 10 kilos en 10 semaines, juste parce que j’ai arrêté de les suivre. »

C’était peut-être trop. Elle est sortie en me décochant la flèche du Parthe : « On en reparlera dans quelques mois. »

Dans quelques mois……

J'ai bien envie de relire le Mythe de la Caverne, tiens.

Encore merci à vous.

Merci pour ce compte-rendu de duel au fleuret !

Bon courage.

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour

Diététicienne à l'hôpital Saint-Louis à Paris, je suis actuellement à la recherche d'échelles simples pour permettre aux personnes de mesurer leur faim rassasiement et satiété? Connaitriez vous ce type d'outils. Dans l'attente de votre réponse. Merci

Cordialement

Bonjour,

 

Désolés, nous ne possédons pas cet outil. Autant tout le monde (ou presque) sait ce qu’est la douleur, autant la faim, ce n’est pas toujours le cas. Il est donc nécessaire de faire un vrai travail avec le patient afin de savoir s’il a faim ou pas. Notre formation vous permettrait d’acquérir des connaissances dans ce domaine.

 

A bientôt peut-être !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonsoir,

Sans problème lié à la nourriture, pensez-vous que le cortisol puisse engendré une prise de poids conséquente en très peu de temps (15 kg en 3/4 mois) et si oui y a t-il un traitement à suivre ?

Bonjour,

La cortisone et les médicaments apparentés induisent des rétentions d’eau qui provoquent une première prise de poids. Ils induisent aussi une augmentation de l’appétit, qui là encore, fait monter le poids. Il convient de limiter autant que possible, en dose et en longueur de traitement, les prises de médicaments,  ceci, bien évidemment dans la mesure du possible, car il ne s’agit pas de traitements prescrit à la légère par les médecins.

Durant le traitement, on sera attentif à manger selon ses habitudes précédentes, en limitant le sel, en se rappelant que son appétit est artificiellement majoré.

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour je suis étudiente en diététique et je suis séduite par l'action de  votre association . j'ai pu observer que la psychologie l'empathie l'étude comportemental ont  une part importante hors mi la nutrition et donc je voudrais  en faire le sujet de mon mémoir dans un premier temps et travailler dans se sens avec mes patient plus tard.Donc je voulais  savoir si il y a une formation ou un stage de psychologie à suivre ou d'études du comportement.

Merci par avance de votre aide

Cordialement,

OLESIAK Maryline

Bonjour,

 

Nous proposons notre propre formation dont vous trouverez le détail en allant sur cette page : http://www.gros.org/gros/activites.php

 

A bientôt !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour à vous,

Quand est il de "Ledietcare" proposé via internet???

Merci.

Bonjour,

 

Il s’agit d’une méthode moderne pour suivre un régime. L’ordinateur devient votre coach diététique. Mais comme tout régime, cela ne permet pas d’apprendre à manger de façon régulée, selon ses appétits. A éviter car vous risquez de reprendre tous les kilos que vous aurez perdus.

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

En surpoids pendant l' adolescence, je suis devenue une adulte plutôt mince. Cependant, lors des périodes difficiles ou des jours d'extrême fatigue (je souffre d'insomnie), j ai des envies de sucre très importantes et irrésistible et je mange également beaucoup (et après je me sens mal). J'ai l'impression que le sucre est comme une "drogue" car mon corps réagit comme s'il en avait besoin alors que physiologique il a déjà reçu tous les apports nécessaires. Pourtant le médecin ne considère pas qu'une thérapite est adaptée. pouvez-vous m'éclairer?

 Bonjour,

 C’est vous qui jugez que votre corps a eu sa dose de sucre. Peut-être en contrôlez-vous les apports, et se rebelle-t-il !

Dans un premier temps, un travail avec un diététicien ou un nutritionniste vous permettrait de faire le point sur votre relation avec la nourriture, notamment avec le sucre.

Dans un second temps, il sera peut-être nécessaire d’explorer la partie psychologique de l’affaire, en mettant en lumière un besoin de compenser certaines émotions en mangeant, notamment du sucre.

 

Nous vous recommandons de contacter notre secrétariat (au 01.53.76.32.20) afin d’obtenir la liste des thérapeutes exerçant près de chez vous.

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

J'ai démarré la méthode Zermati cette semaine en notant mes prises alimentaires.

Je me trouve confronter à la difficulté d'avoir des envies de manger le soir sans avoir faim.

Je craque et ouvre le frigo et mange sans faim.

Que dois-je faire pour lutter contre ce problème qui m'empêche de mener à bien la méthode ?

Cordialement

Laurence

Bonjour,

 

Vous n’êtes pas arrivée encore assez loin dans votre lecture. Rendez-vous au chapitre sur les émotions, vous verrez quel travail il est possible de faire à ce sujet.

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonsoir,

Je viens de décourvrir votre site en recherchant de l'aide, et j'espere enfin pouvoir en trouver. Je suis en surpoids depuis de nombreuses années, ça semble s'être déclaré au alentour de 10-12 ans, à 15-16 ans je pesait 76kg, aujourd'hui à 23 ans j'en fait 84 pour une taille d'1m60.

Mon medecin me dit que je suis obése, que je finirai diabétique car j'ai un énorme problème de sucre et de gras !

Seulement, j'ai tenté des tonnes de régimes, de Weight Watchers à l'agrafe dans l'oreille en passant par les sachets hyperprotéinés imangeables ou inbuvables.

Aujourd'hui j'ai l'impression que cette chose qui est mon corps m'empêche d'être heureuse et me pourrit la vie ... Je me sens plonger en pleine dépression !

D'autant que ces précedent régimes m'ont ruinés, de nouveau étudiante je n'ai pas les moyens de retourner dans les filets des prometteurs de bonjour attirés par mon chéquier.

Pourriez vous me dire si une thérapie est envisageable, avec un spécialiste des troubles du comportement alimentaire, ou des fringales incontrolables, les tarifs a peu prés, comment les trouver, s'il y a une prise en charge de la part de la sécu voire d'une mutuelle ??

je veux m'en sortir mais ne sais plus quoi faire ... Je vous remercie pour voitre aide et vous prie de vouloir m'excuser pour le dérangement.

Bonjour,

Nous vous recommandons de contacter notre secrétariat (au 01.53.76.32.20) afin d’obtenir la liste des thérapeutes du GROS exerçant près de chez vous.

Ils sont tous spécialisés dans la prise en charge des personnes en souffrance avec leur poids et leur comportement alimentaire.

Les consultations chez les nutritionnistes et les psychiatres sont en partie remboursées par la sécurité sociale, renseignez-vous auprès de votre mutuelle concernant les dépassements d’honoraires.

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Enceinte, j'ai pris 40 kgs en 9 mois. Depuis 17 ans j'ai gardé 30 à 35kgs en surpoids que je n'arrive pas à perdre. 

je ne me suis pas contentée des régimes amaigrissants qui m'ont vite déçus (yoyo), j'ai fais une psychothérapie, puis une psychanalyse pendant de longues années.

Aujourd'hui je peux dire assez precisement beaucoup de choses autour de cette prise de poids (spécificité de cette grossesse, histoire de ma propre naissance, ma mère et l'alimentation, ma mère et ses grossesses, prédisposition familiale à l'obésité, vécu de stress intense, peur de séduire et peur d'être séduite, etc...) pourtant rien à faire, cette prise de conscience n'a pas apaisé mes angoisses et n'a pas permis que se résolve mon problème d'obésité. Que faire?

Bonjour,

Un travail sur vos sensations alimentaires, en apprenant à manger selon votre faim, ce qui vous fait envie, jusqu’à ce que vous n’ayez plus faim, pourrait peut-être vous permettre de perdre du poids.

Nous vous recommandons de lire « Maigrir c’est dans la tête » du Docteur Apfeldorfer et « Maigrir sans régime » du Dr Zermati.

Et n’hésitez pas à consulter un thérapeute du GROS dont vous trouverez la liste auprès de notre secrétariat (au 01.53.76.32.20).

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonsoir,

Je viens de passer plusieurs heures sur votre site et peut - être l'ai je fait à temps..!!

Cela fais plusieurs jours que je me renseigne sur la chrononutrition (méthode Delabos) et étant sidérée par le nombre de témoignages ultra-positifs j'ai déjà mis en place quelques principes: manger très gras le matin (beaucoup de fromage + pain), consistant le midi (beaucoup de viande et des féculents), un gouter comportant beaucoup de chocolat et des fruits et enfin un diner très léger (poisson et très peu de légumes verts).

Hé bien je suis surprise de constater plusieurs choses:

1) une petite perte de qqs centaines de grammes

2) un dégout profond pour le fromage qui pourtant a toujours été aussi loin que je me souvienne ce que je préfére lors de mes repas; je ne peux pas manger plus de 200g de viande le midi et ce malgré les injonction du Dr et j'ai du mal à supporter l'odeur du poisson le soir qui a trop grosse dose a tendance a me rester sur l'estomac

3) Plus prosaiquement des problèmes de transit...

Je m'apprétais donc à modifier à ma sauce ce"mode d'alimentation" (dixit le Dr) en gardant le principe de base mais dimininuer les proportions de protéines et augmenter celle des fruits et légumes...Quand, je me souviens de cette émission sur France 5 qui parlait de cette arnaque que sont les régimes en tout genre et des différents intervenants, dont ce monsieur qui faisait partie d'un collectif bien nommé...voyons voir...GROS! oui c'est ça!

La lecture de vos pages  et différents articles est pour moi sidérante...Que faire? C'est vrai après tout j'en arrive à me forcer à manger des trucs et à avoir des envies que je n'avais pas avant, à être nostalgique de mes petits déj sucrés... Mais le docteur a dit que si je ne suivais pas ces préceptes j'aurai faim et horreur! revoici une de mes angoisses les plus anciennes ressurgir. Et puis tiens, cela me rappelle quelque chose...ma mère peut être, qui m'intimait l'ordre de finir mon assiette sinon je n'étais pas une bonne fille aimante et puis mon 1er diététicien à 16ans qui m'obligeait à manger beaucoup de féculents parce que sinon j'allais faire des malaises d'hypoglycémie et puis pleins d'autres personnes qui, sous couvert d'affirmations scientifiques invérifiables pour le commun des mortels, assènent des vérités nutritionnelles et des régimes standardisés...

Au secours, qui croire?

J'ai 30 ans, je mesure 1m63 et ai dépassé depuis peu les 70KG...le verdict, que je soupçonnais depuis plusieurs mois, est tombé: SURPOIDS....A 16 ans j'ai perdu 10Kg (de 60 à 50kG) puis à 19ans il a fallut recommencer (weight watchers 5 kg 60 à 55Kg), suivi d'un petit hyperprotéiné qu'il m'a fallu arrêter très rapidement (la fatigue!), puis une prise de poids quasi sans discontinuer jusqu'à 25ans ( 72Kg après j'ai arrêté de ma peser!), puis une perte de poids de 10kg grâce à ...pas grand chose: une rupture amoureuse et un boulot très physique. Et maintenant? et bien à 28ans je change à nouveau de travail et cette fois ci quelque chose de bien plus sédentaire et une rencontre amoureuse...et des kilos en plus! Totalement illogique...voire même désespérant.

J'en ai marre, je veux me réconcilier avec la nourriture et ...avec moi. Je fais une psychothérapie depuis près d'1 an et demi et ai accompli lors de ces scéances un travail non négligeable dont une partie sur mon rapport à la nourriture: compulsions et gestion des émotions; je commence à faire taire cet espèce de tyran intérieur qui prend plaisir à me faire du mal...enfin bref, pas complétement, la preuve...

Devant l'ampleur du travail qu'il me reste à accomplir dans mon rapport à la nourriture, j'aimerai me lancer dans une thérapie comportementale et cognitive bien sûr peut - être puis-je la faire seule mais quand je vois les execices: manger des patisseries jusqu'à plus faim, sauter le petit déj...Ah horreur! je suis pétrie de préceptes alimentaires et tout cela va à l'encontre de tout ce en quoi j'ai toujours cru.

Alors, je crois que j'ai besoin de conseils, et surtout de quelqu'un qui m'encourage dans cette démarche.

Merci beaucoup d'avoir lu jusqu'au bout ce long, très long message.

 

Bénédicte

Bonjour,

Bravo pour votre parcours ! Nous vous encourageons à poursuivre votre travail  afin de faire la paix avec la nourriture et manger de façon régulée : selon votre faim, vos envies et votre rassasiement. Les exercices proposés dans « Maigrir sans régime » du Dr Zermati sont intéressants et efficaces, mais faire ce travail seule est parfois délicat. Nous vous recommandons de contacter notre secrétariat (au 01.53.76.32.20) afin d’obtenir la liste des thérapeutes exerçant près de chez vous.

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je n'ai jamais eu de problème de poids avant de faire mon premier régime vers mes 30 ans. Il y a 2 ans j'ai encore fait un régime, puis j'ai connu une période très difficile (la fin du déni d'événements sordides dans mon enfance), et là j'ai surmangé pour m'anesthésier. J'ai pris 10kg en un an. Depuis février ma vie va beaucoup mieux, j'ai franchi de grands caps vers la récupération de ma sécurité intérieure. MAIS : je n'arrive pas à m'arrêter de trop manger. J'ai lu Maigrir sans Régime et j'adhère à 100%. J'ai fait mon carnet alimentaire, et je ressens ma satiété, mais je ne m'arrête pas. J'en ai parlé à ma psy, qui me dit que les choses vont s'arranger toutes seules car je vais mieux. Je la crois, et en même temps, je ne lui parle pas en détail de ce que je mange comme je le ferais avec un thérapeute spécialisé. Ma question : à votre avis, est-ce "jouable" d'aller voir en même temps 2 psys, un pour mes émotions, et un pour mon rapport à la nourriture, sachant que bien évidemment les 2 sont très intimement liés, mais que ma psy ne m'aidera pas sur le sujet précis de la bouffe ? Je ne suis pas pressée... mais je vois quand même que je me sur-nourris encore malgré le retour à la joie de vivre par ailleurs. Qu'en pensez-vous ? Merci de votre action et de votre patience.

Bonjour,

Il est tout à fait possible de consulter 2 psychothérapeutes en parallèle, chacun complétant le travail de l’autre.

En ce qui concerne votre rapport à la nourriture, sachez qu’il est aussi possible de consulter un nutritionniste ou un diététicien membre du GROS.

Vous en trouverez la liste auprès de notre secrétariat au 01.53.76.32.20.

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Combien de calories je perds en montant et descendant 13 marches soit ( 26 marches ) ? Et comment on fait pour maigrir les joues ?

Bonjour,

Pour les calories dépensées avec les escaliers, impossible de vous répondre précisément.

De plus, à en croire ce que vous dites sur vos joues, vous semblez être fâchée avec votre corps et son image. Et si vous étiez moins dure avec vous-même, moins exigeante, plus acceptante ? Lorsqu’on s’aime davantage, les autres nous trouvent eux aussi plus à leur goût.

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Suite à l'arrêt du tabac, j'ai pris une quinzaine de kilos en assez peu de temps.

Je n'ai pas mangé plus pour autant, mais j'ai l'impression d'avoir enflé...

Pensez-vous qu'en suivant la méthode Zermati, mon organisme peut se réguler et par la suite perdre ces kilos bien spécifiques?

     Merci pour votre réponse

Bonjour,

A l’arrêt du tabac, le métabolisme de base (qui était auparavant légèrement augmenté par la nicotine), diminue d’autant. La nicotine est de plus un excellent coupe-faim.

Ensuite, le manque de nicotine, l’absence du geste, la tentation… peut faire compenser en mangeant plus, ou différemment. On observe souvent une prise de poids à l’arrêt du tabac, pour toutes ces raisons.

Mais l’arrêt du tabac n’est pas toujours l’unique raison de la prise de poids. On peut grossir indépendamment du fait d’arrêter de fumer.

Quoiqu’il en soit, un travail sur vos sensations alimentaires (la faim, les envies, le rassasiement) vous permettra de faire le point sur votre relation avec la nourriture. Vous allez peut-être vous rendre compte que vous mangez plus que ce dont vous avez vraiment besoin. Ainsi vous perdrez peut-être du poids. Peut-être, car ce n’est pas certain.

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

quel sont les effets secondaires pour la prise de l'isomeride pendant plus de 5 ans

Bonjour,

Ce médicament a été retiré de la vente en septembre 1997, après la découverte de complications à type d'hypertension artérielle pulmonaire dès 1995 et d'anomalies des valvules cardiaques en Juillet 1997.
En ce qui concerne l'hypertension artérielle pulmonaire, le risque est multiplié par 3 au bout de 3 mois d'utilisation d'ISOMERIDE et par 23 après 12 mois d'utilisation.

Nous vous recommandons de vous rendre sur le suite suivant :
http://www.victimes-isomeride.asso.fr/

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour,

        j'ai une fille de 13ans qui a aujourd'hui mesure 1.70m pour 94kilos à ce jour c'est très difficile de la mettre au régime, de mon coté j'ai déjà pris rendez- vous auprès de l'hopital de purpan a TOULOUSE  pour un stage  de découverte sur une durée de 4 jours et  par la suite être hospitalisé et  pouvoir suivre un régime au sein de l'hopital.après avoir discuter avec un de ces professeurs ,celle-ci me proposait de visiter votre site pour savoir si la solution de l'hospitalisation était  la meilleure pour elle.cette mème prof me disait mème de passer avant  par un psychiatre qui pour elle le problème de ma fille serait plutôt son image d'elle mème qui ferait qu'elle est a ce stade  des 94kg

 qu'en pensez vous ?

Bonjour,

Nous sommes tout à fait d’accord avec ce professeur. Vous trouverez la liste des thérapeutes du GROS auprès de notre secrétariat au 01.53.76.32.20.

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Etant en surpoids depuis l'enfance, je n'ai jamais fait de régimes. Après avoir fait connaissance avec ce site, j'ai contacté, pour perdre du poids, une thérapeute comportementale avec qui j'ai fait un bon travail, très apaisant. Je n'ai pas maigri mais je n'ai pas de problème de comportement alimentaire, je fais du sport, j'adore manger, j'aime ce qui a du goût et ce qui est frais, la sensation de satiété est toujours au rendez-vous et je suis incapable de manger si je n'ai pas faim. Je suis fermement convaincue que je suis saine, je n'ai aucune maladie et pourtant je suis toujours obèse à 40 ans, je grossis régulièrement et je commence à avoir peur de perdre ma santé physique et morale. Le regard des autres commence à me peser, je perds le goût de m'habiller et, surtout, je ne comprends pas pourquoi je continue à grossir. Actuellement, je pèse 89 Kg pour 1,60m. J'ai eu 3 enfants, entre 14 et 18 Kg par grossesse, peu de perte après. J'ai 3 questions :

Les grossesses peuvent-elles avoir un effet déséquilibrant sur l'organisme ?

Existe t-il un examen médical permettant de mesurer la masse grasse et la masse musculaire ?

Y a t-il une pathologie telle qu'un disfonctionnement du foie ou d'un autre organe, qui pourrait expliquer ce que je vis ?

 

Merci d'avance pour vos réponses,

Claire Sourisse

Bonjour,

On peut être obèse et être en bonne santé. Tout dépend de sa corpulence et de son poids de forme. Ce qui n’est pas normal, c’est de grossir.

Les grossesses n’ont pas d’effet déséquilibrant sur l’organisme, mais l’arrivée d’un enfant peut désorganiser le quotidien et ainsi perturber notre façon de manger.

L’examen médical permettant de mesurer la masse grasse et la masse musculaire est l’impédancemétrie. Il se réalise par exemple dans des centres de radiologies possédant l’appareil.

Le disfonctionnement de la thyroïde peut faire grossir. Parlez-en à votre médecin.

Un bilan avec un thérapeute du GROS vous permettrait de faire le point sur vos sensations alimentaires afin de savoir si vous mangez vraiment selon votre faim et votre rassasiement. Parfois, malgré des certitudes, ce n’est pas toujours le cas…

Vous trouverez la liste des thérapeutes du GROS auprès de notre secrétariat au 01.53.76.32.20.

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour,

je me permets de vous contacter car je suis en début de grossesse (11 semaines environ) et j'ai déjà beaucoup grossi alors que je suis déjà en surpoids à la base... (prise de poids de 7 kilos environ, je suis désormais à 96 kg pour 1,67...)

la gynécologue m'a conseillé de rencontrer une diétiticienne mais 1) à la maternité qui me suit on me dit qu'il va y avoir de l'attente et 2) je souhaiterais de préférence rencontrer un thérapeute qui s'occupe des TOC

j'avais lu l'an dernier un des livres du docteur Zermati et sa "méthode" m'avait aidé à perdre quelques kilos mais, depuis le début de grossesse, je ne parviens plus à ressentir la satiété et j'ai faim toutes les 2-3 heures!

 

bref, je vous écris à la fois pour avoir éventuellement quelques conseils "d'urgence" et aussi pour savoir si vous pouviez me conseiller un thérapeute sur la région de Lille

 

merci d'avance de votre attention

Bonjour,

Pour vous aider à patienter avant votre prochain rdv avec un thérapeute du GROS, nous vous conseillons de remplir le carnet alimentaire expliqué dans le livre « Maigrir sans régime » du Dr Zermati.

Dans la 1ère colonne vous notez dans quelles conditions vous mangez (heure, lieu, avec qui, en faisant quoi).

Dans la 2ème vous notez ce que vous mangez, avec les quantités.

Et dans la 3ème, si vous avez faim avant de manger, si vous écoutez vos envies et comment vous vous sentez après le repas (encore faim, rassasiée, remplie…)

Ainsi cela vous permettra de prendre du recul par rapport à vos sensations et de :

1/ prendre conscience que vous n’avez peut-être pas toujours aussi faim que cela

2/ de mieux ressentir le rassasiement.

Pensez à manger lentement, sans rien faire d’autre.

Bon courage !

 

 

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour,

je commence la méthode du Dr Zermati, j'ai commandé le livre mais pas encore reçu

mon problème de poids et dû à une hypothyroïdie que j'ai depuis 15 ans avec 20kg de plus

je suis bien suivie médicalement mais n'arrive pas à perdre, je surveille constamment ma nourriture, dès que je fais un écart je prend 1 ou 2 kg

je n'ai plus le moral, je n'en peu plus de me voir comme ça !!

pourriez-vous m'aider ??

je vous en remercie

Bonjour,

Apprendre à être à l’écoute de sa faim, de ses envies sans culpabiliser et à s’arrêter de manger quand on n’a plus faim, n’est pas simple.

Lorsque vous commencerez à lire le livre, laissez-vous guider par les exercices, les choses vous paraîtront plus claires.

Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à vous faire aider par un thérapeute du GROS dont vous trouverez la liste auprès de notre secrétariat (au 01.53.76.32.20).

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je suis une jeune femme de 33 ans qui a perdu 34  kilos il y a près de 2 ans et qui se sentait bien mieux dans sa peau . Quelques moi plus tard, arret du tabac, démenagement loin de ma famille,  perte de mon emploi ont eu raison de ma ( presque ) taille de quêpe et sont en passe d'avoir raison de mon histoire d'amour .  J'avais réussi à mettre un terme a ces grignotages nocturnes qui constituaient mon quotidien depuis l'adolescence mais voila que mes vieux démons reviennent me tourmenter de pls belle, je mange tout et n'importe quoi, à n'importe quelle heure , sans appétit, sans controle, sans me sentir mieux après ... Mon ami et moi vivions une relation complice jusque là mais tout se degrade à commencer par notre vie sexuelle qui est réduite à néant, comment accepter qu'il me touche puisque je ne me regarde même plus ? Ajoutons à cela que la distance entre mes amies, ma famille me pèse plus que je ne l'aurai imaginé. Je ne travaille plus, reste cloitrée chez nous dans une ville qui ne me plait pas ( Rouen ) ... parfois j'ai le sentiment de vivre mon pire cauchemard ... J'ai besoin d'aide, je sais que peut etre mon histoire semblera bien banale mais porter tout ca sur mes petites épaules devient vraiment trop dur. Quelqu'un peut il m'aider un peu ? Merci d'avance et courage à tout le monde .

Amicalement .

Bonjour,

 

Merci pour votre témoignage dans lequel beaucoup de personnes se reconnaîtront.

Maigrir n’est pas simple. Quant au bonheur, il ne se résume pas à une simple histoire de kilos. Derrière cette reprise de poids se cache probablement un malaise plus profond. Un travail sur le plan psychologique vous permettrait de faire le point et de guérir. Quant au poids, un travail sur vos sensations alimentaires, sur votre relation aux aliments, vous permettrait de manger à votre faim, de tout, sans culpabilité.

Nous vous recommandons de lire « Maigrir c’est dans la tête » du Docteur Apfeldorfer et « Maigrir sans régime » du Dr Zermati.

Et n’hésitez pas à consulter un thérapeute du GROS dont vous trouverez la liste auprès de notre secrétariat (au 01.53.76.32.20).

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Quand j'avais 10 ans, je pesais 1.50metre pour 115kg, j'étais tres tres grosse, souvent essouflée...

Les élèves à l'école, la famille, les connaissances, les gens dans la rue se moquaient de moi.

Ne pouvant plus me supporter, et ne pouvant plus supporter les gens, je me suis mise a faire un régime draconien

Aujourd'hui, je suis agée de 23 ans, je mesure 1.78metre pour 80kg

Je fais de l'oeudeme, mais j'ai mon medecin qui m'a donnée des cachets pour perdre celle-ci!

En effet, le fait d'etre passé au kilo de nourriture et bien gras par repas, je suis passée a la viande grillée et au legume cuit à l'eau (legere quantité)!

Ce qui a été fatale pour moi, car tout couper comme ça, l'organisme en a pris un coup!

Cependant, quand je perds maintenant, c'est au niveau du visage, jusqu'en dessous de la poitrine

J'aimerai perdre de mes cuisses et mes fesses qui sont un peu trop grosse par rapport au reste...

Que me conseillerez vous de prendre (pommade ou/et cachet) et de faire comme sport ?

Actuellement je fais de la course a pied, du vélo, du step...

Mais, je n'arrive pas à perdre de mes cuisses et mes fesses... Je sus enormement quand je fais ces sports (pour ma rétention deau excellent) mais pour perdre de mes cuisses et de mes fesses ça ne me fait rien

Dans l'attente, je vous remercie de votre aide

Titia 

Bonjour,

 

Malheureusement il n’existe aucun moyen de maigrir de façon localisée. Le sport permet entre autre de se muscler, de redessiner sa silhouette, mais si elle est ainsi, dirons-nous plutôt en forme de « poire », il est difficile d’y changer efficacement quelque chose… Tout comme certains ont les yeux bleus, d’autres les ont marrons. Cela fait partie de nos caractéristiques individuelles.

Nous vous conseillons de poursuivre votre activité physique et de commencer à penser à faire un travail sur l’image que vous avez de votre corps, afin de l’accepter tel qu’il est.

 

Et peut-être pouvez-vous lire « Mangez en paix » du docteur Apfeldorfer.

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Est ce une therapie comportementale et cognitive sert vraiment a quelque chose... etant donne qu elle dure plusieurs annees ou est ce qu il ne vaut mieux pas attendre.. et voir si les evenements de la vie n arrangent pas les choses ?

Je souffre de troubles alimentaires... j en ai un peu marre... plusieurs annees que ca dure.. c est du yoyo permanent et je me demande si une therapie maiderait.. 

 

merci pour votre aide,

 

Bonjour,

Il est difficile de se prononcer sans connaître l’avis de votre psychothérapeute.

Lui avez-vous parlé de votre trouble alimentaire ?

Peut-être qu’un travail en parallèle avec un nutritionniste ou une diététicienne du GROS vous permettrait d’avancer plus vite. Vous pourriez ainsi faire un travail sur votre relation aux aliments, sur vos sensations comme la faim et le rassasiement.

Vous en trouverez la liste auprès de notre secrétariat (au 01.53.76.32.20).

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonsoir j'ai lu vos article en faite je l'ai trouvé interessant .Mais je voulais vous demandé j'ai 23 ans bientot 24ans le poids que j'ai reste constant 48 .meme si desfois je suis à 50 quelque mois aprés ça chutte .Jaimerai bien que vous me doniez des conseils.je suis une senegalaise.Merci d'avance

Bonjour,

Si vous souhaitez grossir, demandez-vous si vous mangez toujours lorsque vous avez faim. Pour prendre du poids au-delà de son poids d’équilibre, une chose est sûre, il faudrait manger en permanence plus que son appétit ne le veut.

Certaines personnes sont maigres, naturellement. Tout comme certains sont ronds. Et on peut souffrir dans les 2 cas ! Il n’y a malheureusement pas grand chose à faire, si ce n’est de manger toujours un peu plus, et d’accepter ce corps…

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Pourquoi suis-je grosse et molle ?

Bonjour,

Aucune idée !

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je suis en surpoids depuis 17 ans. Avant je tournais autour des 60 kgs, et aujourd'hui environ 86 Kgs, j'ai donc pris 25 kgs que je n'arrive pas du tout à perdre. J'ai essayé un régime qui ressemble au Weight Watchers, qui consistait à manger varié et équilibré en pesant scrupuleusement les aliments, mais cela n'a pas marché. J'ai ensuite consulté une diététicienne, qui n'a rien pu faire non plus.Mon médecin traitant m'a fait faire un examen pour savoir s'il n'y avait pas un problème au niveau de la thyroide mais R.A.S. Et j'ai essayé de faire plus de sport, mais malgré toutes ses tentatives,je n'ai pas eu beaucoup de résultat. Du coup, je ne veux plus entendre parler d'interdiction,de restriction, de régime et je me sens bien seule façe aux médecins qui ne m'entendent pas et ne m'aident pas. Ils ne sortent pas des sentiers battus.Alors,est-ce que vous,vous pouvez faire quelquchose pour moi?

Bonjour,

Nous comprenons bien votre ras le bol !

Les thérapeutes du GROS peuvent peut-être vous aider en vous apprenant à reconnaître votre faim, votre rassasiement, et à respecter vos envies, dans le but de faire la paix avec les aliments, et peut-être de perdre du poids.

Nous pouvez contacter notre secrétariat au 01.53.76.32.20 afin d’obtenir la liste des thérapeutes exerçant près de chez vous.

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Actuellement en Master 2 Recherche Psychopathologie à Toulouse, voilà deux ans que je travaille sur la stigmatisation de l'obésité chez l'adolescent ainsi que sa relation avec la psychopathologie. M'orrientant vers une thèse, j'aurais aimer savoir s'il était possible d'avoir un retour sur ce que je souhaite mettre en place dans l'institution où sera menée mon étude.

Bien cordialement.

Bonjour,

Votre demande dépasse notre cadre associatif. Peut-être pourriez-vous demander directement conseil à une personne reconnue dans ce domaine (adhérente ou non du GROS) à qui vous soumettrez votre projet ? Il pourrait s’agir d’un sociologue travaillant sur la stigmatisation, ou bien d’un médecin ou un psychologue ayant une expérience clinique dans ce domaine.

Bonne continuation !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour,je viens de passer d'obésité sévère à sur-poids et je trouve que ma faim a changé depuis...ma question est la suivante est-il normal d'avoir plus de besoins en sur-poids qu'en obésité?suite aux lectures des différents livres du docteur Zermati je suis très proche de mes sensations alimentaires...j'avais au départ un IMC de 40 et des poussières et je viens de passer à 29...depuis j'ai faim très souvent j'ai remarqué que je dois augmenter les quantités pour ne pas "mourir" de faim toutes les deux heures...voilà je me demandais si c'était physiologique...est-ce que cela va changer aussi quand je passerais en poids dit "normal"?Il me semble devoir manger de plus en plus...comme si mon corps avait plus de besoins maintenant...

Bonjour,

En fait, une personne en surpoids ou obèse a environ 25% du sur poids constitué de masse musculaire (et oui, il faut bien porter tout ça !). Elle a donc des besoins augmentés, et ces besoins baissent lorsqu’elle maigrit.

D’autres explications à ce que vous dites nous viennent à l’esprit :

Peut-être percevez-vous mieux la sensation de faim ? Ou bien, peut-être mangez-vous plus en volume, et moins en valeur énergétique ? Peut-être mangez-vous plus souvent, et moins globalement ? Ou encore, peut-être bougez-vous beaucoup plus et avez-vous des besoins énergétiques augmentés.

En tout cas bravo pour votre parcours.

Bonne continuation !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour.

 

J'aimerais savoir si il y aurai une possibilité de m'envoyé par adresse postale sur la maladie de l'obésité des petits fascicules pour accroitre ma curiosité?

 

merci d'avance

  

Bonjour,

Désolés, nous n’avons pas cette information.  

Bonne recherche !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

 

Je recherche des statistiques sur le taux de réussite des régimes amaincissants hypocaloriques, le succès étant défini comme la non reprise de poids sur une période de 2 ans.

 

J'ai lu par le passé que ce taux était de 5% (soit inférieur à celui ed l'arrêt de la cigarette), et je suis à la recherche d'une statistique officielle

 

merci de votre aide

Bonjour,

 

Désolés, nous n’avons pas cette information.  

 

Bonne recherche !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour à tous,

J'ai trouvé ce site intéressant et répondant à certaines de mes questions.

Pour ma part je suis en surpoids et je suis mal dans ma peau c'est de pire en pire, j'ai décidé de me faire aider.

Je prends rdv avec une nutritionniste qui me dit qu'elle ne peut pas m'aider car j'ai besoin plutot d'un suivi psychologique.

De là je prends rdv chez mon généraliste pour l'ordonnance qui rit en me disant que c'est pas un psy qui va m'aider etc ..

J'en suis au point de départ! Comment faire pour trouver quelqu'un qui peut m'aider a me sortir de ce calvaire !

Bonjour,

 

Vous n’avez pas besoin d’une ordonnance pour consulter un psychologue ou un psychiatre.

Permettez-nous de vous recommander ceux faisant partie de notre annuaire. Ils sont spécialisés dans la prise en charge des personnes en souffrance avec leur poids.

Pour en obtenir la liste, contactez notre secrétariat au 01.53.76.32.20.

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Je mange comme 4.

 

Pourquoi ?

 

Je vais vous le dire.

 

 

Ils sont nombreux dans ma tête… C’est ça le problème…Faut le nourrir tout ce petit monde !

 

Ils se relaient, ils s’épaulent, ils s’affrontent, ils s’amusent…

Je n’ai pas encore vraiment compris quel était leur planning, ce qui faisait que c’était l’un plutôt que l’autre qui intervenait et à quel moment, s’ils avaient convenu d’un ordre de passage selon l’émotion rencontrée, l’heure ou la saison…

Ils vivent dans ma tête et s’ils veulent agir, je n’ai aucun pouvoir.

Je les laisse faire, ils ont carte blanche !

J’observe leur manège, leurs tactiques, leurs attaques, leurs ruses et je ne fais rien.

Je n’interviens pas.

Je subis.

Je souffre dans ma chair, j’étouffe, je suffoque, j’agonise et j’aimerais qu’on en finisse, pour de bon…

Je suis à leur merci, impuissante comme le géant ficelé par les lilliputiens !

Le pire, c’est que je crois qu’ils sont plein de bonnes intentions…. Ils veulent m’aider ! Si c’est pas un comble, ça !

 

Mais qui sont-ils, alors, ces squatters de cerveau? Ces invités mystères qu’on attendait pas ? Ces bons samaritains à qui, nous, on avait rien demandé ?…

 

 

Il y a Gaby, le Glouton.

 

Lui, il a peur de manquer.

La disette, la famine, il sait ce que c’est et Gaby, il lui faut de la nourriture. Beaucoup.

Là.

Maintenant.

Tout de suite.

Il y a danger, c’est sérieux !

Il a dans les veines le souvenir de la chasse au bison.

C’était pas gagné la chasse aux bisons.

Yen avait pas toujours des bisons. Ils étaient durs à piéger en plus : fallait courir, pister, tout ça… ça peut être plus retord qu’on pense un bison…

Alors quand y a bison au menu, plus le temps de réfléchir, de raisonner, de philosopher! Manger 5 baies et graines par jour, le chasseur préhistorique, il en a rien à carrer ! Lui il veut du solide, du riche, du gras, du qui tient au corps ! Et pour ce qui est de bouger, il vient de se taper 4 jours de traque donc c’est bon là !

La chair chaude, palpitante, arrachée à la main, dégoulinante de sang qu’on se fourre dans la bouche… On avale sans mâcher, on se gave, vite, vite, ya les autres, faut survivre, faut tenir jusqu’à la prochaine fois, faut perpétuer l’espèce… Ya des poils, ya des nerfs, des tendons, des boyaux, c’est pas grave ! Maaannnnnger !

Et cette sensation du sang sur le visage, cette odeur âcre, ses doigts qu’on lèche, ces grognements qu’on pousse, on est sauvé, on a un sursis, on peut se remplir.

Ouf, sauvé.

 

 

 

Il y a Eliane, l’Econome.

 

Elle, elle sait qu’on gâche pas.

Point final.

T’as plus faim et alors ? Tu sais pas qu’il y a des petits enfants en Afrique qui mangeraient pendant 15 jours avec ce que tu veux laisser dans ton assiette ?

Eliane, elle peut décemment pas laisser ça dans son assiette.

Elle a une conscience quand même !

Elle peut pas faire ça aux petits enfants d’Afrique. C’est-pas-pô-ssible !

D’abord parce qu’elle est gentille et qu’en en plus elle connaît la valeur de l’argent, et tout et tout…

Alors qu’est-ce qu’elle fait ?

Ben, elle mange. Elle finit consciencieusement son plat.

C’est quelqu’un de bien, tu vois, Eliane. Elle pense aux autres. Elle serait trésorière bénévole de la paroisse de Sainte Eugénie de l’Ascension à ses heures perdues que ça m’étonnerait pas…

Finir son assiette, éteindre les lumières, rouler à vélo, c’est être un éco-citoyen, non ? C’est bien ça, être un éco-citoyen. Ils le disent à la télé, dans Science et Vie même.

Ya des priorités.

Puis c’est pas ces quelques cuillérées qui vont lui faire du mal. Elle devrait plutôt rendre grâce au ciel d’avoir quelque chose dans son assiette…

L’économe est rationnel, responsable, un brin altruiste (si, si..) et jamais au grand jamais, Eliane ne voudrait virer à l’enfant gâté. Grands Dieux, ça non !

 

Alors elle fait son boulot.

Non ce n’est pas une poubelle de table ! elle est admirable, je te dis ! elle se sacrifie pour les petits enfants d’Afrique, si c’est pas admirable, ça !

Alors on finit, on finit, on finit ! Une cuillère pour maman, une cuillère pour papa, une cuillère pour les petits enfants d’Afrique.

C’est une bonne fille, Eliane.

Ouf, sauvée.

 

 

Il y a Gérard, le Gourmand connaisseur

 

Gérard, il sait ce qui est bon.

Quand il tombe sur un plat qu’il aime, il déguste, il savoure, il s’extasie, il n’est plus là, il est au Nirvana de la papille.

Que c’est bon, mais que c’est bon !

Alors s’il a plus faim, qu’est-ce qu’il fait ? Il s’arrête ?

Mais tu plaisantes, là, non ???? Attends, un truc comme ça, il faut qu’il en profite, qu’il se roule dedans, qui s’en fasse tourner la tête quitte à s’en rendre malade. (Gérard est brave).

D’ailleurs, il ne comprend pas ces pseudo-œnologues qui goûtent et qui recrachent. N’importe quoi !

Non, y a pas du glouton, ni de l’économe en lui, c’est pas du tout ça.

Lui il fait honneur. Il rend hommage. Ça n’a rien à voir, je suis désolée…

C’est quelqu’un de profondément respectueux en fait.

Ouf, sauvé.

 

 

Il y a Noël, le Nostalgique

 

 

Noël, lui, il marche à l’émotion, au souvenir.

Une odeur, une saveur, et c’est tout un flot de sensations qui le traverse.

Le ragoût de mamie, la raclette entre copains dans son petit studio d’étudiant, les îles flottantes de maman, le 1er rôti orloff qu’il ait mangé, c’était le jour de sa rencontre avec Sophie, le moelleux au chocolat du mercredi à la Baule, etc, etc…

Alors quand il tombe sur le portoloin du souvenir, il est happé, enlevé, vampirisé, il ne maîtrise plus rien.

La faim n’entre pas en ligne de compte. La faim n’existe pas. Les sensations physiques n’existent pas. Il n’est plus dans son corps, il est dans sa tête, dans un vécu d’une autre époque, ailleurs, dans un nid douillet. Rien ne peut lui arriver. Il est bien. Tout simplement.

Ouf, sauvé.

 

 

Il y a Régis, le Rebelle

 

Régis, on lui marche pas sur les pieds, tu vois.

Genre, on lui dit pas quoi faire, quoi penser et encore moins quoi manger.

Ah ouais, j’ai pas droit à la galette à la frangipane ? ah ouais ? répète un peu, pour voir ?!

Régis, même s’il aime pas la galette à la frangipane et ben il en mange ! et trois fois en plus !

Attends, t’es qui toi pour lui dire ce qu’il va manger, quand, pourquoi, avec qui ? Il fait ce qu’il veut, Régis! et si ça peut t’emmerder (excuse moi du terme, c’est un rebelle Régis, je te le rappelle), ben tant mieux ! parfait ! très bien !

Lui, rien ni personne ne lui imposera quoique ce soit, jamais. Ca, si tu l’as pas compris, c’est que t’es vraiment le dernier des débiles et encore il est poli, là.

Au cul la satiété, l’estime de soi, le bien être et blablabla ….

Régis est libre. Libre, il restera.

Ouf, sauvé.

 

 

Il y a Silas, le Sadique

 

Silas, lui, il est pervers.

Il te fait du mal mais en même temps, c’est pour ton bien, tu vois. Il te force à te gaver jusqu’à la douleur et si tu pleures, si tu implores, si tu supplies, il t’oblige encore. Vas-y enfonce encore ce morceau dans ta bouche, vas-y, fais-le.. . Tu as mal ? Oublie ! Continue ! Continue ! Oh non, tu ne vomiras pas ! tu garderas tout ! je te l’ordonne !

Quel est son but ? Je ne sais pas bien encore… Il reste un des plus mystérieux à mes yeux… Humilier peut-être… Réduire à néant, écraser, ratatiner… Tester tes limites, exercer son pouvoir hypnotique jusqu’au bout de la souffrance et que là, enfin, ce soit fini.

Ouf, sauvé.

 

 

Il y a Angélique, l’Angoissée.

 

Angélique, elle se sent mal. Elle est très copine avec Fiona, la frustrée et Iris, l’impatiente. (Elles se voient de temps en temps). Elle sait pas vraiment pourquoi mais il y a quelque chose qui l’oppresse, qui la panique. Elle ressent comme un creux douloureux au niveau du plexus solaire, un trou noir désespérément béant. Il faut qu’elle le remplisse, qu’elle comble ce vide, c’est vital.

Vite, beaucoup, n’importe quoi : du sucré, du salé, du froid, du chaud, du mou, du croustillant, du bon, du dégueulasse ! Tout y passe ! De toutes façons, elle ne ressent plus rien…c’est comme un vortex spacio-temporel qui ne ferait qu’une bouchée de « l’Entreprise »… Et même le capitaine Kirk n’y pourrait rien..( Et pourtant il est fort, le Capitaine Kirk).

A force, Angélique se cale, s’apaise.

Ouf, sauvée.

 

 

Ces gens là cohabitent tant bien que mal dans ma tête.

Pas facile tous les jours.

Ils ont tous un point commun en tout cas, c’est que le concept « satiété » est pour eux comme qui dirait abstrait, voire futuriste et/ou dangereux…

Je veux dire, qu’ils en ont sans doute vaguement entendu parler mais plutôt comme d’une pratique marginale, un peu underground, ou encore « new age », un truc en vogue chez les bouddhistes tibétains ou les parisiens. Un truc pas très net quand même et surtout pas très valorisant.

Manger quand on a faim.

Arrêter quand on a plus faim. Quelle drôle d’idée ?

Mais qui a bien pu nous pondre un truc pareil ?

Un groupuscule extrémiste d’intellectuels, je ne vois que ça… Des gens certainement pas faits de chair humaine, ça c’est sûr…

 

Dites au fait, c’est bien joli cette histoire de satiété et de « j’écoute mon ressenti », etc.. mais concrètement, qu’est-ce que je fais, moi, pour mon problème de sur-population cérébrale ?

On attend le printemps et on expulse tout le monde ?!

 

Oui. Je crois que je vais faire ça…

 

 

 

 

 

 

 

                                               

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour ,je viens régulierement sur votre site lire les dernieres lettres du Dr Apfeldorfer.J'ai recu ce matin mon kiné. qui est distributeur de repas minceur qui se nomment X car le produit  je cite

- la formule alimentation intelligente est concue pour permettre la régulation des cellules graisseuses afin d'aider l'organisme à normaliser son équilibre énergétique.

c'est fabriqué par les labo.X, et serait un produit de pointe.

pour réequilibrer l'acidité du corps et il y aurait perte de poid sans reprise pondérale avec effet yoyo,Le produit se présente sous forme de poudre et est aà prendre à la place de deux repas par jour au début ,puis un seul ,(le soir de préférence) a compléter de légumes ,fruits et deux collations dans la journée.

Je ne sais pas quoi en penser, j'ai 5 kilos à perdre et je me demandais si vous avez entendu parler de ce produit .

Merci d'avance Fabienne

Bonjour,

 

Vous avez raison de vous poser des questions. Il s’agit malheureusement d’une nouvelle poudre de perlimpinpin. Elle se substitue aux repas, l’apport calorique est diminué, et c’est bien uniquement ça qui fait maigrir. Lorsque vous reprendrez une alimentation normale (si c’est autorisé !) vous reprendrez probablement tous les kilos perdus… Aucun produit à ce jour ne permet de perdre du poids de façon durable dans le temps.

La façon la plus intelligente de manger est bien d’écouter son corps et de le respecter. Il sait très bien faire cela tout seul, faites lui confiance !

 

Nous vous recommandons de lire cette page sur notre site http://www.gros.org/regimes/que-penser.php. Vous comprendrez pourquoi les régimes font grossir, et comment il est possible de faire autrement.

 

Bonne lecture !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je cherche un centre sérieux (et conventionné CPAM) de prise en charge pluridisciplinaire de l'obésité adulte (nutrition, psy, sport-piscine, kiné....) Existe-t-il un "annuaire" de ces centres ? Merci beaucoup.

Bonjour,

 

Désolés, nous n’avons pas cette information.

 

Bonne recherche !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour, je mange de facon compulsive depuis que j ai environ 14 ans cela fait donc 17 ans puisque j en ai 31. Il y a 6 ans je pesais 90 kg pour 1m60, j ai eu la"chance " de poser un anneau gastrique et j ai perdu environ 30kg. Je suis devenue mince mais la derniere année je m acheter beaucoup de nourriture que je vomissais immediatement apres l'avoir avalee "grace " à l'anneau. Tres amoureuse et voulant fonder une famille j' ai décidé de faire ouvrir l'anneau et de me prendre en charge. Depuis l'ouverture de mon anneau le 16 décembre 2009 j' ai repris environ 15kg et je me déteste je me bat tous les jours pour me controler mais c'est dur.

Si je vous ecrit aujourd'hui c'est pour que vous m'indiquiez l'adresse d'un groupe de soutient a Paris. 

Merci de m'aider svp j en ai besoin je veux m'en sortir

Bonjour,

 

Nous vous conseillons de prendre contact avec l’association Allegro Fortissimo www.allegrofortissimo.com. Vous pourrez échanger avec des personnes ayant rencontré les mêmes difficultés que vous.

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

 

Bonjour

Étant une adepte de vos réflexions, je me permets aujourd'hui de franchir le pas et me manifester.

J'ai 32 ans et cela fait 3 ans que je ne suis plus boulimique. J'ai mis plus de 10 ans à me sortir de cette emprise, à m'accepter, à me faire confiance, à jeter mon pèse-personne et ne plus jamais réfléchir au nombre de calorie ingurgité. Depuis 3 ans donc, je mange sans plus trop me poser de question, écoutant surtout mes envies et mes sensations, ne considérant plus aucun aliment comme tabou. Autant vous dire qu'il s'agit, pour moi, d'un petit exploit.


Mais voilà que j'attends un enfant, que mon corps s'arrondit. Je suis très heureuse et épanouie. Sauf que la prise de poids d'une femme enceinte est LE combat du gynécologue qui me suit. Je ne suis pas dans le rouge (+6.5kg à la fin du 6emois) selon lui mais il me met quand même en garde et la pression monte.  Je sens bien que je recommence à être dans le contrôle. Cela est très éprouvant car  si  je connais le risque de ce genre de comportement et ne souhaite pas y céder, je me demande comment faire si je prends beaucoup de poids  « est-ce que ça ne va pas être trop galère après ? » « comment vais-je réagir ? ».

Voilà, je ne sais que faire. Aujourd'hui, je suis dans le contrôle et ai repris mes pesées quotidiennes (j'ai racheté une balance!). Je ne sais pas si je réagis ainsi vis à vis de mon médecin (je n'ai pas envie de me faire "engueuler", de le décevoir !) ou vis à vis de moi et de ces kg qui s'accumulent. J'ai pris rendez-vs chez un nutritionniste, je ne sais pas si je vais y aller.. peur de retomber dans un cercle vicieux que je connais trop bien.
Peut-être pourrez vous me donner des conseils à suivre car je me sens complètement impuissante et perdue…

Je vous remercie par avance !

Bonjour,

 

Vous avez fait la paix avec les aliments et avec votre corps, bravo pour ce beau parcours ! Aujourd’hui vous êtes enceinte et vous n’avez pas pris beaucoup de poids, alors ne vous laissez pas influencer par votre gynécologue qui ne connaît peut-être pas votre histoire. Vous seule savez ce que vous avez enduré. Vous n’avez pas envie de retourner dans cette spirale infernale qu’est la restriction cognitive car vous en connaissez le prix.

Essayez de vous concentrer sur vos sensations de faim, de rassasiement, écoutez vos envies, faites-vous confiance ! Votre gynécologue fait son « travail » en contrôlant votre poids, mais vous, vous savez que vous faites un autre travail : tout faire pour ne pas retomber la boulimie.

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Pourriez-vous me dire ce que vous pensez du régime Dukan ?? il parait que ça marche bien mais il s'agit encore d'un régime hyperprotéiné et donc je me méfie....merci de votre éclairage !

Bonjour,

 

Ce régime, malheureusement à la mode depuis quelques mois, est en train de faire des ravages. Il s’agit d’un régime hyperprotéiné très strict. La perte de poids est souvent rapide, avec des carences nutritionnelles, de la fatigue, mais surtout une intense restriction.

Et c’est tout ça qui prépare le terrain de la futur reprise de poids. Effet yoyo garantit et troubles du comportement alimentaire en vue ! A fuir !!!

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonsoir,suite à l'emission santé sur fr 5 sur les méthodes et compléments alimentaires pour perdre du poids, X est -il efficace ? est ce une référence ! puisque partenaire du X, merci de me tenir informé.

Cordialement

marc MUZZOLINI

Bonjour,

 

Cette méthode n’est pas efficace. Elle fera fondre… votre porte monnaie !

Il n’existe malheureusement pas de méthode miracle pour maigrir. Faire un travail sur soi, apprendre à manger selon sa faim, à gérer ses émotions autrement qu’en mangeant, voilà une solution pour manger en paix et éventuellement perdre du poids.

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour, j'ai des problèmes de relations avec la nourriture qui s'aggravent avec les années (j'ai 32 ans). je me sens grosse (avec un complexe localisé au niveau du ventre depuis toujours) bien que d'après mon entourage, j'ai juste des "formes". Comment faire pour trouver la bonne thérapie et le bon thérapeute ? je vois des noms de gens connus sur internet mais comment savoir ce qui m'est vraiment adapté ? j'ai vraiment besoin d'aide car j'ai tout essayé (régimes, psychiatre, acuponcture, relaxation) mais mes problèmes me semblent aussi profonds qu'inexplicables. Je suis en train de plonger doucement dans la boulimie et l'hyperphagie, doucement mais sûrement.

Je vous remercie de l'aide que vous pourrez m'apporter.

Céline

Bonjour,

Nous vous recommandons de contacter notre secrétariat (au 01.53.76.32.20) afin de connaître les thérapeutes du GROS exerçant près de chez vous.

Pour vous aider à choisir sa spécialité, essayez de voir si vous avez plus besoin d’un nutritionniste ou d’une diététicienne (qui vous permettront de faire la paix avec aliments), ou plutôt d’un psychiatre ou d’un psychologue (qui vous permettront de gérer vos difficultés de vie autrement qu’en mangeant).

Bien que les uns et les autres aient des compétences partagées !

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

 

Je voudrais vous faire part d'un nouveau forum sur les méthodes du G.R.O.S : http://unebouteillealamer.forum-actif.net

Merci encore , vous nous avez libérées !

Nous adorons et avons créé un lien depuis notre site!

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour,

cela fait plusieurs années que je tente désespérément de perdre mes kilos en trop. mais ils ne cessent de s'accumuler avec le temps. environ 1 à 2 kilos en plus chaque année. en plus d'autres régimes, j'ai fais deux tentatives chez X. je suis curieuse de connaître votre analyse de ce régime. le "tag" apparaît sur votre site, mais j'ai recherché un commentaire sans succès. j'avais l'impression d'un "bon endoctrinement, mais j'ai l'impression de m'être fait beaucoup de mal ces dernières années. je ne sais pas gérer et ça empire. mon poids et ma relation avec les autres.

je vous remercie d'avance pour votre réponse.

 

 Bonjour,

La méthode X ne fait guère mieux que les autres régimes. En comptant des points, on est bien loin de ses sensations de faim et de rassasiement. Quant à l’effet de groupe, cela aide certains, mais ce n’est pas le cas de tout le monde. Etre pesé devant les autres peut être vécu comme une humiliation.

Comme dans tous les régimes, la frustration et la culpabilité s’installent, préparant le terrain de la futur reprise de poids. C’est l’effet yoyo !

Méthode à éviter !

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je voulais vous faire part de mon expérience.

Je vis avec « Maigrir, c’est dans la tête » de Gérard Apfeldorfer depuis presque 3 ans. Un ouvrage solide, une couverture bien ferme, parfait comme support pour mon ordinateur portable.

Bien-sûr, il y a 3 ans, immédiatement après l’avoir acheté, j’en ai dévoré les premières pages. Arrivée au chapitre « Les clefs de la modération », je l’ai refermé. Je voulais « laisser reposer ». J’étais en-chan-tée et impatiente de poursuivre !

Il m’a fallu environ 980 jours pour me décider à lire la suite… Un lent processus de maturation, profond, confus, pavé de culpabilité et d’incompréhension vis-à-vis de mon propre comportement : eh oui, quand on a LA solution sous les yeux mais pourquoi donc ne la met-on pas en pratique tout de suite ?

Vous ne serez pas surpris, j’ai trouvé dans mon manque de volonté à reprendre la lecture de ce livre une preuve supplémentaire de mon incapacité à faire face à mes difficultés. Néanmoins, à la lecture de ces premières pages, j’ai pris conscience d’une chose essentielle : je suis multiple, contradictoire, incohérente, complexe et mon travail est de l’accepter. Avec patience et bienveillance, si possible !

Alors, je me suis entrainée à vivre ma complexité dans tous les autres domaines de ma vie, professionnel, amoureux, familial, amical, sportif… et pendant ces 980 jours, j’ai bien été obligée de reconnaitre que je n’étais toujours pas prête à aborder de front la question cruciale de mon rapport à la nourriture.

Aujourd’hui, reprenant (enfin) le cours de ma lecture, je lis les raisons qui m’ont conduite à ne pas mettre en œuvre ce changement tant désiré (devenir une personne mince) dans chacun des chapitres, sans exception. Je me retrouve dans toutes les typologies que vous décrivez, plus ou moins, ainsi que dans tous les comportements, selon les périodes de ma vie. Toutes les peurs qui sont abordées je les fréquente, tous les sentiments - le vide, ne pas se respecter, se croire incapable d’être modérée ou pire encore de renoncer- je les connais.

Aujourd’hui, ce que je commence à entrevoir, c’est que non seulement je suis multiple et complexe mais qu’en plus il n’y a pas une réponse unique à mes difficultés et qu’il n’y en aura jamais. Que personne ne me débarrassera de mes peurs, à part moi. Qu’il me faut accepter que la vie ne soit pas ce que je veux qu’elle soit. Que les choses ne sont surement pas toutes tracées et encore moins courues d’avance. Que tout prend du temps, un temps infini et pas spectaculaire. Que ce temps-là  n’est pas celui qui étalonne notre société, mais un temps intime et personnel, propre à chacun, qu’il s’agit de découvrir et de respecter.

Et c’est ça qui m’aide déjà à vivre mieux, que je devienne ou non une personne au corps mince.

Alors merci à vous de dire ce qu’il est difficile d’entendre pour la plupart d’entre nous : que ce n’est pas d’être arrivé qui compte mais bien d’être sur le chemin.

Jeanne

 

 

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

BONJOUR JE SUIS PAS UNE PERSONNE QUI SOUFFRE DE L'OBESITé. EN FAIT JE SUIS VENU ICI POUR M'EXCUSER CAR JE ME SUIS MOQUE D'UNE AMIE QUI ETAIT ASSEZ FORTE JE L'AI PAS FAIT DIRECTEMENT MAIS VOULANT BIEN FAIRE VOULANT RASSURER MA COPINE QUI EST TRES JALOUSE LUI AI DIT QUE MON AMIE QUI M'A CONVIE A UNE SOIREE ETAIT GROSSE DONC YA AUCUNE RAISON D'ETRE JALOUSE BON VAIS PAS RACONTER TOUT CA EN DETAIL MAIS VOULAIS VRAIMENT M'EN EXCUSER D'AVOIR OSE DE ME MOQUER DES PERSONNES QUI SOUFFRE DE LEUR SURPOIDS

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je suis une lectrice assidue du site et des livres des Docteurs Zermati et Apfeldorfer. Je n'ai pas de problèmes de compulsions alimentaires et suis au régime depuis plus de 20 ans, sans réussir à maigrir, et pire en grossissant!

En fait, je n'ai que peu d'appétit. Je ne déjeunais pas le matin, on m'a contraint à déjeuner, obliger à manger, des protéînes et des laitages et des fruits et légumes et des féculents et aucun sucre etc etc. Personnellement, je me contenterais bien, de l'un ou de l'autre, et parfois, de quelques carré de chocolat.

J'ai donc décidé d'arrêter tout cela, de revenir à l'écoute de mes sensations et de déculpabiliser. Ma question est aujourd'hui de savoir quelle précautions je dois prendre, sachant qu'avec tout cela je suis devenue diabétique de type 2, traitée bien sûr et maîtrisant la notion d'index glycémiques. J'ajoute en outre, que j'ai une vie, trépidante et pas sédentaire du tout, sans avoir cependant un travail de force.

Si vous pouviez m'éclairer, ce serait sympathique.

Bien cordialement

 

Bonjour,

Etant diabétique, il est important de veiller à avoir un minimum et un maximum de glucides par jour. Si vous ne connaissez pas cette fourchette, nous vous conseillons de la demander à une diététicienne ou à un nutritionniste qui étudiera personnellement votre cas.

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour ,

en 2000 on m'a posé l'anneau gastrique , j'ais perdu presque 35 kilos , mon poids etait de 95à 97 kilos en mai 2008 le docteur m'a dit qu'il fallait m'enlever l'anneau , et qu'il pouvait me faire un bypass gastrique , que c'était formidable et que je pourrais ainsi perdre le restant de kilos en trop , je mesure 1.68m. avec le bypass gastrique je pensais arriver à 75 kilos . depuis juin 2008 je n'ais plus d'anneau gastrique et le docteur m'a opéré pour me faire un bypass , aujourd'hui je pèse 110kilos j'ais donc grossis de 15 kilos en 18mois , pour moi le bypass est un echec , je mange en quantités anormale pour un bypass. le docteur qui m'a opéré m'a dit que tout etait ok  , le TOGD bon et qu'il fallait juste que je mange moins. alors pourquoi le bypass? ET QUOI FAIRE MAINTENANT?

Bonjour,

 

Il est peut-être temps pour vous d’apprendre à manger selon votre faim, et de rechercher certaines causes psychologiques à votre comportement alimentaire. En effet, certaines personnes ont tendance à manger pour éviter de ressentir certaines émotions.

Nous vous recommandons de lire « Maigrir c’est dans la tête » du Docteur Apfeldorfer et « Maigrir sans régime » du Dr Zermati.

Et n’hésitez pas à consulter un thérapeute du GROS dont vous trouverez la liste auprès de notre secrétariat (au 01.53.76.32.20).

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonsoir,
Je me permet de vous écrire car je suis très intéressé par votre site.
 
En effet je suis étudiante infirmière et dans la cadre de ma troisième année nous devont présenter un travail de fin d'étude. En allant en stage, j'ai pu remarqué qu'il y avait des problèmes avec les personnes présentant une obésité ( comme par exemple tensiomètre trop petit, lit pas assez grand, fauteuil et chaise roulante non adaptés). J'ai donc choisit comme sujet de TFE la prise en charge de l'obésité dans un service général (médecine ou chirurgie) comment l'améliorer.
 
Je voulais donc vous demander de plus amples explications sur ce que vous avez rencontré ainsi que des témoignages sur les personnes ayant ressentit ces problèmes à l'hopital puis si vous avez rencontré des livres, ouvrages, magazines qui pourrait m'intérrésser.
 
Je vous remercie de me prendre en considération.        

Justine PETIT élève infirmière de 2éme année à la HEPH Condorcet de TOURNAI (Belgique). 

Bonjour,

Désolés, nous n’avons pas ces renseignements. Mais concernant les témoignages, nous vous recommandons de vous rendre sur le site www.allegrofortissimo.com.

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

hyperphagique grignoteuse compulsive... horrible image de soi, estime de soi confiance en soi inexistant à force d'echec. Existe t il des centres specialisé en tca en france,car prete a tout pour m en sortir ne sais plus quoi faire..... et grossi a vue d'oeil,.. encore une fois

Bonjour,

Nous n’avons pas cette information, en revanche nous connaissons des thérapeutes du GROS spécialisés en TCA, exerçant en ville. Nous vous invitons à contacter notre secrétariat afin de connaître ceux exerçant près de chez vous.

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

j'ai 30 ans, je souffre d'obésité, mon imc n'est pas encore super elevé (34) mais je souffre de douleurs articulaires trés importante, d'essoufflement à l'effort et d'insuffisance veineuse sans compter sur un début hta. Je me demandais si j'aurais pu béneficier d' une gastroplastie de typa "anneau"? 

Bonjour,

La Haute Autorité de Santé (HAS) définit les règles pour la prise en charge chirurgicale des personnes souffrant d’obésité. Pour bénéficier d’une gastroplastie, il faut réunir différents critères, dont celui d’avoir un IMC supérieur à 40, ou à 35 s’il est associé à une comorbidité. Pour plus de détails, vous pouvez vous rendre sur cette page :

http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2009-04/obesite_-_prise_en_charge_chirurgicale_chez_ladulte_-_synthese_des_recommandations.pdf

Nous vous invitons également à vous rendre sur cette page de notre site :

http://www.gros.org/alternatives-regimes/question-prealable.php

afin de découvrir les alternatives aux régimes et à la chirurgie de l’obésité.

Bon lecture !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je viens de tomber sur votre site suite à des recherches internet, et en profite donc pour vous poser une question. Je suis obèse depuis plusieurs années, mais là je ne me supporte vraiment plus (117kg pour 1m70). Le problème c'est que je ne sais absolument pas vers qui me tourner en premier pour remédier à tout ça... Dois je m'adresser à un médecin généraliste? un psychologue? Je suis isolée et c'est ce qui me fait prendre du poids (j'ai perdu 25kg il y a trois ans, et j'ai repris tout en m'éloignant de mes proches pour du travail).

Que me conseillez-vous pour m'aider à passer le pas?A qui m'adresser?

Merci beaucoup d'avance.

Bonjour,

Si vous souhaitez faire un travail avec un thérapeute du GROS, le choix sera peut-être limité par votre localité.

Mais si par chance plusieurs possibilités s’offrent à vous, essayez de voir si vous avez plus besoin d’un nutritionniste ou d’une diététicienne (qui vous permettront de faire la paix avec aliments), ou plutôt d’un psychiatre ou d’un psychologue (qui vous permettront de gérer vos difficultés de vie autrement qu’en mangeant).

Bien que les uns et les autres aient des compétences partagées !

Nous vous invitons à contacter notre secrétariat (01.53.76.32.20) afin de connaître les thérapeutes exerçant près de chez vous.

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je suis aujourd'hui une jeune femme de 20ans qui possède des proportions rondes mais raisonnables - 1m66 pour 65 kg.

J'ai été obèse depuis toute petite et une succession de régimes par ci par là ainsi qu'un bref séjour en centre d'amaigrissement m'ont permis de sortir de mon grand surpoids. La lecture de 'Maigrir sans regime" et "Maigrir c'est dans la tête" et ma psy (que j'ai du quitter pour étudier) m'ont ouvert les yeux sur ma façon de manger et m'on aidée à arrêter les boulimies et d'arriver à mon poid actuel. Mes études (cuisinier!) m'ont fait mincir aussi, paradoxalement.

Mais aujourd'hui persiste encore une image négative de mon corps. Je me suis ne pas encore être devenue une personne mince. je n'ai aucune assurance en moi et tant que je ne serais pas plus mince l'image de l'enfant obèse, revêche et triste me collera à la peau et je veut passer ce stade de transition pour avancer dans la vie!

Etant à l'écoute de mon corps je m'entête encore à ne pas lui obéir et je mange toujours plus que de raison, je ne suis satisfaite qu'une fois le ventre bien plein, à ras bord et bien que repue (et en même temps réconfortée) je suis fâchée contre moi même,  mon manque de volonté et l'indigestion qui s'en suit.

Je ne sais quoi faire pour savoir m'arrêter car je sais très bien quand le faire (mon corps est très clair sur ce point!) mais je ne peut m'y résoudre. Du coup je sais que je ne suis pas à mon "set-point". Je mange pourtant de tout, quand je veut. Pourriez vous me donner des conseils pour aquérir enfin cette harmonie absolue du corps et de l'esprit afin d'être une femme plus mince et plus épanouie?

Merci à vous

Bonjour,

Bravo pour votre parcours ! Mais aujourd’hui, il semble que vous soyez restée ronde dans un corps de mince. Peut-être est-ce le manque de confiance en vous qui vous conduit encore à manger excessivement. Et si vous êtes au dessus de votre poids naturel, cela peut en effet vous empêcher  de maigrir. Et c’est ce qui renforce, entre autre, votre faible estime de vous-même.

Pour sortir de ce cercle vicieux, il est nécessaire que vous fassiez un travail d’ordre psychologique, afin de renforcer votre propre estime. Un thérapeute du GROS pourrait vous aider, nous vous invitons à contacter notre secrétariat afin d’en connaître la liste (tel : 01.53.76.32.20).

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Après avoir lu divers forums et avis sur la méthode du Dr Zermati, je souhaiterais me lancer dans une RA.

Toutefois, certaines notions et concepts me font "peur": celui du set point en particulier.... Jusqu'à mes 19 ans je suis restée à un poids de 75 kg environ et je m'y sentais bien. Trois ans se sont écoulées, et avec eux l'arret du sport, le décès de mon père et une sérieuse hyperphagie... j'ai pris 40 kg et j'ai peur de ne pas retrouver ce point qui à l'époque était naturel... pensez-vous que je sois "condamnée" à rester à un poids beaucoup plus élevé que le mien auparavant ?? cela me fait très peur. je consulte depuis un an mais rien ne s'est arrangé. Je consultais un psychiatre puis un hypnothérapeute mais les crises sont toujours là, plus ou moins fortes et plus ou moins régulièrement... est-il possible de s'en sortir sans passer par une chirurgie que je trouve invasive et quasi-punitive?

Bonjour,

Il n’est pas possible de dire si votre set point a augmenté, ni de combien. Nous comprenons que l’idée de ne plus retrouver votre ancien poids soit un élément stressant. Mais rassurez-vous, la chirurgie ne s’impose pas en première intention. Un travail avec un spécialiste devrait vous permettre de faire la paix avec les aliments, manger de façon régulée, en fonction de votre faim, de vos envies et de votre satiété. Pour y parvenir, il vous faudra aussi progresser sur le plan psychologique, parvenir à ne plus manger pour faire face à vos difficultés émotionnelles. Ainsi pourrez-vous probablement perdre du poids, mais de combien de kilos, impossible de le prédire…

Si vous souhaitez connaître des thérapeutes utilisant l’approche du GROS, contactez notre secrétariat au 01.53.76.32.20.

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Merci à vous !

Je dévore la lettre mensuelle, je me régale de votre style et me délecte de ce qui m'apparaît être : le bon sens même.

Merci aussi pour l'immense respect que vous témoignez  aux "gros". Ca fait du bien.

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour ! Je suis très intéressée par votre façon de présenter les problèmes de poids, mais j'aimerais vous soumettre mon cas particulier (lien entre anti-dépresseurs/ dépression et perte du sentiment de satiété/prise de poids) pour lequel il ne me semble pas y avoir de réponse sur votre site.

Je n'avais pas de problème de poids jusqu'à il y a dix ans où j'ai commencé à prendre des anti-dépresseurs (en l'occurence vitaux pour moi, sans eux je ne serais peut-être plus ici pour en parler). Ils m'ont fait prendre une dizaine de kilos, perdus après un premier arrêt des médicaments au bout de quelques années... mais j'ai dû reprendre des anti-dépresseurs et mon poids est remonté en flèche. L'année dernière, profitant d'une baisse progressive de mes médocs, j'ai perdu 18 kilos avec un régime assez dur (Dukan), j'avais encore 5 kgs de trop par rapport à mon poids habituel mais ça allait. Le problème aujourd'hui, c'est que même en suivant scupuleusement le régime de stabilisation définitive préconisé par la méthode, mon poids remonte progressivement. J'ai aujourd'hui 46 ans, j'en suis à 1/2 séropram par jour. Est-ce que ce sont les médicaments ou la dépression qui faussent ma perception de la satiété ? Ou bien les médicaments ont-ils une action "grossissante" en eux-mêmes - tout comme la nicotine a une action amaigrissante même si on mange strictement pareil ? Les médecins ne répondent jamais sur ce sujet, ou minimisent le problème, ayant sans doute peur que leurs patients arrêtent leur traitement...

Ce que je sais c'est que je me sens beaucoup plus en forme avec des kilos en moins, et que j'ai peur, en écoutant seulement mon corps et ses envies/besoins, ce que je savais faire avant, de tout reprendre... Merci de m'aider !

   

Bonjour,

Certains anti-dépresseurs font grossir car ils stimulent l’appétit et abaissent le métabolisme de base. D’autres, dont le citalopram (Seropram) et la fluoxétine (Prozac) font partie, ont plutôt tendance, habituellement, à diminuer légèrement l’appétit en début de traitement. Mais  ces effets pharmacologiques sont souvent d’intensité nettement plus faible que les effets de la dépression elle-même, qui conduit certaines personnes à manger, par intolérance émotionnelle. 

Nous vous conseillons donc : 1) d’entreprendre une psychothérapie, afin de faire face à votre vécu dépressif sans médicaments, ou avec le moins de médicaments possible ; 2) d’entreprendre un travail sur vos sensations alimentaires et de sortir du cycle infernal des régimes amaigrissants.

Nous vous recommandons de lire « Maigrir c’est dans la tête » Du Dr Apfeldorfer et « Maigrir sans régime » du Dr Zermati. Vous pouvez aussi consulter un thérapeute du GROS.

Bon courage !

 

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour, je viens vers vous une fois encore pour vous redemander votre aide, en effet j'avais posté sur ce site voici 2 ans.

J'ai essayé de me sortir seule de mon problème en lisant et relisant les livres de zermati et apfeldorfer, en allant régulièrement sur un site d'entraide, mais je n'ai pas réussi !

J'ai 55 ans, je suis ménopausée et hypothyroidienne depuis environ 20 ans et au régime dès l'âge de 20 ans, jusqu'à celui de 52 !

Aucun n'a marché et je me suis toujours retrouvé avec un bonus, j'ai tout essayé :  calcul des calories, régimes protéinés, weight watchers, régimes dissociés, chrononutrition (suivi par un médecin), et j'en passe !

Il y a deux ans j'ai donc essayé une autre alternative (celle de zermati et apfeldorfer) qui ne marchait malgré tout pas très bien, mais en 2009 j'ai eu de gros soucis de santé : infection massive de la vésicule = 9 semaines d'hospitalisation, 4 opérations chirurgicales, au final une perte de poids de 13 kgs, liée essentiellement au fait que pendant cette période je ne mangeais que bouillon/yaourt/compote, ou même rien du tout : 15 jours de diète complète sans nourriture ni eau à part les perfs !

Bien entendu, tout est revenu et même plus, quand j'ai commencé à m'alimenter normalement, je n'ose même plus me peser et j'ai honte de moi ! J'essaie pourtant de faire de l'exercice : aquagym une fois par semaine, gymnastique une fois ou 2 en complément, mais cela ne change rien !

JE NE VEUX PLUS DE REGIMES, je veux en finir une fois pour toute avec ce mal être, avec cette souffrance, avec ce dégout de moi-même qui me mine à petit feu et qui me donne aussi par moment de mauvaises pensées !

Alors que faire, quelle solution puis je trouver pour me sortir de tout ça !

Merci pour votre aide, ne m'abandonnez pas !

 

 Bonjour,

Peut-être est-ce le bon moment pour vous de rencontrer un thérapeute du GROS. Lire est une chose, mais avoir une prise en charge personnalisée en est une autre. Nous vous recommandons de contacter notre secrétariat afin d’obtenir la liste des praticiens proches de chez vous.

Bon courage ! 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

je me demande( et vous demande!)en reprenant contact avec votre site (que je recommande souvent)si je ne suis pas en train de faire une (grosse) betise en allant en avril 15j dans un service de nutrition du chu de Nimes ;pour moi c'est surtout un break et reprendre soin de moi;mais ne vais je pas aggraver mon cas?je suis en plein illogisme ?je vais y aller en tout cas avec les livres de JPZermatti!

Bonjour,

 

Effectivement, ce n’est probablement pas dans un service de nutrition que l’on vous apprendra à manger selon vos sensations alimentaires. Du moins, pas encore ! Mais si vous sentez que cela vous fera du bien, armée de bonnes lectures, pourquoi pas ! Mais il est peut être possible de se faire du bien autrement, tout en entament un suivi sérieux auprès d’un thérapeute du GROS, qu’en pensez-vous ?

 

Bonne réflexion, bon séjour, et bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

J'ai 62 ans, je pèse 90 Kgs pour 1 m 68 . J'ai du ventre, une grosse grosse poitrine, je me trouve moche, mais je n'arrive pas à "manger correctement" ou du moins ce qu'on appelle correctement. Les médecins nutritionnistes que j'ai rencontrés ne m'ont jamais été d'une grande utilité, car je suis tout en paradoxes : je ne me trouve pas belle comme ça, je voudrais mincir (- 10 Kgs) c'est tout, mais je ne trouve pas le "courage", la volonté de faire ... ce qu'il faudrait faire. et je n'aime pas cuisiner.

voilà je dois être un cas.

Bonjour,

 

Peut-être qu’une approche différente, comme celle des thérapeutes du GROS, pourrait vous aider.

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je vous écris car je suis étudiante en dernière année de diététique à l'Institut Paul Lambin et je suis dans ma période de TFE.

Mon TFE concerne la perception du goût et de la satiété chez les enfanst obèses. 

J'aimerais savoir s'il existe des échelles d'évaluation de la satiété ou du goût car j'élabore des ateliers et des présentations qui sont entourrées de questionnaires "avant-après". L'interpretation de mes résultats restent donc un point d'interogation.

Comment estimer que la réponse de mon adolescents je peux la situer dans ma colonne "il a comprit" ou "il a pas comprit" ou "il a moyennement comprit"?

Un tout grand merci.

Kellie

Bonjour,

 

Désolés, nous n’avons pas cette information.

 

Bonne recherche !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je voulais juste vous remercier d'expliquer inlassablement votre travail et vos réflexions sur ce site et ailleurs.

J'ai toujours été en surpoids, du plus loin que je me souvienne. Le fait de que je grossisse a toujours été une obssession pour mes parents, qu'ils m'ont évidemment transmise.

Depuis quelques mois, juste en respectant mes envies, je perds du poids sans être fatiguée ou frustrée. Conditionnée par les discours diététique rabachés par l'éducation nationale entre autre, je n'osais parler à personne de ce petit miracle et j'étais persuadée d' être en train de dérégler toute mon alimentation. Aussi, quel soulagement lorsque j'ai entendu parler du réseau GROS, et de toute votre philosophie !! (par l'intermédiaire du blog 'pensée de ronde', d'ailleurs !)

Alors un grand MERCI pour votre discours qui m'a permis de sortir du cercle vicieux de la culpabilité, qui me tient émerveillée devant mon corps, tellement performant pour se réguler seul, et que j'ai pourtant toujours détesté.

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Juste pour vous remercier

Merci d'avoir créé ce site et de m'avoir fait parvenir si vite liste des praticiens de votre association

Merci de me (nous) permettre de sortir de cette culpabilité épouvantable spirale infernale.

depuis 30 ans, je grossis, je maigris mais regrossis de plus belle

en plus d'être moche, je suis forcément nulle, conne et vélléitaire puisque je perds 5 ou 10 ou 15 kg mais qui sont repris quelques mois plus tard. J'ignore si je vais parvenir à atteindre un poids acceptable tant esthétiquement et médicalement (et sortir de l'obésité morbide) mais au moins je me sens moins seule !!

ALORS MERCI

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour

je vous lis regulierement et aujourd hui je saute le pas a vous posez la question fatidique dois je maigrir ou m accepter?

je suis au regime depuis l age de 4 ans et j en ai 38 , je crois que j ai tout essayer : tout les regime proteine, les dieteticiennes, les charlatan qui nous promettent bcp !!

mais la je suis au bout , je regarde mon passe et je me dis que j ai passer ma vive a vouloir maigrir , je perds 20kg et j en reprends 25 kg et la la motivation n est plus avec moi!

ce que je  narrive pas a comprendre c est que plus je veux maigrir plus je mange, je me leve en pensant a la "bouff" la journee je me goinffre de chose sucre, le soir je pense a tout ce que  jai manger et je pleure !

je n ai jamais rien fais  par rapport a mon corps que je hais a un point ou parfois des idees morbide arrivent!!

aider a moi a savoir si je dois accepter ces 106kg pour 1.70 m ,  jai honte de moi a un point de non retour !

je n ai plus envie de me priver , de me restreindre mais vue que pour moi c est la seule solution pour maigrir !

ma relation avec la nourriture est demente , je me culpabilise au moindre ecart et si j ai le malheuir de manger du chocolat je suis en colere apres moi et  je mange encore plus !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

j ai besoin d aide j espere que vous pourrez me guider

une maman , une femme dans le desaroi !

merci d avance

Bonjour,

Nous comprenons votre détresse. Vous avez effectivement besoin d’aide. Heureusement il existe des alternatives aux régimes. Dans un premier temps, un travail pour vous réconcilier avec la nourriture est indispensable, afin de manger en paix, sans culpabilité. Vous apprendrez à reconnaître vos sensations de faim et de satiété.

Un travail sur le plan psychologique s’avère également nécessaire, afin de restaurer votre propre estime.

Ainsi pourrez-vous peut-être perdre du poids, mais nous ne pouvons pas vous l’assurer : dans certains cas, le poids pris ne peut pas être perdu, ou bien perdu seulement en partie, pour des raisons métaboliques. Quoi qu’il en soit, un travail sur l’acceptation de votre corps sera de toute façon indispensable.

Nous vous recommandons de contacter notre secrétariat afin de connaître les thérapeutes du GROS exerçant près de chez vous : 01.53.76.32.20.

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonour, Journaliste, je travaille actuellement sur le traitement des sujets alimentation dans les médias. Outre les crises alimentaires, je voudrais disposer d'éléments ou d'études réalisés sur les autres aspects de l'alimentation, de la pratique culinaire à l'orthodoxie, de l'image du corps à la médicalisation... : je me demandais s'il existait une ou plusieurs études sur le traitement de la relation poids/alimentation dans les médias par exemple ? merci de toutes les pistes disponibles.

Bonjour,

Désolés, nous n’avons pas cette information.

Bonne recherche !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour,

En préménopause,un rien me fait grossir,l'ain dernier je me suis fais faire une réduction mammaire(2kgs de graisse retirée) je pesais 70kgs pour 1m60(j'étais bien)

10 mois aprés , je pése 77 kgs voir 78kgs, je ne sais plus quoi faire, les régimes yoyos ,j'en est fait !!!j'ai 51ans,si je fais trés attention à mon alimentation je perds(à condition de faire un repas par jour ou manger trés light le soir)je peux perdre 2kgs rapidement comme je peux en prendre 4 tout aussi rapidement !

je suis essouflée,je ne fais plus de sport en ce moment(avant 4h de bagminton par semaine)pour cause de fracture au coude

à part 5kms de marche par jour(pour me rendre au travail,aller ,retour)c'est tout ce que je fais en sport

je n'est aucun traitement en cours,aucune maladie, rien ! je souffre de ce surpoids

merci de votre aide.

Bonjour,

 

Vous faites les frais des régimes et de leurs conséquences : faire un régime est frustrant. Un jour ou l’autre on craque, on regrossit, on se dévalorise… ce qui fait encore plus manger, et donc grossir. Vous êtes dans un cercle vicieux dont vous pouvez peut-être sortir : en faisant un travail sur vos sensations alimentaires, sur votre relation aux aliments, en apprenant à manger de tout, sans culpabilité, vous pourriez faire la paix avec les aliments et éventuellement perdre du poids.

N’oubliez pas que la ménopause s’accompagne très souvent d’une petite prise de poids, malheureusement naturelle…

 

Nous vous recommandons de lire « Maigrir sans régime » du Dr Zermati, « Maigrir c’est dans la tête » du Dr Apfeldorfer, et éventuellement de consulter un thérapeute du GROS (dont vous trouverez la liste en contactant le secrétariat au 01.53.76.32.20).

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

On peut lire sur un paquet de céréales du petit-déjeuner : "apport pour un bol de 40g". Une recette mentionne les quantités précises pour x personnes. Les nutritionnistes nous recommandent également de consommer telle quantité de nourriture. Cela signifie-t-il qu'il faille peser ses aliments et ainsi respecter ces règles alimentaires qu'on nous conseille de suivre afin de manger "juste" ?

Merci d'avance pour votre réponse.

Bonjour,

 

Les quantités indiquées ne sont pas transposables à tous et sont d’ordre statistique. Nous n’avons pas tous les mêmes besoins nutritionnels, ni les mêmes dépenses physiques. Il serait absurde de vouloir peser ses aliments ! Manger « juste », c’est respecter son corps et ses besoins qui lui sont propres. C’est manger librement de tout, selon sa faim, jusqu’à satiété.

 

Bon appétit !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

J'ai voulu consulter un médecin nutritionniste pour maigrir. L'entretien a été pour moi déroutant. J'espèrais des conseils en nutrition, je suis ressortie avec un régime fruit/laitage au pdj et viand/poisson midi et soir bref manger plus que ce que je mange actuellement... pouvez vous me dire quel type de régime est ce ? et aussi ce qu'est la médecine anti-âge ? merci

Bonjour,

 

Il est difficile de donner un avis sur ce régime sans en avoir le détail. Nous déconseillons ces régimes restrictifs, comme tout autre régime. Ils ne vous permettront pas de maigrir à long terme car ils ne permettent pas de respecter vos mécanismes de régulation de la prise alimentaire.

Il n’existe malheureusement pas de solution miracle. Vous percevez déjà qu’un tel régime n’est pas adapté à vos besoins.

La médecine anti-âge est une médecine dite préventive. Elle propose de ralentir les effets du vieillissement, en recommandant de veiller à avoir un apport suffisant en micro-nutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments et acides gras essentiels) et en renforçant les apports en aliments espérés protecteurs, par exemple en molécules anti-oxydantes. Il s’agit donc d’un autre régime…

Nous vous conseillons de faire un travail davantage centré sur l’écoute de votre corps et de vos sensations alimentaires.

Rendez-vous sur http://www.gros.org/alternatives-regimes/question-prealable.php afin de comprendre comment il est possible de maigrir de cette façon.

 

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour, je suis ergothérapeute et photographe et je travaille  un projet sur l'absurdité du conformisme dans notre société ou "normalité". Essayez de dénoncer l'influence néfaste de la mode et certaines idées préconçues dans laquelles nous grandissons.  pour ce faire je cherche des personnes qui seraient d'accord pour se faire photographier qui souffriraient ou non de leur surpoids dans notre société. Disonible pour vous expliquer mon projet et en vous remerciant, cordialement Mme Pin Poupelard  Mon site www.photomagdalenapinpoupelard.com


Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je tiens tout d'abord à vous remercier pour tous les conseils que vous mettez à notre disposition, et qui m'aide à avancer petit à petit vers la paix alimentaire.

J'aurais aimé savoir s'il était possible de consulter un médecin du GROS, même si l'on n'est pas en surpoids ? J'ai 19 ans et des troubles du comportement alimentaire depuis des années. Je ne suis plus en surpoids depuis mon adolescence mais j'ai toujours un rapport catastrophique avec l'alimentation et avec mon corps. Je tente de m'en sortir en suivant les principes que vous conseillez, mais je ne pense pas que j'y arriverai sans une réelle aide médicale.

Par ailleurs, j'aimerais savoir si les consultations sont remboursées ? Je sais que pour ma part, ce ne le sera pas car je ne suis pas en surpoids mais mon père est en obésité très importante, a fait plusieurs régimes évidemment inefficaces (il a perdu 50 kilos environ à chaque fois et a tout repris dans les quelques années suivantes) et il commence sérieusement à envisager d'abandonner l'idée des régimes et de consulter un thérapeute qui adhère aux principes du GROS. J'aimerais donc savoir si ses consultations pourraient être prises en charge par la Sécurité Sociale.

Je vous remercie.

Bonjour,

 

Oui vous pouvez consulter un thérapeute du GROS, même si vous n’êtes pas en surpoids. Ce qui compte, c’est que vous soyez en difficulté avec votre comportement alimentaire.

Si vous consultez un médecin (nutritionniste ou psychiatre) les consultations sont  en partie remboursées. Mais cela ne dépend pas du poids.

 

A bientôt !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour, j'ai 24 ans, celà fait quelques années que j'essaye de suivre mes sensations alimentaires comme le préconise Mr Zermati (avec des hauts et des bas). J'ai ainsi pu perdre 10kg sans le moindre effort, rien qu'en écoutant mes sensations.

depuis un an, les émotions ont repris le dessus, j'ai donc repris ces 10kg.

début janvier je me suis redonnée comme objectif de me réecouter, de faire confiance à mon corps, de manger selon ma faim et sassiété.

je viens de me peser, je n'ai pas perdu un gramme.

est ce normal ? le corps peut il mettre quelques mois avant de reperdre ? je me sens un peu perdu. Merci pour votre réponse.

  Bonjour,

Bravo pour le travail que vous avez effectué sur vos sensations alimentaires. Mais il semblerait que vos émotions vous rattrapent et vous empêchent de perdre du poids ! Pour vous aider à maigrir, vous pourriez dans un premier temps relire le livre du Dr Zermati, essentiellement le chapitre concernant les émotions, afin de ne plus manger chaque fois qu’elles vous envahissent.

Si vous ne vous en sortez pas, n’hésitez pas à consulter un thérapeute du GROS, dont vous trouverez la liste auprès du secrétariat (01.53.76.32.20).

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je connais un peu les principes du GROS, ayant déjà consulté un médecin du GROS il y a 3 ans environ.

Je confirme que c'est efficace, extrèmement gratifiant et surtout très, très confortable de se sentir en paix avec son corps.

Depuis, un divorce, et j'ai arrêté de fumer en mars 2009 et là : +15 kg (grignotages et hyperphagie compulsive pour éviter de penser à ce qui ne va pas)

J'ai depuis recommencé une vie de couple, tout se passe bien mais là, je commence à ne plus pouvoir me supporter devant la glace et surtout : je n'arrive plus à "traîner" ces kilos à longueur de journée. Cela m'épuise. (1,71m pour 95 kg)

Je sais qu'il faut que je recommence une RA. Je sais que ça va marcher mais j'ai désespérement besoin de soutien.

Existe-t-il des blogs où des personnes comme moi peuvent discuter et s'entraider ?

merci d'avance

Céline

Bonjour,

 

Nous vous recommandons de consulter le site d’Allegro fortissimo.  Vous y trouverez tout le soutien nécessaire. Et pourquoi ne pas retourner voir votre médecin du GROS ?

Nous comprenons votre épuisement mais vous avez raison, vous allez vous en sortir !

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour,

je souhaite recevoir la lettre mensuelle sur mon e-mail car en surpoids après un an et demi de suivi avec un médecion nutritioniste ,,qui m'a dit que j'étais récalcitrante à perdre du poids qu'est ce que cela siginfie?

merci

Bonjour,

 

Il faudrait demander à votre médecin ce qu’il entend par là. Est-ce une résistance psychologique ou physiologique ? Autrement dit, est-ce votre tête ou votre corps, ou les 2, qui sont récalcitrants ?

Pour ce qui est de la lettre mensuelle, nous rencontrons quelques difficultés techniques qui nous ne permettent pas pour le moment de la diffuser. Désolés !

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je suis une ancienne patiente du Dr ....., (j'ai changé de prénom ici) avec qui je garde de bons souvenirs en matière de réflexion sur le poids et sur mes rapports à l'alimentation.

Je côtoie de près comme de loin différents sites de size (dont vivelesrondes.com) ou j'ai appris et j'apprends tellement des échanges des autres internautes.

Je suis enceinte de plus de 6 mois maintenant.

Le but de mon mail : témoigner, expliquer, vous alertez sur le suivi de la grossesse de la femme obèse. J'espère trouver en vous une oreille attentive et surtout de la compréhension.

La femme enceinte grosse, obèse est régulièrement confrontée à une stigmatisation de la part du monde médical. Nous sommes sujet à des examens, des analyses, des attitudes qui laissent parfois songeur. Si le suivi particulier de la femme enceinte obèse peut trouver tout son sens - notamment dans la prévention et le bon déroulement de la grossesse- , il prend des proportions parfois inexpliquées et injustifiées alors qu'aucune pathologie n'est développée : il n'est pas rare de voir des patientes traitées pour de l'hypertension (alors que la tension n'est pas au rendez-vous), il n'est pas rare non plus de se voir nous prédire des gros bébés puisque nous mêmes sommes gros - et pire si les deux parents sont gros -de déclencher l'accouchement, et en verdict final : le bébé n'était pas gros. Il arrive aussi parfois qu'on nous fasse refaire plusieurs fois le test du diabète gestationnel alors qu'à plusieurs reprises les résultats ne détectent rien. Comme certaines femmes - en perte de poids depuis le début de leur grossesse- et avec des résultats d'examens de glycémie dans les normes - se sont vus exiger (et non proposer) de faire du sport pendant leur grossesse et de consulter un diététicien pour apprendre à mieux manger. Quant au moral, il en prend - disons-le franchement - un sacré coup : du « vous connaissez la chirurgie réparatrice » alors que vous venez pour une consultation obstétrique, à « Madame, l'échographie va être difficile avec toute la graisse que vous avez sur votre abdomen », à « Vous êtes un cas à part, je ne peux rien faire pour vous », à « Pour vous, Madame, ce sera le  suivi en hôpital. A partir du 3ème mois, je ne vous suis plus, vous irez là-bas »....

Je suis consciente qu'il s'agit de témoignages d'internautes et que leur crédibilité peuvent être remis en question ou remis dans leur contexte. Sachez cependant que dans ces témoignages, j'ai moi-même été sujet à ce traitement de faveur qui est souvent vécu comme un véritable harcèlement moral et physique.

Si je suis aussi consciente qu'il est impératif de la part du corps médical de prévenir les risques de l'obésité chez la femme enceinte qui sont bien réels, il devient urgent de ne pas considérer la patiente comme une statistique et / ou une généralité mais de traiter (au sens médical du terme) la patiente dans son individualité. Chaque femme enceinte grosse est différente, chacune doit être traitée selon son cas, selon ses faiblesses médicales qui lui sont propres et non selon un modèle type de patiente obèse. D'autant plus que sur ces sites de size témoignent des femmes québécoises grosses ou obèses qui bénéficient d'un traitement autrement plus agréable et efficace en matière de suivi de grossesse.

Je ne banni pas le corps médical français - non loin de là, je crois que nous possédons de véritables bons médecins ici en France - mais je tente d'alerter sur certaines pratiques destructrices pour les patientes. Et il n'y a rien de meilleur que la remise en question.

Je crois en la médecine française et à l'intelligence du corps médical pour pouvoir faire avancer les choses. Et surtout je crois en votre association (connaissant un de vos membres) pour pouvoir faire évoluer les mentalités (même si c'est long !).

Cordialement,

M.

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Tout d'abord un grand merci pour ce site, et globalement pour votre action si apaisante et déculpabilisante.

J'ai 36 ans et je suis en surpoids depuis toujours. Pendant 15 ans j'ai enchainé les régimes, mais depuis 3 ans je m'y refuse totalement et j'essaie de manger de façon spontanée, mais j'ai pris beaucoup de poids. Je pèse aujourd'hui 89 kg pour 1m70. Depuis quelques mois il me semble que mon poids est stable, probablement grâce au sport (qui ne fait absolument pas maigrir !)

Mon problème est la faim : sans lien avec la qualité ou la quantité de nourriture ingérée, j'ai faim toutes les trois ou quatre haures maximum. Je précise bien que je ne confonds pas la faim avec l'envie de manger : c'est bien de la faim que je ressens, du reste j'en viens à détester cette sensation, tant il est pénible de devoir se nourrir si souvent. J'ai l'impression d'être totalement sous l'emprise de mon estomac. Ca me désole d'autant plus que par ailleurs je suis une bonne vivante, j'adore la bonne chère : il n'y a pas de hasard !

J'en suis à me demander si je n'ai pas un problème physiologique comme l'hypoglycémie. Mes analyses de sang à jeun ont toujours été normales : faut-il que je fase d'autres examens ? Peut-il s'agir d'une hypersensibilité du système insulinique, comme je l'ai lu sur internet ? Ou est-ce une conséquence de tous ces régimes, qui auraient à ce point déstabilisé mon organisme ?

Le stress, l'angoisse, la peur d'avoir faim peuvent-ils provoquer une réelle sensation de faim ? (estomac qui gargouille, faiblesse générale, mal de tête). Je ne sais plus quoi penser : je me dis que si je reste l'esclave de ma faim, je n'ai aucun espoir d'apaiser ma relation à la nourriture, et donc de perdre quelques kilos.

Merci d'avance pour votre réponse.

Bonjour,

Bravo pour le travail que vous avez fait seule. Manger selon votre faim et vos envies est une première étape. Elle vous a permis de poser les armes et de remanger sans culpabilité. Mais si vous êtes au-dessus de votre poids de forme, grossir n’est pas normal. Un travail plus approfondi sur vos sensations alimentaires vous permettrait d’identifier les vraies raisons de cette « faim ». Vous avez raison, il peut s’agir d’hypoglycémie et vous devriez voir avec votre médecin afin de faire un bilan à la recherche d’un hyperinsulinisme et d’un prédiabète. Mais aussi,  le stress, l’angoisse, la peur d’avoir faim, et plein d’autres choses encore peuvent donner l’impression d’avoir faim.

Vous pouvez, dans un premier temps, lire « Maigrir sans régime » de Jean-Philippe Zermati. Et si vous vous voulez aller plus loin, n’hésitez pas à vous faire aider d’un thérapeute du GROS dont vous trouverez la liste auprès du secrétariat au 01.53.76.32.20.

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour, je pense que j'ai surtout besoin de me confier, plus que de "poser une question" à proprement parler. Je mesure 1m65 et je pèse actuellement 64,5 kg. Comme vous pouvez le constater aux vues de ces mensurations, je n'ais pas un surpoids enorme. Mais ce petit surpoids me fait vivre l'enfer malgré tout. Depuis que j'ai environ 6/7ans, j'ai toujours été légèrement en surpoids et ce fût un complexe toute ma vie, et ces 10 kg en trop à tout casser, sont plus incrustés que fondus dans du béton. (j'ai 25 ans). Depuis plusieurs mois (6 mois env), j'ai acheté un vélo d'appart (je suis peu sportive et j'ai pas forcément le courage d'aller courir ou de me rendre dans une salle de sport) et j'en fait très régulièrement (en moyenne 25 minutes 4à5 fois par semaine, mais ça peut varier en fonction de mon courage, parfois tous les jours, parfois 3 fois par semaine, parfois 45 minutes, parfois 10 minutes) Je partais de 67/68 kg et j'ai atteint 62 kg, allié à des abdos de temps en temps et une "raisonnabilité" alimentaire (pas de régime, juste éviter les éxcès en general, favoriser les aliments sains, réduire mes quantités à ce que j'estime être une quantité "normale" que je ne peux m'empêcher de trouver pas assez conscéquente pour la sasieté)

J'étais très fière de moi car j'ai réussi à perdre entre 4 et 6 kg en quelques mois, sans que ça soit nomplu trop dur car comme je vous l'ais dit, il n'y avait pas de régime en soi. Mais les fêtes sont arrivées, et j'ai replongé la tête la première dans mes mauvaises habitudes. J'ai repris goût aux quantités trop importantes et à la qualité(santé) moindre de nourriture, j'ai arrêté totalement le vélo d'appart, et ce depuis 1mois et demi environ. Je suis remontée de 2/3 kg.

Je m'en veux énormément à chaque foi que je craque pour un truc de bouffe que j'estime être trop gras, trop de quantité, trop sucré, ou un peu tout ça à la foi. Et j'ai l'impression qu'avec cette seule erreur, j'ai tout foutu en l'air. Ducoup mon moral en a pris un coup, je constate physiquement, dans la glace, les dégats de ce dernier mois, non seulement la reprise de poids, mais aussi le ramolissement, vu que j'ai dû perdre du muscle que j'avais gagné, et le remplacer par de la graisse. et ça me coupe la motivation pour m'y remettre et arriver à atteindre environ 55/57 kg (que j'estime être mon poids de forme, où je ne serais pas en surpoids) Je sais, le poids en kilos ne doit pas être un objectif absolu et je ne dois pas être obsedée par ça, mais c'est dur d'arriver à faire les efforts sans avoir un objectif precis à viser! C'est comme une cible à atteindre, une carotte, ça motive.

Bref, en fonction de mon cas precis et des éléments dont je vous ais parlés, que pouvez-vous me dire sur mon cas? donnez-moi des conseils en fonction de mon cas precis, des conseils psychologiques, des conseils concrets sur les choses que je dois faire et éviter, sur l'alimentation, sur la pratique du sport, sur la motivation... J'éspère vraiment que vous me répondrez!

Bonjour,

  

Vous êtes malheureusement dans un cercle vicieux. Se contrôler, en quantité et en qualité, n’être autre qu’une forme de restriction, qui nourrira frustration, insatisfaction, et désir de transgresser tout cela à la moindre occasion. S’en suit culpabilité, perte de confiance en soi et prise de poids… processus que vous connaissez bien.

Nous vous recommandons de vous y prendre autrement : apprenez à manger selon vos sensations alimentaires, c’est à dire en fonction de votre appétit et de vos envies. Vous pourrez alors faire la paix avec les aliments, avec votre corps et probablement pourrez-vous perdre du poids.

Peut-être qu’un travail sur le plan psychologique sera nécessaire.

Nous vous recommandons de lire « Maigrir sans régime » de Jean-Philippe Zermati et « Maigrir c’est dans la tête » de Gérard Apfeldorfer. Et si vous vous voulez aller plus loin, n’hésitez pas à vous faire aider d’un thérapeute du GROS dont vous trouverez la liste auprès du secrétariat au 01.53.76.32.20.

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour, je serai intéressée pour travailler avec la problèmatique de ol'obèsité et je voulais savoir où je pouvais m'adresser. Merci de me tenir au courant

Bonjour,

Dans un premier temps, si vous êtes professionnelle de santé, nous vous recommandons de faire notre formation.

A bientôt !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

bonjour je suis obese 160kg pour 1m67je voudrais bien me remettre a faire du sport avec un velo electrique mais mes moyen financier s'ont reduit a cause de mon obesite je ne travaille plus

ou peut on trouver une aide  merci

Bonjour,

 

Peut-être pourriez-vous marcher ? Commencez par 10 minutes, puis 20 minutes, etc… ? Choisissez un lieu agréable, reposant, loin des gaz d’échappement, dans un parc par exemple. L’important étant d’y trouver du plaisir, et que ce soit un moment de détente et d’évasion.

Peut-être y a t’il un club de marche active dans votre commune, adaptée à votre problème d’obésité ? Renseignez-vous !

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

BONJOUR JE M APELLE ALEXIANNE J AI 21 ANS ET J AI PRIS 20 KG EN MOIN DUN AN;j ai souffert d anorexie depuis l age de 15 ans j etais en sous poid j ai ete suivie par un psy en tca et reussi a stabiliser mon poid a 56 KG PENDANT 2 ANS MA TAILLE 1 66CM PUIS J AI PRIS LA PILULLE ET COMMENCER A PRENDRE DU POID J AI TRAVAILLE EN BOULANGERIE ET COMMENCER A GRIGNOTER DU PAIN QUE JE M ETAIS INTERDIDIT DEPUIS 5 ANS JE MANGEAIS DES GATEAUX QUE JE RECCRACHAIS ENFIN BREF 20 KG DE PRIS ET LE PIRE C EST QUE JE NE MANGE PLUS QUE DES CHOSE SENSSE FAIRE MAIGRIR BLANC DE DINDE YAHOURT O POUR CENT ETC JAI REPRIS UN REGIME HYPERPROTEINE ET JE NE PERD PAS MON ENDOCRINOLOGUE ME DIT QUE SUITE A DES RESTRICTION COGNITIVE J AI DEREGLER MON METABOLISME QU IL FAUT ETRE PATIENTE MANGER EQUILIBRER JE NE SAIS PLUS;J envisage la pose du ballon intragastrique je n en peut plus moralement merci de me conseiller.

Bonjour,

 

Vous avez "goûté" à une certaine stabilisation lors de votre travail avec un "psy en TCA" dites-vous dans votre mail.
Puis l’intense restriction que vous étiez imposée auparavant vous a rattrapée : des pulsions incontrôlables sont survenues, et vous avez pris beaucoup de poids.

Si aujourd’hui vous ne perdez pas de poids, c’est parce que vous essayez à nouveau de contraindre votre organisme pour maigrir. Plus que votre métabolisme, c’est votre comportement alimentaire, déréglé, qui ne vous permet plus de manger de façon régulée, c’est-à-dire selon votre faim, vos envies et votre satiété.

Avant d’envisager la pose d’un ballon intra-gastrique, nous vous suggérons de rencontrer un thérapeute du GROS afin de vous aider à manger selon vos sensations alimentaires, sans culpabilité, et éventuellement à perdre du poids. Voici les coordonnées de notre secrétariat qui vous donnera la liste des thérapeutes exerçant près de chez vous : 01.53.76.32.20.

Vous pouvez également lire « Maigrir sans régime » du Dr Zermati ou « Mangez en paix » du Dr Apfeldorfer.

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour à vous,

J'ai 48 ans, je mesure 1,61 m et je pèse 117 kg. Depuis le mois de mars 2009, je soigne mon obésité avec l'aide d'un nutritionniste. J'ai ainsi perdu jusqu'à 15 kg mais depuis environ 6 mois, j'évolue entre 115 et 117 kg sans pouvoir vraiment débloquer cette situation.

Mon nutritionniste a diagnostiqué une forte sensibilité au stress et me demande d'agir là-dessus mais sans me prodiguer quelques conseils sur la méthode. Je m'efforce donc de faire 30 mn de vélo tous les jours, je suis un programme alimentaire que j'ai du mal à bien respecter en période de fort stress, ce qui est le cas depuis plusieurs mois.

De mon propre chef, je me suis intéressée aux huiles essentielles afin de réguler mon stress et retrouver un sommeil de qualité mais, malgré cel, les résultats ne sont pas au rendez-vous.Je me sens toujours stressée et de plus en plus encline au découragement. Je ne lache pas car je sais que ma santé dépend de l'équilibre alimentaire que je dois continuer de préserver vaille que valille mais j'avoue que c'est de plus en plus difficile?

Pensez-vous que je doive me faire aider pour comprendre les sources de ce stress qui apparait plutôt dans le monde professionnel et semble lié à un irrépressible besoin de reconnaissance qui m'a également manqué dans mon enfance, notamment avec mon père?

Merci d'avance de vos conseils.

Bonjour,

 

Vous êtes probablement sur la bonne voie : si vous percevez qu’un manque de reconnaissance vous faite souffrir et qu’elle ralentit votre perte de poids, n’hésitez pas, et consultez un thérapeute qui pourra vous aider à reprendre confiance en vous et à vous affirmer.

Votre sensibilité au stress mériterait d’être explorée et vous devriez consulter un psychiatre ou un psychologue ayant l’expérience des troubles du comportement alimentaire.

De plus, travail davantage centré sur vos sensations alimentaires vous permettra de manger selon votre faim, de tout sans interdit, jusqu’à ce que vous n’ayez plus faim. Ainsi vous pourrez probablement perdre du poids, jusqu’à atteindre votre poids de forme.

Si cela vous intéresse, n’hésitez pas à contacter notre secrétariat (01.53.76.32.20) afin de connaître les thérapeutes du G.R.O.S exerçant près de chez vous.

 

Bon courage !

 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

je suis infirmière scolaire en suisse. J'ai lu "maigrir sans régime". Ce livre m'a interpellée et remise en question au sujet du cours d'alimentation basé sur la pyramide alimentaire, ... que je donne aux élèves de 7ans!    Avez-vous des documents adaptés à l'enseignement des enfants?

Bonjour,

 

Désolés, nous n’avons pas de documents adaptés à l’enseignement des enfants. Peut-être pouvez-vous les éveiller au goût en vous inspirant des conseils de dégustation figurant sur notre site à la page : http://www.gros.org/deguster/role-degustation.php .

 

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Par où commencer...

Je suis un homme, j'ai 20 ans, je vis à strasbourg et je souffre d'hyperphagie nocturne. Je ne sais pas vers qui me tourner...

Généralement ces crises d'hyperphagie se produisent par périodes sur plusieurs jours. Je suis très anxieu et nerveu. J'ai une peur folle de grossir et malheuresement ces crises me font grossir. Quand celà m'arrive je n'est pas l'impression d'être à 100 % conscient, ce n'est que le matin que je m'en rappel et là je suis dégouté, triste et près à passer une mauvaise journée. Ce reveiller est avoir le ventre rond est très désagréable. Durant ses nuits là je mange généralement du sucré, en grande quantité dans un temps très court. Je ne supporte plus ne pas pouvoir controler mon corps, je me sens faible.

J'aimerai consulté un psy, mais lequel ??? Cela vaut t'il la peine d'en parler à mon medecin généraliste ??

Merci.

Cordialement

Bonjour,

Vous présentez des troubles du comportement alimentaire, et plus précisément un syndrome d’almentation nocturne. Celui-ci st souvent déclenché par des efforts de contrôle durant la journée et c’est la nuit, lorsque le contrôle se relâche, qu’on mange.

Ne connaissant pas encore de praticiens du GROS dans votre département, nous vous recommandons dans un premier temps de lire « maigrir sans régime » du Dr Zermati et « maigrir c’est dans la tête » du Dr Apfeldorfer. Vous y trouverez probablement des explications à votre comportement alimentaire et des solutions pour y remédier.

Bon courage !   

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

A la suite de l'arrêt du tabac et de stress professionnel, mon mari a pris une quinzaine de kilos, notamment par compulsions alimentaires en dehors des repas.

Il a entamé le régime Dukan, ayant besoin de perdre ces kilos qu'il ne supporte plus grâce à une méthode "radicale".

Sachant que je ne pourrais pas le convaincre que c'est une erreur, j'aimerais savoir comment l'aider, une fois les kilos perdus, à ne pas reprendre davantage de poids.

Merci d'avance pour vos conseils.

Bonjour,

Il est difficile de faire prendre conscience à nos proches des erreurs qu’ils commettent. Peut-être pouvez-vous inviter votre mari à se rendre sur notre site ? Ainsi pourra-t-il comprendre que les régimes, et surtout les plus restrictifs comme celui du Dr Dukan, sont des stratégies à court terme et que les kilos perdus reviendront très rapidement, probablement accompagnés de quelques-uns en supplément.

Montrez-lui l’exemple en adoptant un comportement alimentaire régulé, si ce n’est déjà le cas. Mangez dans de bonnes conditions, à table, sans source de distraction (sans la télévision par exemple) dans une ambiance détendue. Mangez de tout, sans commentaire par rapport au poids.

Vous pouvez aussi lui offrir le livre du Dr Zermati « Maigrir sans régime ».

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

ceci est un message pour remercier très sincèrement les membres de ce groupe de réflexion, et en particulier M. Zermati dont le livre "Maigrir sans régime" a été pour moi un véritable réconfort dans ma vie de jeune adulte en devenir.

J'ai été plutôt bien éduquée petite : je mangeais de tout sans restriction ni a priori... puis ma mère a complètement dérivé de ces principes très nordiques de simplicité et de naturel que sont ceux de ma famille. Elle a commencé à se trouver grosse, puis à faire des régimes, puis grossir pour de vrai, etc.

Quant à moi, je suis partie à 17 ans de la maison et par goût de la liberté autant que par manque de moyens, j'ai commencé à ne me nourrir que de nourritures faciles et surtout "remplissantes" car - je ne l'ai su qu'après - j'étais alors en pleine dépression (mon père est mort quand j'avais 19 ans) : saucisses cocktail, poulet-frites-ketchup, biscuits sucrés... toutes ces choses dont je me suis rendue compte que je ne les voyais pas bien souvent chez mes parents et qui étaient pourtant si bonnes.

A la fin de mes études, j'ai contaté un surpoids d'environ 8 kg.

J'ai décroché mon premier emploi et ai décidé de maigrir pour ressembler aux standards environnants, plus "crédibles", plus séduisants, plus "femme". Je me suis lancée dans WW et ai perdu sans difficulté mes 8 kg (en 6 mois), sans stress car je n'avais alors pas l'impression de faire quelque chose d'extraordinaire (je dépassais souvent le nombre quotidien de "points" alloués mais je ne me "prenais pas la tête" et maigrissais quand même).

Ma mère, qui avait déjà alors testé pas mal de régime et commencé à être sérieusement en surpoids, me passe alors un livre qui pour une fois semblait m'intéresser (en général je refusais de lire ses bouquins de minceur, diététique, régime...) : "maigrir sans régime". Je le trouvai alors fort intéressant, mais ne me sentant pas très concernée (j'étais alors encore assez équilibrée dans ma tête), je l'ai soigneusement rangée dans ma bibliothèque et dans un coin de ma tête.

Puis j'ai été enceinte de mon garçon : la grossesse ne m'a pas perturbée mais l'allaitement commençait à être difficile au bout de 2 mois alors on m'a dit qu'il fallait que je mange et boive beaucoup plus et que je me repose également plus. J'ai cessé de l'allaiter après 9 mois et repris le travail à 10 mois... avec 8 kg de plus qu'au début de la grossesse, où j'estimais déjà traîner 2 kg de trop. Objectif donc perdre 8 voire 10 kg pour retrouver ma "ligne de jeune fille" et me sentir à nouveau à la hauteur dans ce monde de collègues minces et dynamiques (je suis consultante).

Je recommence WW et je perds doucement 3 kg dans les 3 premiers mois, mais voilà : devenir maman m'a permis de devenir complètement femme et après 11 mois de parenthèse totale, j'ai envie de retrouver ma vie, de me sentir jeune et sexy, et j'ai envie de prouver que non, être maman ne signifie pas renoncer de facto à sa vie. J'adore mon fils et mon mari, et je sais que je leur rends également service en ne "me laissant pas aller". Je décide sur un coup de tête d'"aller plus vite" en entamant un régime protéiné (Dukan) contre l'avis de toutes celles autour de moi qui l'avaient suivi et avaient repris plus de poids que perdu, et surtout contre mes propres convictions, très loin de tous ces régimes farfelus qui me semblent éloignés de la nature humaine. Je perds 5 kg en 2 mois.

Je suis donc ravie, mais beaucoup moins de m'être lancée dans cette étrange spirale qui consiste à penser sans cesse à ce que l'on va manger pour tâcher de ne pas être écoeurée, de rester enthousiaste, de ne pas "craquer"... je n'aime pas cette personne que je suis en train de devenir alors je me relance dans WW pour stabiliser voire perdre encore 2 kg, mais peine perdue, cela me "gonfle" profondément désormais de compter mes points, me déprime d'être systématiquement au dessus, alors j'abandonne peu à peu mon joli tableau...

Heureusement le cerveau est bien fait et c'est à ce moment précis de début de détresse sérieuse que je me souviens du livre "maigrir sans régime". Il a survécu à mes différents déménagements et est rangé soigneusement à côté des autres bouquins "minceur" que je n'ai jamais lus et que j'en profite pour jeter illico.

Mon mode de pensée et de vie est très bouddhiste (au sens de la philosophie, pas d'une religion de plus) et curieusement "maigrir sans régime" me semble faire un écho très raisonnable à mes convictions profondes et aux doutes rencontrés dans le quotidien. Je le relis en une soirée (ça tombait bien, je n'avais pas faim, pas eu de temps à perdre en dînant ;-D) et adopte ces principes sains dès le lendemain, au début du mois de décembre avant les fêtes.

Je me sens désormais très très bien dans ma vie de femme, de maman, bien dans mon corps. Comble de la joie je suis revenue très naturellement à mon "poids de jeune fille" sans m'en préoccuper nullement. Je suis également ravie d'avoir retrouvé des principes sains - et tellement heureuse de les voir écrits quelque part avec tout ce qui traîne dans le commerce actuellement ! Des principes qui me semblent logiques et en adéquation avec l'alimentation humaine historique et mondiale (comment considérer qu'un couscous, un cassoulet ou un seco puissent être malsains ?) et que je vais pouvoir transmettre avec sérénité à mon fils, qui est un coquin gourmand parfaitement régulé... comme sa maman !

Je vous remercie donc non seulement pour ce livre - désormais en poche et vraiment pas cher - mais également pour ce site qui en reprend tous les principes et qui est encore plus facile à diffuser auprès de tous ceux et surtout toutes celles autour de moi que je vois se torturer avec la nourriture et qui en arrive parfois à être désagréables avec moi parce que je suis mince, bien dans ma tête et ce sans effort de torture quelconque, prenant visiblement plaisir à vivre et à consacrer mon temps aux choses réellement importantes.

Merci donc, MERCI !!

Merci pour votre témoignage et bravo pour votre parcours!

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Depuis ma naissance en 1968, le pédiatre m'avait mis au régime avec biberons verts (moitié bouillon légume + lait). A l'âge de 8 ans (60 kg), on m'a interdit le chocolat du matin et le goûter. A 14 ans (84 kg) je me suis retrouvée en régime strict ni pain ni féculents. A 18 ans (122 kg) Hôpital Cochin une semaine à 1000 calories puis transfert à Evian 600 calories pendant 3 semaines (lever à 6H30 , sport à 7H) Le vendredi pesée à 4h/5h du matin !!! Après une perte de 8 kg en septembre, en mars j'avais repris 16 kg. Pendant 5 ans, je suis restée à 120 kg 125 kg. En 1995, mon poids était passé à 160 kg (opérée thyroidie après maladie BASEDOW). En 1997, quand j'ai consulté un endroctrino sur Cahmbery, la toubib m'a gentiement dit qu'elle ne pouvait pas aider quelqu'un qui se suicide à petits feux car elle mange trop et qu'il n'y avait plus rien à faire si ce n'est à me jeter d'un pont. C'est à cette époque que mon médecin traitant m'a orienté à Lyon Sud où ils m'ont dit que d'avoir été trop tôt au régime mon corps stockait en raison de toutes les privations. En 2002, malgré mes 145 kgs, j'ai été opérée par une gastroplastie verticale et le Docteur TEBOUL m'avait promis de descendre en-dessous des 100 kg. Car depuis 1997, je souffre de lombalgie et sciatiques aigues et j'ai des genoux valgus qui m'empêchent de m'accroupir. Or en 2004 j'ai été descendue à 115 kgs. Mais depuis 2007, j'ai repris et j'avoisine 135 kigs. Le sibutral n'a rien fait, le xenical non plus. J'adore le sport mais avec les problèmes de dos, je ne peux que pratiquer le vélo à plat et la piscine mais toutes les piscines sont trop bondées. J'avoue que je ne sais plus quoi faire. Depuis 2007, j'ai repris un suivi psy mais je ne supporte plus mon poids ni tous les problèmes locomoteurs qui suivent. A part mon travail, je ne sors plus car mon regard et celui des autres m'empêchent d'être naturelle. Les 2 trucs qui font maigrir et que je n'ai pas essayé c'est la cocaïne et le cancer. Que pouvez-vous me conseiller ? Alors que depuis mon début d'obésité à 16 ans, je n'ai jamais été hypertendue et ne souffre ni de cholestérol, ni de diabète. Que pouvez-vous me conseiller après 35 ans de régime alors que je vais fêter mes 42 ans ? Avez-vous des pistes ? Je suis prête à servir de cobaye pour des groupes de recherches sur l'obésité.

Bonjour,

Nous comprenons votre souffrance. Nous vous conseillons de rencontrer un thérapeute du GROS afin de reprendre votre problème à la base. Sans doute un travail sur comportement alimentaire sera-t-il bienvenu, et il s’agira sans doute aussi d’identifier les différentes raisons qui vous font manger, qui sont sans doute d’ordre psychologique et émotionnel.  Cette approche pourrait compléter la psychothérapie que vous avez entreprise et que nous vous conseillons vivement de poursuivre.

Vous pouvez demander la liste des praticiens exerçant près de chez vous auprès de notre secrétariat au 01.53.76.32.20.

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Dans l\'émission sur l\'obésité du 22 janvier, C dans l\'air sur la 5, il était question du tour de taille, mieux que l\'IMC. 88 cm pour la femme. Pourquoi ne tient-on pas compte de la taille en hauteur de la personne ? 88 cm pour une femme d\'1m75 ou d\'1m55 se serait pareil ? Pourquoi ?

Merci pour vos informations,

Cordialement, Katty

Bonjour,

Dans cette émission , une personne a en effet parlé du tour de taille comme dépistage du surpoids et de l’obésité. Ce chiffre vient d’une étude internationale intitulée IDEA où plus d’un millier de personnes avaient été mesurées. Mais vous avez raison de le trouver illogique ! Pourquoi serait-ce le même pour deux femmes mesurant 20 cm de différence ? Retenez donc que ce n’est qu’ une indication, comme l’IMC, et non pas une réalité. 


 

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour je m'appelle Benjamin j'ai trente deux ans et un anneau depuis trois ans,je pesai 210 kilos ,j'ai reussi a perdre 100kilos en deux ans et demis .mon probleme est que j'ai commencé a reprendre du poid il y'a six mois environ 20 kilos et depuis un mois je n'est plus aucune sensation au niveau de mon anneau du coup je peu manger tout ce que je veus .Liberer de mes frustrations je me lache et je mange  tout et n'inporte quoi!ce qui ma fait reprendre 15 kilos de plus!j'ai rendez vous avec mon chirugien mardi mais j'aprehende vraiment ce qu'il va me dire . J'aimerais avoir vos conseil pour commencer a aprehender mon rdv?

En attente de vos reponses,merci

Bonjour,

Désolés de n’avoir pu vous répondre avant votre rendez-vous avec votre chirurgien. Nous espérons qu’il se soit bien passé.

Il semblerait que l’anneau ne vous ait pas permis de manger de façon régulée, c’est-à-dire de tout, sans culpabilité, selon votre faim et votre rassasiement. Ayant pris conscience des limites de cet anneau, peut-être est-ce le bon moment pour vous de faire ce travail avec un thérapeute du GROS ?

N’hésitez pas à nous tenir au courant et à contacter notre secrétariat au 01.53.76.32.20 afin d’obtenir la liste des praticiens du GROS.

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

j'ai 17 ans je pèse 104kg je fais 1m73 j'aimerais perdre mon surpoids mais je n'y arrive pas comment faire? aidez moi svp!!!!!

Bonjour,

En apprenant à manger de façon régulée, c’est à dire lorsque vous avez faim, ce qui vous fait envie, jusqu’à ce que vous n’ayez plus faim, vous pouvez peut-être perdre du poids. Parfois un travail sur le plan psychologique est nécessaire, afin de faire face à ses émotions autrement qu’en mangeant.

Nous vous invitons à lire la rubrique « Afin de ne pas maigrir idiot », et éventuellement à contacter notre secrétariat  (au 01.56.76.32.20) afin de connaître les praticiens du GROS qui exercent près de chez vous !

Bon courage !

Commentaires(0) - Ajouter un commentaire

Bonjour,

Je ne vous écris pas pour vous poser une question, ni demander de l'aide. Plus pour témoigner d'une histoire qui se termine bien...

Comme beaucoup ici, j'ai eu de gros problèmes avec mon poids. L'anorexie, la boulimie, un corps détesté, la pression familiale pour rentrer dans les critères de beauté féminine, des efforts surhumains pour dompter le volume de mon organisme, des pleurs sur des vélos d'appartements, de la laitue sans vinaigrette pesée au gramme près, un passage à l'hopital...

Et puis il y a une dizaine d'année, un ras le bol. Un jour où je me suis rendue compte que ma vie était complètement centrée sur ces problèmes de poids, et que ce n'était plus admissible. Que sorti de mon régime, je n'avais rien. Et qu'il fallait que ca change. J'ai passé deux ans à chercher une autre façon de vivre, avec ou sans mes kilos excedentaires, mais mieux. Et je me suis sentie tellement seule : je ne trouvais qu'une réponse : régime et sport, sport et régime... Et puis il y a eu la découverte du GROS, du dr zermati. J'ai découvert une autre façon de manger. Une autre façon de vivre, qui m'a permis d'aller mieux, de moins souffrir, de découvrir qu'il était possible de faire la paix avec son corps, sans que ca ne soit un drame. Ca ne m'a pas "gueri", loin de là, mais quelque chose avait été planté, qui a mis du temps à poussé, mais qui est tellement beau maintenant que ca a fleuri...

J'ai passé quelques années à plus ou moins accepter mes variations pondérales. A pardonner à mon corps de ne pas être ce que moi et mon entourage attendions de lui, à me